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07/06/2009

UMP:le rébus de la semaine

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06/06/2009

Rachida Dati:les raisons de ma colère....

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Lu sur Le Post....

Sur Le Post, un témoin de la scène confirme que la ministre s'en est bien pris à un journaliste de la radio... mais "pas sur un ton agressif".
Selon Le Canard Enchaînéde ce mercredi,Rachida Dati s'en serait pris à in journaliste de RTL,le 24 mai dernier,après avoir participé au grand Jury RTL.La ministre lui aurait notamment dit:"Allez vous faire foutre!".

Sur Le Post, un témoin de la scène confirme que la ministre a bien tenu les propos rapportés par le journal satirique. Avant de nuancer: "Rachida Dati ne l'a pas dit sur un ton agressif. Elle l'a dit en rigolant."

Rachida Dati a-t-elle tenu les propos rapportés par Le Canard Enchaîné?
"Les propos retranscrits par le journal satirique sont proches de la vérité. La seule chose qui est inexacte, c'est la question du journaliste de RTL. Il n'a pas demandé à Rachida Dati pourquoi elle n'était pas davantage impliquée dans la vie politique parisienne
mais si elle visait la mairie de Paris en 2014."

Rachida Dati était-elle énervée?
"Non, elle n'était pas énervée. On voyait bien qu'elle ne voulait pas être agréable avec le journaliste mais elle ne l'a pas dit sur un ton agressif. Cela n'a pas été un échange houleux. Cela a été dit sur le ton de la rigolade et avec le sourire. S'il fallait résumer l'ambiance en une formule, on peut parler d'aggressivité souriante de la part de Rachida Dati. La personne qui a rapporté la scène au Canard Enchaîné a monté cela en épingle."

Si elle a bien tenu ces propos, il est quand même surprenant de voir la garde des Sceaux adopter ce langage...
"C'est ce que se sont dit d'autres témoins de la scène, qui ont été un peu interloqués sur le coup. C'est vrai que cela reste surprenant de voir la ministre de la Justice parler de cette manière mais je le répète: ces propos ont été tenus lors d'une discussion libre, à bâtons rompus, qui n'était pas censée être rapportée à la presse."

Contactée par Le Post, une source proche de la ministre ne dément pas formellement mais s'étonne: "Je n'étais pas présente sur place mais cela ne lui ressemble pas. Les propos rapportés ne ressemblent pas à son vocabulaire."

Contacté par Le Postaprès "l'affaire"entre Rachida Dati et Europe1, le journaliste du Point Denis Demonpion, auteur d'une enquête de neuf pages sur Rachida Dati en décembre 2008, expliquait: "Rachida Dati met en joue les journalistes pour tenter de les intimider,en espèrant que ce soit le silence dans les rangs.Mais les journalistes doivent continuer à parler d'elle en faisant leur boulot."


(Sources:Le Post.fr, Le Canard Enchaîné)


A lire aussi :
-
"Rachida Dati a insulté le journaliste d'Europe 1"
- Quand elle fait campagne, Rachida Dati parle de tout sauf... d'Europe!
- http://www.lepost.fr/article/2009/06/02/1560202_rama-zappe-rachida.html

La version publiée par le Canard enchainé:

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Pour le plaisir......http://www.gala.fr/l_actu/on_ne_parle_que_de_ca/rachida_dati_est_ta_mere_180901#

voir l'article sur Le Post:

http://www.lepost.fr/article/2009/06/03/1562887_rachida-dati-a-bien-dit-allez-vous-faire-foutre-au-journaliste-de-rtl-mais-en-rigolant.html

 

Rachida Dati :Garde des sots

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Vivement qu'elle aille à Strasbourg ou à Bruxelles,comme  elle veut.Et qu'elle n'y aille pas.Tant pis pour nous ou tant mieux pour eux,ils n'auraient pas à la supporter.J'avoue,humblement,que j'en ai marre de cette gonzesse ,pardon mais c'est le mot qui convient,marre d'en entendre parler,en permanence , à propos d'histoire à dormir debout.Marre de ce cirque organisé par les médias complaisantes qui ne cessent de stariser la médiocrité. La France et la république mérite mieux que cela.

