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27/04/2014

Valls:C’est un miracle…

Valls:C’est un miracle…

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A entendre,à lire tous les commentaires,éditoriaux le premier ministre coure à sa perte lors de la présentation de son plan devant le parlement mardi prochain.

Bien évidemment,la plupart de ceux qui papotent,radotent sont ceux qui aimeraient bien que leurs projets,leurs souhaits funestes se réalisent.Un croche-patte pour ce premier ministre si entreprenant et si populaire  serait un coup formidable.T’en as pour une semaine à broder par-dessus et par dessous.

On nous parle que de frondeurs,de contestataires,on invite les plus virulents .En somme,on organise la résistance à l’ogre Valls.Le méchant premier ministre qui veut croquer les retraites des plus humbles de nos vieux….Les mêmes avaient critiquer la mesure qui consistait à faire partir ces retraités à 60 ans sous conditions,jusqu’à aujourd’hui ils prétendent que François a retabli la retrite a 60 ans pour tous.

Les mêmes à droite critiquent une réduction des finançant des collectivités alors que le programme de lump en prévoyait autant…perte de mémoire sans doute…

Vous en voulez la preuve :

L'UMP veut baisser les dotations aux collectivités de 10 milliards d'euros

http://www.20minutes.fr/ledirect/843494/ump-veut-baisser-...

L'engagement d'une baisse des dépenses publiques a-t-il été tenu ?

http://www.challenges.fr/observatoire-2012/20111020.CHA58...

L'UMP veut réduire les dépenses des collectivités locales

Le programme de l'UMP prévoit 30 milliards d'euros de dépenses nouvelles pendant le prochain quinquennat, concentrées sur deux priorités : l'éducation (20 milliards) et la justice et la sécurité (10 milliards).

Le parti promet de compenser ces dépenses par des économies "au moins équivalentes" pour tenir son objectif d'un "projet à coût zéro" et d'un retour à l'équilibre budgétaire en 2016.

"Ces 30 milliards seront financés à égalité par l'Etat, la protection sociale et les collectivités locales", explique Bruno Le Maire, responsable de la rédaction de ce projet. "Pour l'Etat, ça veut dire deux milliards d'euros à trouver chaque année."

https://fr-fr.facebook.com/notes/marcelle-lacassain/lump-...

 

Pourtant M.Carrez s’acharne sur les 11 milliards du plan Valls,allez comprendre!

carrez 11 milliards.jpg

http://www.gillescarrez.fr/2014-04-23-gilles-carrez-la-sa...

 

10 milliards pour l’UMP,11 milliards pour Valls…vaste débat que celui-là !

Manifestement M.Carrez profite du manque de mémoire des français pour mieux se foutre du monde…

Revenons à ce miracle en ce jour de canonisation des papes Jean Paul et Jean,petit miracle bien sur incomparable a ce que réalise Mme Boutin…

Ce jour le JDD publie un appel de 20 députés socialistes à soutenir le plan Valls,un entretien avec M.Jego qui fort intelligemment constate que je cite »je ne vois pas comment l’UDI ne pourrait pas voter contre le plan Valls » .Bien évidement ces deux nouvelles ont du tourner les boyaux de M.Jeudy,ainsi il a du se sentir obligé d’en remettre une couche sur les 40 frondeurs…,l’appel des députés au soutien est relégué en page en renvoyé sur le site du journal.

Malgré tout,ce coup  a bien fonctionné pour la majorité cette fois,l’appel est repris par toute le presse et les sites internet en sont remplis…

En tout état de cause,le plan sera adopté et les 40 voleurs de temps très utiles en seront pour leur frais.Une fois de plus,on aura constater que le vrai boulet de François ce ne sont pas les petits rigolos de l’UMP mais bien les scories dune gauche qui n’a pas compris que les ouvriers de peuvent pas des contenter de bonnes paroles mais d’actes qui font que leur porte-monnaie ne soit plus un passe-lacet à la fin du mois.

quarante deputés.jpg

Courage, avançons !

