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19/12/2013

Copé :Après la méthode Assimil,voila la méthode à Jean François Mouloud…

Copé :Après la méthode Assimil,voila la méthode à Jean François Mouloud…

 

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Il a bonne mine ce monsieur Copé…Avant hier il nous promettait le grand soir du changement de chemin pour la, France…La France,il n’a que ce mot à la bouche..Comme l’escroc qui te répète,rabâche,toutes les cinq minutes que lui est homme le plus honnête du monde pour mieux t’enfler…on a vu le résultat…

Auparavant,il nous avait fait croire que les rapports publiés sur le site du premier ministre allaient mettre à bas notre modèle républicain comme si 5 rapports que personne n’a lus,en particulier ceux  qui en parlent abondamment c’est à dire les responsables de l’UMP - supprimeraient a eux seuls les acquis d’un siècle de laïcité et quelques dizaines d’années de tentative d’intégration,d’assimilation des populations étrangères venant vivre et travailler  dans ce beau pays de France…

Deux siècle histoire annulés par 5 rapports…,voilà la nouvelle blague à Copé…

Notre langue,la plus belle du monde,que l’on veut promouvoir dans le monde entier supprimée de notre territoire par 5 rapports…disparaîtrait corps et âmes de nos écoles.

La laïcité bafoué car des illuminés sont persuadés que la liberté de culte doit être aussi la liberté de se voiler partout au nom d’une religion alors que le ministre de l’éducation de gauche a été le seul à prendre l’initiative de faire placarder dans nos écoles une Charte de la laïcité,ça fait sourire.On n’a pas vu ça pendant ces derniers 5 années.

Ils étaient où les défenseurs de la laïcité quand M.Sarkozy divaguait à Latran ou à Ryad.Le prêtre ou le pasteur supérieurs (sic) à l’instituteur,ça ce n’est pas la laïcité,c’est la laïcité a la mode droite décomplexée assurément…Cette droite française qui ne sait plus qui ne saint plus à quel saint se vouer…Cette droite perdue capable de relancer toute les querelles du temps passé pour se refaire la cerise…Tout est bon…Un coup avec la calotte,un coup champion de la laïcité…l’UMP,parti de la calotte et des laïcards,en même temps…

Eux s’arrogent le droit de parler à tort et à travers d’immigration,d’identité nationale et quoi sais-je encore au nom du fait qu’il ne fait pas laisser ces sujets au front national et quand la gauche tentent de trouver des remèdes au mal,aux maux,qui rongent notre pacte social et républicain,c’est la mise à mort de la république..

Quand un ministre de l’intérieur se permet de juger du bien fondé des civilisations,ça c’est la république…Quand par maladresse ou amateurisme au choix,un premier ministre qui a sans doute autre chose à faire que de vérifier ce qui est publié que le site du gouvernement,victime aussi le malveillance de certains de ses ministres qui n’ont pas pris le soin de faire vérifier  le contenu des rapports qui émanaient de leur ministère,laisse passer une proposition ou de propositions qui ne sont que des propositions,c’est la mort de la république.

Le voile à l’école,parlons en.M.Sarkozy était contre cette loi et François Hollande a du batailler contre lui au cours d’un débat organisé par M.Plenel…La preuve est là…

 



Discours de Nicolas Sarkozy - Elancourt – Le mercredi 28 mars

« Lorsque j’ai dit et que j’ai proposé au congrès en 2008 d’interdire la burqa sur le territoire de la République, cher Gérard,à l’époque président du Sénat,j’ai été étonné de voir que la quasi-totalité des élus du Parti socialiste n’ont pas pris part au vote.Y compris Monsieur HOLLANDE. Sans doute avait-il d’autres occupations ce jour-là. Des occupations plus importantes que de décider si sur le territoire de la République on pouvait traiter une femme comme une esclave, emprisonnée derrière un morceau de tissu.

A moins qu’il n’ait pas eu envie de prendre part à un débat. A moins qu’il n’ait pas eu envie d’assumer sa part de responsabilité. Vous êtes pour, ou vous êtes contre ? Moi je suis contre. Vous, dites votre avis. Parce que les Français doivent savoir ce que pense sur un sujet de cette importance un candidat à la présidence de la République.

http://www.u-m-p.org/sites/default/files/fichiers_joints/...