Bravo Nicolas,belle expérience d 'ouverture à la diversité. Diversité de quoi,d'ailleurs !

De l'incompétence ,du m'as-tu-vu.Est-cela la diversité ?.La diversité,et celles et ceux qui en sont issus le savent,c'est d'être au dessus des autres par le mérite ,l'honneur et le sens des responsabilités. Servir la république est un honneur et pas un faire-valoir.

Bravo,Nicolas,vous nous avez démontré votre sens du service de l'état et de la république au travers de nomination de démonstration et non de validation d'une politique.

Au fait où est passée Rama Yade ?

A la vérité ,mettre une « caillera » à la place de Mme Dati eut le même effet en terme de démonstration de votre grand sens de l'intégration.

M.Zemmour parle d'assimilation républicaine et il a raison,et c'est pour cela que les bien-pensants s'acharnent contre lui.Je vais vous faire une confidence :Mme Dati est intégrée,pas assimilée .

Elle a réussi à intégrer un milieu qui considère que tout lui est permis y compris d'insulter publiquement un journaliste qui ne fait que son travail.Ou des magistrats qui osent ne pas être d'accord avec la vedette ministrée.

Assimiler les règles de la république,surtout lorsque l'on exerce des fonctions ministérielles,aimer la France,c'est autre chose.

Décidément,ma déception présente est bien à la hauteur de mon engagement passé.

Vous aviez prétendu nettoyer la cité des 4000 au Karcher,un conseil Monsieur le président de la république de tous les français :commencer par nettoyer votre gouvernement.

En guise de politique d'ouverture à la diversité,vous nous avez imposé des ministres potiches.Avec des secteurs d'attributions trop grands pour l'héroïne des médias, sans pouvoir pour Rama Yade et totalement atone pour Fadela Amara.voila la réalité.Mieux ou pire,vous avez fait croire que vous étiez le premier à vous  engager vers cette politique d'intégration de ces fameuses « minorités visibles » .Pour l'heure,à part Mme Dati ,le tout est surtout invisible.

Ainsi,selon vous la république aurait manqué à tous ses devoirs envers les minorités issues de nos ex-colonies et nos ex- dépendances.

Diantre,décidément,vous qui prétendez être le premier en tout vous manquez cruellement de mémoire et n'êtes pas le premeier en connaissance de l'hisroire politique de notre pays.

Voici,à votre attention et à celle de vos semblables qui pensent être précurseurs dans le domaine qui intéresse ce billet,celles et ceux qui veulent toucher la main de votre Garde des sots,l'embrasser ou être pris en photo à ses cotés comme si cela était signe de bénédiction populaire...et électorale.A l'attention de celles et ceux qui n'ont pas hésité à écrire « la petite fille des cités a réalisé le rêve impossible.A 42 ans,Rachida Dati sait qu'elle a un destin. »(1) ou « Désormais ,elle fait partie du clan.Des milliers d'immigrés en France en crèvent de bonheur. C'est une sacrée vitrine. »(2)Voila les mots lâchés......Clan et vitrine.En effet «  une sacrée vitrine...pas une ministre.

Voici ceux issus des minorités visibles qui servirent la France sans tambours ni trompettes et sans se gargariser des unes de la presse people.Ceux là sont de grands républicains et la république ,pas la votre bien sur ,a su leur rendre hommage.Notons qu'en date de la dernière journée contre les discriminations,nul n'a songé à rendre hommage à l'homme de  couleur présent au Panthéon au milieu de ceux que la republique honore.Ce n'était pas assez voyant,sans doute.

