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15/07/2014

UMP:Du grand n’importe quoi…

UMP:Du grand n’importe quoi…

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La sorcière a jeté un mauvais sort au président!

TF1,avec toute la gentillesse qu’il prodigue aux passées à la trappe de l’ump en juin 2012,a exhumée Mme Rosso Debord,petite roquet à l’époque du ouistiti et battue à plat de couture aux dernières législatives de juin 2012.La dame n’a pas changé de style.Elle aboie et puis c’est tout…..La déléguée générale,je croyais que toute la direction de l’ump avait démissionné pour laisser la place à la direction tricéphale,s’en est pris au président à propos d’ une lettre transmise par lui aux juges chargés du dossier de la plainte de Mme Trierweiler contre les auteurs de « La Frondeuse ».Or  le président de la république n’a pas évoquer directement de M.Sarkozy,il n’a jamais citer son nom…..à quoi rime donc le sérénade de Mme Rosso Debord et surtout la question de la journaliste de TF1 qui bien évidement a servi sur un plateau la question qui tue.

Mentir n’est pas tuer,et le cinéma sur la lettre de François Hollande a fait pschitt depuis longtemps.Si pour couvrir une mise en examen pour corruption active - quasi avérée comme le démontré les écoutes dont dispose les juges - on va chercher une lettre envoyé le 10 décembre 2012,à titre personnel,à des juges qui l’ont appréciée comme un témoignage et rien de plus,c’est qu’on a pas grand chose a se mettre sous la dent…

Il va falloir que l’ump renouveler son stock,trouve d’autres embrouilles à inventer.Les « copéconnades » puantes ne sont plus à la mode….Je leur conseille vivement de s’adresser à messieurs de Kerdrel et Lejeune de Valeurs Actuelles,ils en ont un stock conséquent sans compter celles qui vont germer dans le cerveau imaginatif et fort fertile en la matière de M.Sarkozy.

Pauvre Mme Rosso Debord,plus ce salaire à l’ump et obligé de « calambredener » sur TF1…elle qui se voyait ministre sous le second mandat du gourou international,la pauvre.

Pour lui rafraîchir la mémoire et lui éviter un second flop,elle trouvera si elle lit mon modeste blog les éléments du dossier avec la réaction du syndicat de la magistrature ,réaction qui vient infirmer le soutien systématique de cette organisation au président de la république.

Au surplus,les mensonges de l’ump,de M.Copé et répétés comme une marionnette par Mme Rosso Debord ne tiennent pas debout.Le courrier du président de la république  a été rendu public,si les juges avaient considéré que cette lettre ne correspondait pas à la séparation  entre exécutif et judiciaire,ils aurait sonné le tocsin.

Mieux,Mme Trierweiler ayant retiré sa plainte pour diffamation a été condamnée à 5000 euros aux dépens aux titres des frais de justice engagés par l’éditeur et un des auteurs de ce paquet de lessive anti Hollande.

Si ça n’est pas de exemplarité,qu’est que c’est !

Que Mme Rosso Debord s’inquiète pour son parti et de son avenir au lieu de s’inquiéter du sort de la France,la France elle déjà donné,elle a compris.De celui de ses petits amis aussi qui comptent sur M.Sarkozy pour se refaire la cerise et percevoir de bons salaires...Qu’elle consulte le dernier baromètre IPSOS /Le Point,ça va calmer ses ardeurs mensongères.


Hollande écrit au tribunal avant l'ouverture du procès intenté aux auteurs de "La Frondeuse"

 

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François Hollande a adressé un courrier au tribunal de grande instance de Paris pour soutenir sa compagne, Valérie Trierweiler, dans son procès contre les auteurs de la biographie La Frondeuse.

Dans une courte lettre manuscrite, M. Hollande "tien[t] à dénoncer comme pure affabulation les passages du livre La Frondeuse (pp. 46 et 47) concernant une prétendue lettre jamais écrite et donc jamais parvenue à son prétendu destinataire". "L'invention ne peut être un procédé dans un essai politique sauf à être présenté comme un roman", ajoute-t-il.

Dans une deuxième lettre avec l'en-tête du ministère de l'intérieur, Manuel Valls confirme avoir reçu en juin dernier l'un des auteurs, Christophe Jakubyszyn, dans le cadre de la rédaction de son ouvrage, "qui devait selon l'auteur lui être favorable". "Les propos qui me sont prêtés, dans ce livre, sont souvent approximatifs, partiels et sortis de leur contexte", affirme le ministre dans cette courte lettre, ajoutant que certains propos cités dans six pages lui "sont attribués alors même qu['il] ne les [a] pas tenus".

Voir les documents ci-dessous :

Me Olivier Pardo, l'avocat des auteurs de La Frondeuse, a souligné que la lettre de Manuel Valls avait été rédigée "sur papier à en-tête alors que c'est une affaire privée". "La séparation des pouvoirs a été violée. Le président de la République est garant de l'indépendance de la magistrature. C'est absolument incroyable ! On nage en plein délire", a commenté Me Pardo, s'exprimant avant l'audience devant des journalistes. "Je pense que l'audience va se retourner contre Valérie Trierweiler et contre François Hollande, qui avait dit qu'il n'interviendrait jamais dans les affaires de justice" durant la campagne présidentielle, a-t-il poursuivi.