On se demande quel avis pouvait donner François Hollande  en 2012,la loi était votée en 2010.Vous aurez compris que la loi dont parle M.Sarkozy n a pas été votée au congrès mais bien à l’assemblée nationale en 2010.Soit deux après que les péripéties que vous trouverez en ci dessous

 Regardez artiste qui en 2012 reprochent aux socialistes de ne pas avoir votée la loi sur l’interdiction de la burka,alors qu’il était opposé à une loi sur le port du voile à l’école…c’est ça le sarkozysme.A voile et à vapeur,ça dépend de l’époque…(1)On mélange burka et voile et l’affaire est dans  le sac à malices…

 

Les partisans de la discrimination positive,ce n’est  pas la gauche,c’est cette droite américanisée,plus anglo-saxonne que française…baignée de la doctrine du contrat ….

De qui se moque ces Ciotti,Copé et macaroni associés…Il semblerait qu’ils aient un problème avec leurs origines,un complexe.En permanence à nous remettre sur le tapis ces français de sang mêlé,qui doivent tout à la France et patati et patalo…Foutez lui la  paix à la France,elle ne vous a rien demandé.Vous ne lui devez que le temps et l’argent qu’elle a consacré à votre éducation,c’est tout et un peu de remerciements pour ce quelle a fait de vous.Des vociférateurs et de malappris…

La France,ces malappris et mimes de leur patriotisme ne le savent pas,est comme toutes les bonnes mères,elle ne demande rien en échange de ce qu’elle fait pour ses enfants.Sauf un peu de respect et d’amour.

Mentir en permanence,remettre en cause la suffrage universel,chercher à nuire aux personnes,accabler son pays en le dénigrant en permanence,le rabaisser uniquement pour des raisons de basse politique,ce n’est pas ça aimer la France…Le Général de Gaulle,lui aussi le pauvre il trinque,si j’ose dire,il n y a jamais eu autant de gaullistes qu’en cette annexe 2013,bientôt ceux qui chérissent un de ceux qui voulaient assassiner vont porter la Croix de Lorraine au revers de leur veste qu’il retournent à loisir - nous a appris que c’est dans les pires moments de notre vie nationale qu’il faut aimer notre pays..Aujourd’hui,il faut l’aimer doublement y compris si le sort des urnes ne nous convient pas.

Que M.Copé fasse son cirque,on y est habitué et je suis persuadé que les français en sont largement lassés et ne prêtent plus attention à ces discours solennels,tout bon pour faire passer ce monsieur en boucle sur le site de son mouvement…Quand on voit ce qui se promènent dans les allées des conventions de l’UMP,on demande s’il faudrait faire des élections anticipées pour que les sympathisants et militants(sic)de l’UMP aient le temps de voter avant de tressaillir…Ce n’est pas avec un parti de retraites et de rentiers,pardon mais je suis un peu dur mais ce n’est que la vérité,qu’on assure l’avenir de la France…Aller dire à ces charmantes personnes qui il faut travailler 39 heures pays 35 c’est facile elles ne travaillent plus et perçoivent des retraites du bien vieux temps…

Aller dire à ces charmantes personnes que notre pays devra connaitre certaines évolutions est perte de temps et l’UMP a déjà perdu cette bataille de l’indispensable adaptation,mais non renoncement,de ses valeurs et son mode de fonctionnement.Songez qu’en Allemagne,pays tant vanté par M.Copé et ses petits copains,un ministre d’origine turc vient d’être nomme au poste  de ,qu’il n’y a pas de problèmes a l’enseignement du tturc dansles écoles allemandes…Dés lors qu’il ne supplante pas la langue allemande.C’est d’ailleurs le sens de chronique rédigée par M.Copé en référence de ce billet.

Si les forces qui soutiennent la droite,par devant et par derrière ,se résolvent  à remettre en selle le perdant de 2012 pour tenter de gagner en 2017 c’est qu’elles savent que celui qui se prend déjà pour un président de la république au motif qu’ il règne sur 85 000 âmes ne le sera jamais.M.Copé restera toute sa vie le président  de la république de la rue de Vaugirard……

Et il le sait,alors il met le pied sur l’accélérateur à particules nauséabondes pensant ainsi faire la différence avec le monsieur fatalité qui va nous redire qu’il a changé et refaire le coup de 2007…

Nauséabond,il est ce monsieur usurpateur en chef…

Dans un précédent billet,je vous indiquais que j’avais retrouvé quelques vidéos fort captivantes sur intérêt que portait M.Copé alors président du groupe UMP à l’assemblée nationale à l’ enseignement de la langue arabe,j’ai trouvé le texte fondateur,si j’ose dire,dans grands projets linguistiques du monsieur…Celui qui en décembre à l’occasion de la parution de rapports déjà enterrées avant d’être relus,déclare » Je ne peux accepter, de la même manière,que notre langue à tous, le Français, soit enseigné en France au même titre que les langues du monde entier. »….