Pour conclure,ami lecteur,vous trouverez un poème de  Félix Eboué .Souhaitons que certains membres de notre gouvernement et de l'Union des Mexicains Pâmés en méditent le sens profond.

Blaise Diagne(1872-1934), premier député "de couleur" à l'Assemblée nationale française de 1914 à 1934, sous-secrétaire d'état aux colonies en 1931

Lamine Gueye(1891-1968), député à l'Assemblée Nationale française de 1945, sénateur par la suite, sous-secrétaire d'État à la présidence du Conseil et aux Affaires étrangères


Blaise Diagne

Il est élu en 1914 député du Sénégal, bénéficiant du statut des " quatre vieilles "communes.Il est le premier Africain de l'histoire française à siéger au palais Bourbon, il y est surnommé "la Voix de l'Afrique". Il obtient pour les habitants des quatre communes la citoyenneté en échange de leur conscription en 1916.Membre du groupe Union républicaine socialiste animé par Maurice Violette,franc-maçon lui aussi, il est réélu sans interruption jusqu'à sa mort, malgré des campagnes systématiquement hostiles de ses adversaires colonialistes, qui n'aiment pas voir un Noir à l'Assemblée, d'autant que celui-ci est aussi le maire de Dakar.

Blaise Diagne adhère à la SFIO en décembre 1917, mais il y reste moins d'une année et demi. Il est alors nommé par Clemenceau commissaire général chargé du recrutement indigène en Afrique, en même temps que deux autres socialistes, Compère-Morel, à l'Agriculture, et Fernand Bouisson, à la Marine marchande. Mais Blaise Diagne démissionne du parti et du groupe socialistes début mai 1919, refusant de quitter ses fonctions de commissaire du gouvernement après la répression de la manifestation du 1er mai 1919. Il reste commissaire jusqu'en octobre 1921 (gouvernements Clemenceau, Millerand, Leygues et Briand).

Il revient ensuite au Parti républicain socialiste puis passe chez les indépendants de Georges Mandel. Il devient officiellement le premier ministre africain de la République française comme sous-secrétaire d'Etat aux Colonies de janvier 1931 à février 1932, dans les trois premiers gouvernements de Pierre Laval.

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Felix Houphouët Boigny

  (1905-1993), député à l'Assemblée Nationale française de 1945 à 1959, Ministre délégué à la présidence du Conseil en France en 1956, ministre d'Etat du gouvernment De Gaulle lors de la fondation de la Vème République en 1958-59, président de la République de Côte-d'Ivoire de 1960 à 1993

Il fut aux côtés du général de Gaulle et de Michel Debré lors de la signature de la constitution de 1958.

Candace,

Licencié es-sciences naturelles, Gratien Candace est élu député de la Guadeloupe sous la Troisième République, en 1912. Sous-secrétaire d'État aux Colonies en 1932-1933 dans les cabinets de centre-gauche d'Édouard Herriot puis de Joseph Paul-Boncour, il sera élu vice-Président de la Chambre des députés entre 1938 et 1940.

Achille René-Boisneuf, Député-Maire de Pointe-à-Pitre (1873 - 1927) -

Le fils d' un ex-esclave émancipé, devenu politicien.

250px-DeGaulle_in_Chad felix eboue.jpgFélix Eboué,

Compagnon de la libération .La république lui rendra hommage en l'enterrant au Panthéon.

Gaston Monnerville

 Député radical de la Guyane 1932 - 1946

Sénateur du Lot 1948-1974, dont Président du Conseil de la République et du Sénat 1947-1968

Président du conseil général du Lot 1951 à 1970

Maire de Cayenne 1935 - 1940

Maire de Saint-Céré 1964 à 1971

Membre du Conseil constitutionnel (1974-1983)