L'UMP S'EMPARE DE L'AFFAIRE

"Je suis quand même très, très surpris de voir qu'un président socialiste qui nous avait donné beaucoup de leçons de morale par le passé" soit "engagé dans une procédure" judiciaire, "comme l'est également Manuel Valls, au titre de ses fonctions de ministre de l'intérieur", a déclaré le président proclamé mais contesté de l'UMP Jean-François Copé. M. Copé juge "qu'il faut arrêter avec l'hypocrisie". "Soit il s'agit derrière tout cela de reposer la question de notre droit en matière de diffamation, qui connaît beaucoup d'insuffisances", soit il ne faut "pas y toucher". "Mais en tout cas, là, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'une brèche a été ouverte et qu'il faudra que, d'une manière ou d'une autre, les conséquences en soient tirées".

"Mélange de genres ? Confusion des pouvoirs ?", s'interroge Bruno Beschizza, secrétaire national de l'UMP et soutien de Jean-François Copé. Le responsable relève que "dans les 60 engagements de François Hollande, au titre de l'engagement no 53, celui-ci avait promis d'interdire les interventions du gouvernement dans les dossiers individuels. Ce n'est finalement qu'un énième reniement de plus", conclut-il. Bruno Beschizza exprime dans un communiqué sa "stupéfaction" devant ces courriers qui "peuvent légitimement être considérés comme un moyen de pression tant sur le tribunal de grande instance de Paris que sur l'ensemble des journalistes couvrant l'événement". "Intervention ahurissante et choquante du chef de l'Etat et du ministre de l'intérieur auprès du TGI de Paris dans l'affaire Trierweiler", commente sur son compte Twitter Eric Ciotti, député R-UMP, soutien de François Fillon.

LE SYNDICAT DE LA MAGISTRATURE PARLE D'UN "PROBLÈME D'ÉTHIQUE POLITIQUE"

Selon le syndicat de la magistrature (SM), les lettres de François Hollande et Manuel Valls posent "un problème d'éthique politique", mais ne constituent pas une atteinte à la séparation des pouvoirs. "Ni la loi ni la Constitution n'interdisent au président de la République ou à un membre du gouvernement d'attester ou de témoigner dans un procès", mais les deux courriers posent un problème différent, a précisé le président du syndicat, Matthieu Bonduelle. "François Hollande a fait une attestation, mais le président du tribunal de grande instance ne peut pas le convoquer pour venir témoigner au procès s'il veut l'entendre", c'est interdit par l'article 67 de la Constitution, explique le magistrat. "Cette démarche pose problème au regard du statut" du chef de l'Etat, estime-t-il.

Concernant Manuel Valls – que rien n'interdit de convoquer comme témoin –, "il a utilisé un papier à en-tête" de son ministère et "ce n'est pas correct, c'est un mélange des genres", considère Matthieu Bonduelle. "Il donne un poids institutionnel à un courrier dans lequel il dit des choses à titre personnel", souligne-t-il. "Le problème existe donc et relève de l'éthique politique : qu'est-ce qu'on peut faire quand on est au pouvoir et qu'est-ce qu'on doit s'abstenir de faire pour préserver le fonctionnement serein de l'institution", commente-t-il.

En revanche, s'agissant de l'atteinte à la séparation des pouvoirs dénoncée par la droite et par l'avocat de la défense au procès en diffamation intenté par Valérie Trierweiler, Matthieu Bonduelle estime qu'elle n'est pas constituée. Pour le président du SM, "il s'agit d'une démarche assumée, ce n'est pas une manœuvre invisible et déguisée", et "les juges sont capables d'apprécier les éléments qu'on leur soumet".

POUR LE PS, HOLLANDE "RESPECTE LA SÉPARATION DES POUVOIRS"

François Hollande "respecte la séparation des pouvoirs", a assuré lundi la co-porte-parole du PS, Frédérique Espagnac, soulignant qu'"en aucun cas", le président "n'interviendrait dans la justice de son pays". "Je crois qu'il ne faut pas le voir comme une intervention, il faut le voir comme un témoignage. Cela ne va pas plus loin", a-t-elle poursuivi. "S'il a jugé bon de faire (une lettre à la justice), c'est (...) qu'il avait quelque chose à dire. Il faut le prendre pour ce que c'est. C'est-à-dire une lettre qu'il a décidé de faire. Pas plus, pas moins", a ajouté Mme Espagnac.

De son côté, Christiane Taubira a également pris la défense du Président de la République lors des questions d'actualité à l'Assemblée, le mardi 11 décembre. La ministre de la Justice a précisé: "M. François Hollande, personne privée, est tout à fait fondé à communiquer à la justice sa version, que le juge prendra en compte ou non et que les parties interpréteront à leur façon". Avant de conclure: "Tout cela se tiendra en audience publique, vous en jugerez en temps utile, patientez simplement quelque peu".

Les auteurs de La Frondeuse, une biographie de Valérie Trierweiler, doivent être jugés lundi au tribunal de grande instance de Paris pour "diffamation et atteinte à la vie privée" de la compagne de François Hollande. Mme Trierweiler réclame 80 000 euros de dommages et intérêts et 5 000 euros de frais de justice aux auteurs, Christophe Jakubyszyn, chargé du service politique de TF1-LCI, et Alix Bouilhaguet, grand reporter au service politique de France 2, et à leur éditeur, Yves Derai (Editions du Moment).

Elle demande également devant la 17e chambre civile 70 000 euros de dommages et intérêts au magazine Point de Vue, qui avait publié début octobre un entretien avec les auteurs de la biographie. L'ouvrage s'est selon l'éditeur vendu "autour de 20 000 exemplaires". Les auteurs y évoquent une relation intime qu'auraient eue dans le passé Mme Trierweiler et le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, Patrick Devedjian.

http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/12/10/hollan...

 

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