Qui écrivait ceci en 11 septembre 2009 sur le site du groupuscule Génération France,ça ne s’invente  pas…

Faire de la langue arabe une option comme une autre

Au cœur de mon engagement politique, la question de l'identité nationale prend une place de premier plan. Alors que je sens notre nation tiraillée par des tensions et des doutes, je veux réaffirmer avec force le besoin d'unité, sans lequel l'exaltation permanente de la diversité n'a pas de sens. Dans cette perspective, je récuse l'explication différentialiste qui inviterait à considérer le port de la burqa dans la sphère publique comme une pratique légitime, au nom d'un héritage culturel ou religieux.

 Je suis pour une loi d'interdiction de la burqa dans l'espace public, précédée d'une phase de dialogue pour expliquer aux personnes concernées ce qui est en jeu.

Dans ce contexte, la proposition que j'ai avancée récemment de développer l'enseignement de la langue arabe au sein de l'Education nationale a suscité un débat et quelques incompréhensions. Comme si ces deux positions, sur la burqa d'une part et sur la langue arabe d'autre part, étaient incohérentes. Je crois au contraire qu'elles s'inscrivent dans la même logique de fidélité aux valeurs de la République et dans la même dynamique de renforcement de notre communauté nationale.

Ma proposition sur la langue arabe part d'un constat simple : aujourd'hui, quand un jeune veut apprendre l'arabe dans notre pays, il s'adresse en priorité à la mosquée, plutôt qu'à l'école. Quand on regarde les chiffres, on s'aperçoit en effet qu'au primaire, 36 000 élèves sont pris en charge par l'Education nationale via le dispositif des ELCO (enseignements de langue et culture d'origine). Ce système a été lancé par des accords bilatéraux passés dans les années 1980 notamment avec l'Algérie, le Maroc et la Tunisie. Il met à la disposition de l'Education nationale des enseignants étrangers détachés en France pour enseigner l'arabe. Au secondaire, seuls 4 800 élèves suivent des cours d'arabe dans le cadre des collèges et des lycées. Il y a donc près de 8 fois moins d'élèves au secondaire qu'au primaire. Comment expliquer cette déperdition?

On voit aussi qu'un département sur deux n'offre pas de formation d'arabe au secondaire, ce qui oblige 1 800 élèves à prendre des cours par correspondance auprès du CNED (Centre national d'enseignement à distance). En revanche, plus de 65 000 jeunes en âge d'être scolarisés suivent des cours d'arabe dispensés par le secteur associatif. Or aucun contrôle n'existe sur cet enseignement: il peut être d'excellente qualité comme donner lieu à des dérives voire à des récupérations intégristes à l'insu des parents.

Comment expliquer un tel écart entre la demande pour apprendre l'arabe dans notre pays et l'offre de l'Education nationale? Il y a sans doute une méfiance liée à une confusion simpliste qui règne trop largement: proposer d'enseigner l'arabe dans nos classes reviendrait à installer l'islam au cœur même de l'école laïque. L'arabe est ainsi peu à peu assimilé à une langue essentiellement identitaire ou religieuse dont l'apprentissage serait un réflexe communautariste. Pourtant, il ne devrait pas y avoir plus de blocages avec l'arabe que pour d'autres langues étrangères, auxquelles sont attachées d'importantes communautés d'immigration dans notre pays, comme le portugais, l'italien ou l'espagnol.

Il est légitime pour des parents de souhaiter que leurs enfants apprennent la langue d'origine de leur famille. Non seulement pour garder un lien vivant avec leur histoire familiale, mais surtout pour leur ouvrir des opportunités. Les zones de langue arabe, les pays du Golfe ou le Maghreb par exemple, sont en pleine croissance et sont demandeuses de jeunes français arabisants et bien formés. Sans développer l'apprentissage de l'arabe à l'école, la France prive certains de ses jeunes de vraies opportunités de carrière. A l'heure où l'on s'inquiète du chômage des jeunes et l'on insiste sur l'importance de maîtriser des langues étrangères, il serait étonnant de continuer à se fermer des débouchés sur près de 300 millions de personnes dans le monde.

