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18/06/2014

Pécresse:Faudrait lui administrer une bonne fessée à la Barbie de la finance…..

Pécresse:Faudrait lui administrer une bonne fessée à la Barbie de la finance…..

Une fessée ou un bon aller retour,ça lui remettrait les idées en place…et lui apprendrait à cesser de parler pour ne rien dire.

Manifestement la discipline à l’ump c’est pas pour demain.Depuis la mise en place de l’hydre on a eu droit au même cirque que sous la direction extraordinaire de M.Copé,Copé il faut toujours lui accoler le mot extraordinaire ou démission depuis peu.Tout le monde l’ouvre,personne ne défend la même position,le secrétaire général est déjà contredit et largement contesté et les 3 présidents ou pas présidents sont la cible des sarkozystes tout heureux de colporter les saloperies que le pou leur donne mission de  colporter….

Reste qu’il y en a qui exagère,exagère leur compétence mais ça on le savait mais aussi dans la surenchère.Ainsi Mme Barbie alias Pecresse veut supprimer les départements alors que M.Ciotti ne veut pas en entendre parler,preuve qu’à lump on n’a pas de positions fermes et définitives puisqu’à l’ump ça change tous les jours et une fois par jour à chaque fois qu’il y en une ou un qui parle dans le poste.ac lump on, ne fait pas de la politique on recherche des clients.

A l’ump ce n’est pas la position du parti qui compte mais celle qui peut faire parler de toi dans les medias.A l’ump tu ne fait pas de la politique,tu fais de la relation publique.Tu cherches à ce qu’on parle de toi alors tu en rajoutes un peu plus que les autres.un jour c’est 1 fonctionnaire sur 3,un autre les baisses d’impôts pour les classes moyennes,là c’est la suppression des départements ,tu joues à la vedette,tu cherches ton public…Ce ne sont plus des députés mais des attachés de presse…

Exagérer car lorsqu’on a laissé la France dans l’état ou elle était en mai 2012,on ne vient pas la ramener.

Alors,je propose comme M.Mariton qu’à l’aune de ce congrès qui va sans doute être l’apothéose de l’année 2014 que Mme Pecresse et M.Baroin,son ministre de tutelle,nous dressent le bilan exact de la situation léguée par eux au mois de mai 2012.En effet,à quoi bon faire un congrès pour repartir de plus belle sans avoir le bilan de l’action passée,action tellement extraordinaire qu’elle devrait inspirer celles et ceux qui assumeront l’avenir de ce parti….

Cela permettrait également de démontrer que les socialistes mentent quand  décrivent la situation léguée,ben mince alors je viens de m’apercevoir que c’était pour ça qu’ils ne voulaient pas le faire ce satané bilan.peut être que c’est vrai ce qu’ils racontent ces nuls de socialistes.Ils nous ont laissés dans la merde,une grosse merde…une merde irrécupérable….

Alors chiche…faites le bilan et on en parlera plus…

Pour l’heure un peu de modestie,et merci de ne pas confondre M.Sarkozy et  M.Valls…Le premier était un saltimbanque et l’autre premier ministre.

pecresse valls discours.jpg

Le Point.fr : Manuel Valls résiste aux cheminots mais promet un geste aux intermittents. A-t-il, selon vous, la bonne attitude face à la grogne sociale ?

Valérie Pécresse : Aujourd'hui, le gouvernement n'a plus le choix. Le courage, c'est maintenant, pourrais-je dire en détournant le slogan cher à François Hollande. Il est temps de retrouver le Manuel Valls de la primaire socialiste, celui qui était contre les 35 heures, contre les emplois aidés et pour une réforme territoriale que nous proposions ambitieuse...

La grève des cheminots handicape nombre de nos concitoyens. Que proposez-vous ?

