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06/06/2015

Hollande/Valls:La meilleure réponse à M.Thréard,corbeau au Figaro,à M.Sarkozy,la nouvelle racaille de la république,à M.Raffarin qui parle aisément de l’abaissement de la France aux cotés de celui qui l’avait qualifie d’irresponsable ou de raffarien,à tou

Hollande/Valls:La meilleure réponse à M.Thréard,corbeau au Figaro,à M.Sarkozy,la nouvelle racaille de la république,à M.Raffarin qui parle aisément de l’abaissement de la France aux cotés de celui qui l’avait qualifié d’irresponsable ou de raffarien,à tous celles et ceux qui prévoyaient  un congrés calamiteux,à celles et ceux qui font croire que François est honni dans son propre parti,à celles et ceux qui ont prévu une débâcle à Poitiers et n’ont pas vu celle du raout de la Villette.

Il faut lire l’article du journaliste du Figaro qui couvrait ce congrès pour comprendre que quelque chose d’important s’est passé à Poitiers….le PS est passé du « socialisme » à la social-démocratie.En douceur et profondeur.Bien évidement,le Figaro a mis en vedette M.Paul leader des frondeurs et une militante opposée à la politique menée par le président et le premier ministre.C’est de bonne guerre,le Figaro a le trouillomètre à zéro de voir le PS évoluer vers une authentique politique économique de progrès et réaliste tant pour les entreprises et que les salariés de ce pays.A quoi servirait le droite dans ce cas-là ?

Reste que comparer aux deux standing ovations qui ont ponctué le discours de Manuel Valls à ces deux opposants dont l’un a baissé la garde à l’issue de l’élection de M. Cambadelis relève plutôt de la mesquinerie que d’une réelle information.

Ce soir,chez les pseudos républicains ont doit faire grise mine.Ceux qui ont envoyé leurs argousins sur tous les plateaux de télévisions et studios de radios pour  démolir cette opération en seront pour leurs frais.

Quant à M.Sarkozy qui se voyait élu dans un fauteuil en 2017 dés lors qu’il emporte la primaire ump,ce qui n’est pas fait,se souvienne que « moi je » qu’on moquait en le nommant monsieur 3%,ce qui ne l’a pas empêché le mou de se le faire dans les grandes largeurs non seulement au cours du débat et évidemment ce 10 mai 2012.pour finir en beauté,notons les gentillesses de M.Bourmaud selon lequel à la date du 6 juin"Dans un congrès sans vrais risques ni réels enjeux,le premier ministre s'est taillé un franc succès samedi en s'appliquant à délivrer un discours jouant sur toutes les cordes qui font habituellement vibrer les militants.",il y a encore deux jours la droite et ses quotidiens et hebdomadaires,les directeurs de Express et autre news magazine nous prédisaient une explosion du PS,explosion provoquée par les frondeurs et les militants mécontents de l'actuelle politique gouvernementale.Ces frondeurs,s"ils n'existaient pas le Figaro les aurait inventé.

Aujourd’hui on ose écrire l'absolu contraire "un congrés sans vrais risques ni réels enjeux."

Encore bravo aux militant ump qui travaillent au Figaro.... La petite terreur de la république s'enfonce au fil des jours et des sondages,le Figaro raconte à peu prés n'importe quoi,innondant l'ump de ses éditos et sondages bidons,qui fait croire aux dirigeants de ce parti et en particulier à leur gourou que la France c'est les lecteurs du Figaro,voila qui est fort encourageant pour ceux qui soutiennent "moi je".

 

À Poitiers, le Parti socialiste entre dans l'ère Valls

Par François-Xavier Bourmaud

Mis à jour le 06/06/2015 à 15:36

VIDÉOS - Samedi, lors du 77e congrès du PS, le premier ministre s'est taillé un franc succès devant les militants et a affermi l'emprise de sa ligne politique sur le parti.