Souveraineté, crédibilité, responsabilité : pourquoi nous soutenons le gouvernement

Nous voterons mardi le programme de stabilité parce qu’il engage notre souveraineté financière, notre crédibilité politique et notre responsabilité collective.

Aujourd’hui, la dépense publique dépasse 57% de notre PIB – triste record dans l’histoire du pays – et nous nous endettons pour payer aux marchés financiers les intérêts de notre dette dont il est par ailleurs bon de rappeler qu’elle est le fruit de plusieurs années consécutives de fuite en avant délibérée. Aujourd’hui, la France ne peut plus reculer davantage sans remettre en question les fondements même de sa souveraineté et sans hypothéquer durablement sa croissance. Nous ne pouvons plus reculer.

Le programme de stabilité est un compromis entre la réduction de la dette et le soutien à la croissance. Nous nous sommes engagés, vis-à-vis de la Commission européenne et de nos partenaires européens évidemment, mais surtout et c’est cela l’essentiel, vis-à-vis des Français. La réduction des déficits, la garantie de la soutenabilité de notre modèle social, un plan de réformes structurelles, nous le leur devons. Nous y sommes. Arrêtons de croire – ou de faire croire - que cela pourrait se faire plus facilement. Arrêtons de faire croire que la solution consiste dans la mise en ouvre d’un programme de 35 milliards plutôt que de 50 milliards. Avançons !

De même, arrêtons de dire à qui veut l’entendre que le message que les Français ont voulu adresser au gouvernement lors des élections municipales était un rejet du travail de redressement financier engagé. Ce que les Français ont d’abord voulu nous demander, c’est de la clarté, c’est de fixer un cap et de nous y tenir. Les Français savent que la période est difficile et que nous nous en sortirons collectivement en faisant des efforts partagés. Ils ne contestent pas cela. Ce qu’ils veulent, c’est que les efforts soient justement répartis et utiles.

Nous souhaitons la réussite du quinquennat. Mardi, notre vote traduira cet engagement. Nous avons entendu la promesse de Manuel Valls dans son contrat de majorité de travailler avec les parlementaires. Il a déjà commencé. Nous en sommes les témoins. Il faut le poursuivre.

Notre vote n’est ni un blanc-seing, ni le témoignage de la résignation d’une majorité parlementaire qui se devrait, selon la pratique, « godillot ». Mais il s’agit d’opter, en conscience et en responsabilité, pour un travail intelligent et constructif qui nous fera avancer. Nous y veillerons notamment pour que des améliorations soient mises en place : petites retraites, point d’indice des fonctionnaires, prestations familiales et mesure d’allègement d’impôt sur le revenu en faveur des ménages modestes.

Aujourd’hui, avançons pour redresser notre pays qui n’a que trop souffert d’un manque de courage de ses responsables politiques. Avançons pour être forts et exigeants dans nos négociations avec l’Europe. Avançons ensemble !

Nathalie Appéré, députée-maire de Rennes Alexis Bachelay, député des Hauts-de-Seine Luc Belot, député du Maine-et-Loire Yves Blein, député du Rhône Alain Calmette, député du Cantal Philippe Doucet, député du Val d’Oise Corinne Erhel, députée des Côtes d’Armor Alain Fauré, député de l'Ariège Hugues Fourage, député de la Vendée Michel Francaix, député de l’Oise Yves Goasdoué, député de l’Orne Estelle Grelier, députée de Seine-Maritime Frédérique Massat, députée de l’Ariège Patrick Mennucci, député des Bouches-du-Rhône Nathalie Nieson, députée de la Drôme Pascal Popelin, député de Seine-Saint-Denis Dominique Raimbourg, député de Loire-Atlantique Bernard Roman, député du Nord Odile Saugues, députée du Puy-de-Dôme Pascal Terrasse, député de l’Ardèche Patrick Vignal, député de l’Hérault

 

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