J'ai déposé cette semaine une proposition de loi qui vise à renforcer le service minimum de la SNCF. Il est nécessaire d'aller plus loin que la règle actuelle "un train sur trois". Il n'y a pas de raison que le service minimum de la RATP en Ile-de-France soit d'un train sur deux et que la SNCF n'assure pas le même service minimum. Il n'y a aucune raison que des syndicalistes minoritaires continuent à prendre en otage l'ensemble des autres salariés jusqu'à menacer des épreuves du bac. Si on faisait un référendum sur le service minimum des transports publics, nul doute qu'il y aurait un large consensus pour un service minimum à deux trains sur trois... Et pas question de payer les jours de grève. C'est à ce moment-là qu'on jugera de la réelle fermeté du gouvernement.

Si Manuel Valls tient bon et va dans la bonne direction, peut-il compter sur l'appui d'une droite responsable ? Ou bien chacun va-t-il rester dans sa posture ?

Tout dépendra de la réalité des réformes. Car aujourd'hui, le compte n'y est pas. Les 50 milliards d'économies sur trois ans sont en grande partie virtuels. Le pacte de responsabilité promis par Hollande s'enlise depuis six mois... La suppression de l'échelon départemental est repoussée à 2020. En vérité, le gouvernement joue les girouettes depuis deux ans et le mot "réforme" qu'il agite à tout propos n'est qu'un rideau de fumée qui masque son immobilisme. Qu'il s'agisse du pacte de responsabilité ou de la réforme territoriale, nous ne voterons pas des demi-mesures ou des réformes qui n'en sont pas.

Tout de même, la réduction du nombre de régions et la refonte des compétences des collectivités locales ne vont-elles pas dans le bon sens ?

La réforme territoriale est confuse. Il était pourtant simple de décider clairement de la suppression d'un échelon administratif non pas en 2020, mais dès maintenant. C'était la seule manière de faire des économies et d'apporter un peu de transparence dans les finances locales. Dans la situation actuelle, nos concitoyens ne savent pas qui finance quoi. Cette opacité généralisée favorise le clientélisme à outrance. Il suffisait pourtant, comme nous l'avions fait, de supprimer la clause de compétence générale, qui permet à toutes les collectivités de se mêler de tout, et d'introduire un principe lisible : une collectivité, une compétence, un impôt.

La suite sur : http://www.lepoint.fr/politique/emmanuel-berretta/valerie...

 

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La députée des Yvelines, chef de file de l'UMP au conseil régional d'Ile-de-France, critique fermement le gouvernement. Elle estime que le texte sur la réforme territoriale est un « rendez-vous manqué ».

Quant à l'avenir de l'UMP, l'ex-ministre de Sarkozy est favorable à une primaire.

Le projet de réforme territoriale est présenté mercredi en Conseil des ministres. Vous aviez parlé de « brouillard » quand il avait été annoncé. Vous y voyez plus clair ?

VALÉRIE PÉCRESSE. Non, c'est un rendez-vous manqué. Une bonne réforme territoriale doit reposer sur trois piliers : des économies, la simplification et la transparence, c'est-à-dire la nécessité de rendre des comptes aux contribuables sur la bonne utilisation de l'argent public. Je ne retrouve pas cela dans le projet de François Hollande, qui me paraît encore très confus.
Mais la réduction à 14 régions, avec des compétences ciblées, a pour but de simplifier et de faire des économies...
Ce n'est pas en fusionnant les régions qu'on fera des économies. On va gagner quelques dizaines de millions, c'est marginal comparé à un budget des collectivités locales de 230 Mds€ !

La suite sur: http://www.leparisien.fr/politique/valerie-pecresse-il-fa...

 

On ne va pas trop cruel avec cette charmante personne qui refusant la pression des journalistes préfère prendre ses jambes à son cou et enfourcher une moto taxi…les commentaires qui accompagnent les articles en référence devraient la faire réfléchir et moins parler à l’aveuglette si j’ose dire…

http://www.leparisien.fr/reactions/politique/valerie-pecr...

http://www.lepoint.fr/reactions/politique/emmanuel-berret...

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