 

Manuel Valls connaît bien son parti et ses codes. Dans un congrès sans vrais risques ni réels enjeux,le premier ministre s'est taillé un franc succès samedi en s'appliquant à délivrer un discours jouant sur toutes les cordes qui font habituellement vibrer les militants.

Celle de l'antisarkozysme ayant toujours la cote au PS, Manuel Valls s'en est longuement pris à l'ancien président de la République. «Faire de la politique, c'est servir les autres, ce n'est pas régler des comptes personnels, ce n'est pas plonger les deux pieds dans l'outrance et la hargne, ce n'est pas vociférer ou insulter», a-t-il dénoncé avant d'assurer que «même dans l'opposition, Nicolas Sarkozy est déjà un problème pour le pays. Je ne veux pas qu'il récidive, qu'il fasse à nouveau au pays ce qu'il a fait quand il était au pouvoir». Succès garanti. Encore plus quand il poursuit sur la laïcité en dénonçant en creux la réunion controversée sur l'Islam organisée la semaine dernière par le parti de l'ancien chef de l'État, les Républicains. «Nous ne voulons pas faire de l'Islam le seul débat de société», a scandé Manuel Valls.

«J'aime les socialistes»

Mais le premier ministre ne s'en est pas tenu qu'à une longue attaque en règle contre Nicolas Sarkozy. Il a également défendu l'ensemble des réformes engagées par la gauche au pouvoir depuis l'élection de François Hollande, de la retraite à 60 ans au tiers payant en passant par la parité et le mariage pour tous. Pour compléter le tableau, il a promis la réforme fiscale et la mise en place du prélèvement de l'impôt à la source, sans toutefois donner de date. Sans complexe, Manuel Valls a ainsi agité tous les marqueurs de gauche, prenant soin d'éviter toute provocation. À son «J'aime l'entreprise», lancé fin août 2014 à l'université d'été du Medef, a ainsi répondu en écho un «J'aime les socialistes» nettement plus fédérateur. Tout comme sa mise en garde lancée à l'égard de «quelques représentants du patronat» accusés de faire entendre «une plainte permanente, un discours anxiogène sur la peur d'embaucher». C'est autre chose que Manuel Valls attend d'eux et notamment «qu'ils tiennent leurs engagements sur le pacte de responsabilité».

«Il n'a pas traité les questions qui divisent les socialistes»

Christian Paul, le chef de file de la motion B.

Dans le même temps, il n'a rien lâché sur sa ligne politique, et en particulier sur les aides aux entreprises. «Il n'y aura pas de pause dans les réformes, a-t-il prévenu. Nous devons construire une France plus compétitive. L'entreprise, c'est là que se crée la richesse. Si nous allégeons le coût du travail c'est pour cela. Notre politique vise à redonner de la force aux entreprises parce qu'elles créent des richesses et donc de l'emploi». Des propos qui n'ont pas provoqué la moindre réaction hostile dans la salle. «Cela fait longtemps que le parti est sur cette ligne, se réjouissait un cadre du PS. Désormais, c'est acté». Pas pour tout le monde. «Il n'a pas traité les questions essentielles qui divisent les socialistes», a déploré Christian Paul à l'issue du discours.

Il n'empêche, le PS semble désormais en ordre.Rangé en tous cas comme un seul homme derrière François Hollande. Manuel Valls l'a longuement fait applaudir, à deux reprises, et pris soin d'évacuer la question d'une candidature concurrente de sa part en 2017. «Vous pouvez être certain de ma loyauté sans faille à l'égard du président de la République», a-t-il assuré. Ce n'est pas le seul socialiste que Manuel Valls a cité dans son discours. Jean-Christophe Cambadélis, Laurent Fabius, Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian, Christiane Taubira, Najat Vallaud-Belkacem, Jean-Marc Ayrault... c'est une avalanche d'hommages qui s'est abattue sur le congrès du PS. Sauf sur Martine Aubry que Manuel Valls n'a pas cité une seule fois. Comme si la page était tournée. Et que le congrès de Poitiers devait sanctionner l'entrée du PS dans l'ère Manuel Valls.

 

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