2856204678 senghor.jpgLéopold Sédar Senghor, Au lendemain de la guerre, il est communiste il reprend la chaire de linguistique à l'Ecole nationale de la France d'Outre-mer qu'il occupera jusqu'à l'indépendance du Sénégal en 1960. Au cours d'un de ses voyages de recherche sur la poésie Sérère au Sénégal, le chef de file local des socialistes, Lamine Guèye lui propose d'être candidat à la députation. Senghor accepte et est élu député de la circonscription Sénégal-Mauritanie à l'Assemblée nationale française où les colonies viennent d'obtenir le droit d'être représentées. Il se démarqua de Lamine Guèye au sujet de la grève des cheminots de la ligne Dakar-Niger. Ce dernier vote contre car le mouvement social paralysait la colonie alors que Senghor soutient le mouvement, ce qui lui valut une grande popularité. En 1946, Senghor se marie avec Ginette Eboué, la fille de Felix Eboué,gouverneur général de l'Afrique -Equatoriale française avec qui il eut deux fils, Francis-Arphang (1947-) et Guy-Wali (1948-1984). Il lui consacrera le poème « Chants pour Naëtt » repris dans le recueil de poèmes « Nocturnes » sous le titre « Chants pour Signares ».

Fort de son succès, il quitte l'année suivante la section africaine de la SFIOqui avait soutenu financièrement en grande partie le mouvement social, et fonde le Bloc démocratique sénagalais (1948), qui remporta les élections législatives de 1951.Lamine Guèye perd son siège.

Réélu député en 1951 comme indépendant d'Outre-mer, il est secrétaire d'État à la présidence du Conseil dans le gouvernement d'Edgar Faure du 1er mars 1955 au 1er février 1956, devient maire de Thiès au Sénégal en novembre 1956 puis ministre conseiller du gouvernement de Michel Debré,du 23 juillet 1959 au 19 mai 1961. Il fut aussi membre de la commission chargée d'élaborer la constitution de la Cinquième République, conseiller général du Sénégal, membre du Grand Conseil de l'Afrique occidentale française et membre de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe.

Entre temps, il divorça de sa première femme en 1956 et se remaria l'année suivante avec Colette Hubert, une française originaire de Normandie avec qui il eut un fils, Philippe-Maguilen (1958-1981). Il consacrera recueil « Lettres d'Hivernage » à sa seconde femme. Senghor fait paraître en 1964 le premier d'une série de cinq volumes intitulée « Liberté ». Ce sont des recueils de discours, allocutions, essais et préfaces.

Nafissa Sid Cara Née en 1910 à Saint-Arnaud, près de Sétif, dans un des départements français Algérie, Nafissa Sid Cara devint la première femme membre d'un gouvernement français, de 1959 à 1962.

Elle devient d'abord professeur de lettres, puis est élue, le 30 novembre 1958, députée d'Alger à l'Assemblée nationale française. Le 8 janvier 1959, elle devient secrétaire d'Etat "chargée des questions sociales en Algérie et de l'évolution du statut personnel de droit musulman" dans le gouvernement de Michel Debré et le restera malgré plusieurs remaniements successifs jusqu'au 14 avril 1962. Inspectectrice générale des affaires sociales jusqu'en 1975, elle devient en 1979 membre de la Commission nationale chargée de l'étude des problèmes des Français musulmans, et le 2 janvier 2001 commandeur dans l'ordre de la Légion d'honneur. Elle est décédée le 1er janvier 2002. (3)

Cherif Sid Cara

Né le 26 novembre 1902 à Mila (département de Constantine), décédé le 6 mars 1999 à Grenoble, le Dr. Chérif Sid Cara fut une des principales personnalités politiques musulmanes pro-Algérie française pendant la Guerre d'Algérie, et un des trois seuls secrétaires d'Etat algériens musulmans de la République française après Abdelkader Barakrok et avant sa soeur Nafissa Sid Cara, après laquelle il fallut attendre 40 ans et un nouveau gouvernement de droite pour voir un membre musulman dans un gouvernement français, Tokia Saïfi, rejointe ensuite par un vétéran de l'Algérie française, Hamlaoui Mékachéra.

