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19/06/2015

Sarkozy:Qui c’est,Qui c’est....c’est le plombier....

Sarkozy:Qui c’est,Qui c’est....c’est le plombier....

 

Le seul plombier qui a oublié que c’est lui qui a ouvert le robinet...et oublier de le fermer!

 

 

Que la gauche n’en fasse pas trop...laissons le s’enfoncer tout seul…Il n’a en fait aucune réponse sérieuse à proposer,sa seule solution pour l’instant pour occuper le terrain :c’est de faire des petites blagues….Il se moquait du Françou sauf que le moqueur n’a pas le même sens de l’humour que le moqué.Le gauche ne doit pas trop en faire et pour cause.M.Sarkozy n’a que des spectateurs -vous aurez remarqué comme moi qu’il ne va jamais dans le dur mais toujours dans des meetings bien arrangés,bien organisées,où on trie les participants – et les spectateurs ne font pas des électeurs.

Spectateurs ou électeurs,celles et ceux qui écoutent les oraisons funèbres que déversent M.Sarkozy et ses sbires entendent aussi d’autres informations sur la reprise,sur le retour de la croissance,lisent quelques quotidiens sèrieux,écoutent et regardent les émissions que nos télévisions consacrent à l’économie….Encore aujourd’hui les chiffres de l’INSEE ,l’article publié par les Echos sur la remontée des marges de nos entreprises grâce au CICE et à la baisse des prix du pétrole viennent démentir les propos farfelus de ceux qui nous ont mis dans une gadoue sans précédent.

Entendre Monsieur de mes deux,président du groupe parlementaires des fripouilles évoquait la dette socialiste quand on sait qu’ils nous en mis pour 600 milliards dans la musette en 5 ans,faut se le supporter…tellement énorme que ça en perd en toute crédibilité….

Les français n'ont pas oublié l’opération en Lybie,la réception de Kadhafi en grande pompe,si j'ose dire,et enfin sa liquidation quelque peu étrange.M.Sarkozy peut se la faire belle devant un public conquis qui ne croit en rien sauf aux paroles du gourou et aux articles du Figaro,les français n'oublient pas les soupçons de financement occulte.

Enfin,il va être difficile de mettre sur les endosses du père François cette vague immigration massive et incontrôlable.

M.Safran signe un billet dans Challenges qui s’intitule «Pourquoi Sarkozy a délibérément choisi le mode de la vulgarité « .On devrait se demander comment des millions de français ont choisi la vulgarité.M.Sarkozy a la science du caméléon.il change selon son environnement selon ce qui lui a dit le dernier qui lui a parlé,c’est son auditoire qui est touché par une sorte de vulgarité politique… C’est son auditoire qui vient l’écouter,pour sa part il fait son numéro en fonction de ses réactions.Pas de programme mais une plaisanterie souvent mal placée sur le président de la république et le tour est joué.Ce n’est plus Sarkozy mais Thierry le Luron et sa rose !Les bourrins sont contents et rentrent sagement  à leur écurie après le spectacle en rêvant au jour où Nicolas,leur Nicolas,sera réélu et nous plantera non pas 600 milliards de dettes mais un bon millier pour faire bon poids.

A force de se moquer de tous ses adversaires la plupart du temps de façon grossière M.Sarkozy a créé un public à son image,à sa pogne.Ignorant des choses qui se passent réellement dans notre pays,totalement obsédé par la revanche sur François,en dehors de toute activité professionnelle car  pour la plupart retraite .Avec ça tu va faire repartir notre pays.

Voyez vous les entendre parler d’alternance,les voir se designer comme les successeurs automatiques,obligatoires dirai-je,comme si le choix des français était déjà fait pour l’élection de  2017,comme l’a fait ces jours derniers M.Raffarin.C’est cela la première grossièreté de cette droite bouffie d’orgueil et qui ne supporte pas qu’on fasse mieux qu’elle !

 

Pourquoi Sarkozy a délibérément choisi le mode de la vulgarité

 Par Maurice Szafran

sarkozy croc.jpg

Publié le 19-06-2015 à 14h42

La situation ne peut justifier le mode de "traitement" qu'adopte Nicolas Sarkozy. Pourquoi tant de vulgarité dans l'expression et la formulation? Même la droite commence à s'exaspérer.

Drame humanitaire.Difficultés politiques réelles. Des migrants par milliers qui s'entassent dans des embarcations pourries et tentent, au péril de leur vie, de traverser la Méditerranée pour échapper à l'enfer de la Syrie, de l'Erythrée, de tant d'autres zones damnées. Des milliers de morts. Des dizaines de milliers de migrants dont l’Europe et ses gouvernants, si mal à l'aise, ne savent que faire. Bruxelles propose de les répartir par quotas d'un pays de l'Union à l'autre. Une solution parmi d'autres dans un contexte ultra compliqué, au moment précis où les peuples d'Europe sont davantage enclins au rejet qu'à l'accueil. On attend donc des plus importants responsables politiques, qu'ils soient au pouvoir ou dans l'opposition, retenue, modération, dignité, pragmatisme. Voilà ce que donne la traduction de cette catastrophe humanitaire, politique, dans la bouche et l'esprit de Nicolas Sarkozy, ex-président de la République, chef du grand parti de la droite républicaine et démocratique, candidat déclaré à un retour à l'Elysée :

 "Dans une maison, il y a une canalisation qui explose, elle se déverse dans la cuisine. Le réparateur arrive et dit, j'ai une solution : on va garder la moitié dans la cuisine, mettre un quart dans le salon, un quart dans la chambre des parents et si ça ne suffit pas, il reste la chambre des enfants".

