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07/02/2014

Sarkozy/Pérol :Ca,c’est pas dans Valeurs actuelles!

Sarkozy/Pérol:Ca,c’est pas dans Valeurs actuelles!

 

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Après avoir été entendu jeudi après-midi par un juge d’instruction du pôle financier sur les conditions de sa nomination à la tête de la BPCE, François Pérol, le président du directoire du groupe bancaire, a été mis en examen en fin de journée pour prise illégale d’intérêts, a rapporté l’agence Reuters, citant des sources judiciaires. La prise illégale d’intérêts est passible de cinq ans d’emprisonnement et de 500.000 euros d’amende.

La nomination en 2009 de François Pérol à la tête de la BPCE, entité née de la fusion des Caisses d’épargne et des Banques populaires, avait été critiquée par la gauche, l’association Anticor et des syndicats de la banque (CGT et Sud), dont les plaintes pour prise illégale d’intérêts ont abouti à la mise en examen de jeudi. Ils dénonçaient un conflit d’intérêt car l’ancien secrétaire général adjoint à l’Elysée (il y avait passé deux ans, durant la présidence de Nicolas Sarkozy) avait, soulignent les plaignants, pris part aux négociations sur la création du groupe BPCE. La loi interdit à tout fonctionnaire de travailler pour une entreprise qu’il a surveillée, avec laquelle il a conclu un contrat ou qu’il a conseillée sur ses opérations dans les trois ans précédant son passage du public au privé.

Pas de démission en vue

Le parquet de Paris avait dans un premier temps classé les plaintes sans suite, estimant que le rôle de François Pérol avait été d’informer le président de la République et que le secrétaire général de l’Elysée «n’était pas une autorité publique compétente pour intervenir dans le dossier. » Les syndicats s’étaient alors portés parties civiles, le dossier était passé en Cour de cassation et l’enquête avait été confiée au juge du pôle financier, Roger Le Loire.

Contacté jeudi soir par « Les Echos », François Pérol a indiqué qu’il communiquerait vendredi dans la matinée et n’envisageait pas de démissionner suite à sa mise en examen. Juridiquement, rien ne l’y contraint. La BPCE a annoncé en novembre dernier qu’elle entendait doubler son résultat net d’ici à 2017 en devenant notamment un acteur majeur du marché mondial de l’épargne et de l’assurance

Et toujours le même commentaire du même blaireau  de l’ump

alain1144 07/02/2014 | 08:25 

Du moment que c'est une personne nommée sous Sarkozy, tout est bon pour une action judiciaire. Il est vrai que par nature tout ce qui est dans le sens de "Moi, Président" est remarquablement éclatant de blancheur. A mon avis, devraient être déféré devant un tribunal tous ceux qui lors de la campagne socialiste des présidentielles 2012 ont délibérément menti au peuple en lui faisant croire qu'avec eux ce serait le "nirvana" dans tous les domaines de la société. A quand les audiences!

Les commentaires sont fermés.

 
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