Il fut tour à tour conseiller de la République, c'est-à-dire sénateur (élu le 8 décembre 1946 sur la Liste démocratique d'union franco-musulmane, réélu le 7 novembre 1948 et le 18 mai 1952), puis député (élu le 20 septembre 1953, réélu le 30 novembre 1958 sur la liste de l'Union pour le renouveau de l'Algérie française). Il siégea au Sénat en tant que membre apparenté au "Groupe du rassemblement des gauches républicaines et de la Gauche démocratique" d'avril 1949 à septembre 1953.

Il exerça également divers mandats locaux en Algérie: adjoint au maire d'Oran dès 1935, réélu en 1953, maire de Misserghin (département d'Oran) jusqu'en juillet 1962, membre du conseil régional d'Oran, président du conseil général d'Oran (1955-1962).

Il fut brièvement secrétaire d'Etat à l'Algérie à la fin de la Quatrième République dans les gouvernements Bourgès-Maunoury (12 juin - 30 septembre 1957) et Gaillard (6 novembre 1957 - 15 avril 1958).

Il devint ensuite coprésident, avec le Général Jacques Massu, du Comité de Salut Public (pré-putschistes pro-Algérie française qui forcèrent l'arrivée de de Gaulle au pouvoir) en mai 1958, puis réélu en novembre à l'Assemblée nationale, où il siégea jusqu'en 1962.

En 1959, sa soeur Nafissa Sid Cara fut élue députée d'Alger et entra au gouvernement français jusqu'en 1962.

Lui-même putschiste en 1958, Chérif Sid Cara, en tant que président du conseil général d'Oran, publie avec vingt autres conseillers généraux un communiqué de soutien le 24 avril 1961 au putsch d'Alger des généraux Raoul Salan, Maurice Challe, Edmond Jouhaud et André Zeller. Ils y "saluent avec ferveur l'aube d'une Algérie définitivement française, gage évident d'une fraternité réelle...", et "... présentent l'hommage profondément ému de leur reconnaissance à l'armée française et à ses chefs dont ils se déclarent totalement solidaires...".

 

Paul Vergès

Aimé Césaire,

 

 

(3)Décès de Nafissa SID CARA

L'hommage du RPR à la première musulmane membre du gouvernement français.
Communiqué du 8 janvier 2002
Le Rassemblement Pour la République tient à rendre hommage à Nafissa SID CARA, ancien ministre du Général De Gaulle, décédée le 1er janvier dernier.

Secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre dans le gouvernement de Michel DEBRE de janvier 1959 à avril 1962, Nafissa SID CARA avait alors symbolisé la volonté de la France et du gouvernement de promotion des musulmans d'Algérie.

Nafissa SID CARA restera la première musulmane membre d'un gouvernement français.

Exemple d'intégration et d'adhésion aux valeurs portées par notre République, son engagement illustre les efforts à mener pour proposer aux jeunes issus de l'immigration un projet d'intégration exigeant et concret, et pour rejeter toute tentation communautariste dans notre pays.

 

Le poème de Felix Eboué

Jouer le jeu, c'est être désintéressé

Jouer le jeu, c'est piétiner les préjugés, tous les préjugés et apprendre à baser l'échelle des valeurs sur les critères de l'esprit.

Jouer le jeu, c'est mépriser les intrigues et les cabales, ne jamais abdiquer, malgré les clameurs ou menaces, c'est poursuivre la route droite qu'on s'est tracée.

Jouer le jeu, c'est savoir tirer son chapeau devant les authentiques valeurs qui s'imposent et faire un pied-de-nez aux pédants et aux attardés.

Jouer le jeu, c'est aimer les hommes, tous les hommes et se dire qu'ils sont tous bâtis sur une commune mesure humaine qui est faite de qualités et de défauts.

Jouer le jeu, c'est mériter notre libération et signifier la sainteté, la pureté de notre esprit.

 

 

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