Selon Nicolas Sarkozy, AFFLUX DES RÉFUGIÉS = FUITE D'EAU...

Et l'idée de répartir les demandeurs d'asile?

- "Il n'y a plus d'argent, plus d'emplois, plus de logements, mais ils (NDLR : les eurocrates de Bruxelles, ces maudits) ont trouvé un truc. Ils ont considéré que la solution au problème d'immigration, c'était pas de réduire (notons la faute de français, elle est aussi volontaire que répétitive), c'était de répartir".

Une faute de français pour "faire peuple"

De quoi s'agit-il précisément? Combien sont-ils, ces maudits dont les Européens ne savent que faire? Depuis le 15 avril, 40.000 demandeurs d'asile, pour la plupart en provenance de Syrie et d'Erythrée, ont échoué en Italie et en Grèce. Depuis le début de l'année 2015, 100.000 clandestins ont accosté sur les côtes de l'Europe. Ce n'est évidemment pas négligeable ; il ne s'agit pas non plus d'un déferlement tel que l'extrême droite et un flanc de la droite tendent à le décrire. Mais en tout état de cause, la situation ne peut justifier en rien le mode de "traitement" qu'adopte Nicolas Sarkozy, railleur, ironique, agressif, par instant clownesque, non pas populaire, mais populo.

D'ailleurs, dans le cours du même discours, le président de LR (Les Républicains) est capable de remarques responsables, d'analyse décalée par rapport à sa propre vulgate du moment, ce populisme débridé et sans colonne vertébrale. Le Sarkozy que nous apprécions, celui qui est encore capable de surprendre - dans la bonne direction - n'a sans doute pas définitivement disparu. La preuve ? "Les sociétés meurent de consanguinité et n'ont rien à craindre du métissage. Mais il faut débattre de la mesure, du nombre de gens que l'on peut accueillir et de la manière de les accueillir". De Bayrou à Rocard, de Juppé à Valls, chacun, cette fois, peut s'y retrouver.

Las, ça ne dure pas bien longtemps. Retour sur terre politicarde, retour au Sarkozy clownesque, invertébré, faussement gouailleur, mauvais interprète bourré de tics d'un piètre dialogue à la Audiard mal contrefait. C'est à Najat Vallaud-Belkacem et à Christiane Taubira, aux politiques hautement critiquables, qu'il s'en prend à son tour, refusant ou incapable d'admettre que les attaques personnalisées qu'elles ont subi relèvent d'un genre au moins particulier, parfois désagréables, et même xénophobes à la droite de la droite. Eh bien, pas du tout : "On doit pouvoir dire à un ministre que son projet est une stupidité sans être accusé d'être sexiste et à un ministre qui vient de Guyane qu'on est pas d'accord (NDLR : toujours la même faute de français pour "faire peuple"...) avec sa politique pénale sans être accusé d'être raciste". Tout n'est pas inexact dans cette saillie de Sarkozy. Mais pourquoi, reposons la question, tant de vulgarité dans l'expression, la formulation, la manière et les mots?

Le syndrome du vieil acteur sur le retour

A droite, le cirque et l'allure Sarkozy commencent d'ailleurs à déranger, et fortement. Pour s'en convaincre, il suffit de lire la dernière et récente livraison du PointFranz-Olivier Giesbert, l'éditorialiste du grand hebdo de la droite libérale, modéré et humaniste, étrille l'ex-chef de l'Etat, sur tous les plans, comportementaux et humains, idéologiques et politiques. Giesbert en profite pour réitérer sa flamme envers Alain Juppé, de quoi rendre Nicolas Sarkozy plus hystérique que jamais. La droite convenable s'apprête en effet à lui faire défaut, notamment parce qu'elle se veut, qu'elle se vit bien élevée et que la gouaille outrée de Sarkozy a fini par l'exaspérer. Mais, à lire l'excellente enquête du Point, il y a pire : une grande partie des cadres de LR (Les Républicains) se défie elle aussi de Nicolas Sarkozy. Ils supportent mal ses colères, ses coups de gueule, ses excès. Ils pourraient lui pardonner ces travers s'il les éblouissait d'un point de vue programmatique. Ce n'est pas le cas. Le creux des idées-la vulgarité du comportement. Nicolas Sarkozy dispose pourtant de toutes les qualités nécessaires pour ne pas se laisser prendre dans ce piège infernal. Alors que se passe-t-il?

Sans doute le syndrome du vieil acteur sur le retour qui ne veut pas entendre que ses trucs ne prennent plus sur le public parce que, en réalité, il est incapable de se renouveler, de se ressourcer, de proposer un spectacle nouveau. D'où le truc, épuisant, éreintant, suicidaire, de la vulgarité.

http://www.challenges.fr/politique/20150619.CHA7101/pourq...

 

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