Le malaise actuel est d'autant plus paradoxal que la France a toujours été novatrice dans son ouverture aux langues orientales. Une longue histoire unit la France à la langue arabe: François 1er a été le premier à ouvrir en 1530 une chaire d'arabe en France. En 1905, l'arabe a fait son entrée dans les concours de recrutement de la fonction publique tandis qu'une agrégation d'arabe était fondée. Depuis 1975, l'arabe est proposé aux élèves du secondaire comme une langue vivante 1, 2 ou 3. La France est d'ailleurs le seul pays occidental à enseigner la langue et la civilisation arabe depuis le primaire jusqu'à l'université, en s'appuyant sur un corps d'enseignants titulaires de la fonction publique, recrutés par concours. On connaît aussi la grande œuvre de l'orientalisme français, de Champollion jusqu'à Massignon en passant par Corbin ou Charles de Foucauld, qui témoigne de la fascination et de l'amour de notre pays pour les civilisations d'Orient. Au regard de cette grande tradition, la possibilité d'apprendre l'arabe en France devrait donc être une simple formalité.

L'Education nationale semble prendre peu à peu conscience du problème. Elle a donc défini en 2008 quelques orientations pour changer la donne: l'implantation de filières d'excellence; la création de 6èmes bilangues anglais-arabe et de nouvelles sections internationales; le développement d'un enseignement inter-établissements dans les lycées de centre ville des grandes agglomérations ou encore l'implantation de l'arabe dans les formations du tourisme, de la restauration et de l'hôtellerie. Ces propositions vont bien sûr dans le bon sens, mais suffiront-elles à répondre à l'urgence de la demande?

Des bassins regroupant un potentiel important d'élèves issus de l'immigration et désireux d'apprendre l'arabe sont aisément identifiables dans les grandes agglomérations. Un maillage répondant mieux aux besoins peut être mis en place. Pourquoi ne pas mettre en place un grand plan de développement de l'arabe, analogue à celui auquel on assiste pour le chinois aujourd'hui? Pourquoi ne pas ouvrir plus de places au CAPES et à l'agrégation d'arabe? Pourquoi l'Education nationale, dans le cadre des ELCO, ne renforcerait-elle pas ses exigences en termes de méthode,programme et formation tout en élargissant le dispositif ?

«Qu'ils apprennent déjà le Français!». J'entends déjà les réactions de ceux que cette proposition dérange. Là n'est pas la question. L'instruction du français doit évidemment être renforcée. Son apprentissage est l'une des raisons d'être de l'Education nationale quand l'arabe ne doit être qu'une option offerte à ceux qui le souhaitent, sans se substituer à l'indispensable maîtrise de l'anglais. Apprendre une langue en plus, ce n'est pas un frein, c'est toujours un atout.

Jean-François Copé

 Or voila ce qui est la proposition contenue dans un des rapports :

Proposer l'enseignement des langues parlées en France, "valoriser l'enseignement de l'arabe (...) en l'introduisant dans les meilleures écoles et lycées" et donner la possibilité d'"un enseignement dès le collège d'une langue africaine".Reconnaître la "place essentielle" de la langue parlée en famille ou première langue apprise comme support à l'apprentissage de la langue française.

Où est-il écrit,proposer que « le Français,soit enseigné en France au même titre que les langues du monde entier. » comme l’affirme le camelot de l’UMP.Notez moi avec moi le « sans se substituer à l'indispensable maîtrise de l'anglais ».

Alors,j’en ai déduit que si les experts,sociologues et autres fumeux intellectuels parisiens comme ils disent à l’UMP comme s’ils avait eux les pieds plantés dans le glaise de nos campagnes tout en habitant boulevard de la Tour Maubourg à Paris avait fait la proposition suivante : »Proposer l'enseignement des langues parlées en France, "valoriser l'enseignement du chinois « ,qu’aurait il trouver à redire le monsieur plus français que moi tu meurs…

 

 

 (1)La burqa : deux ans de débat législatif

Vers une loi d'interdiction

13 janvier 2010 : en présentant ses vœux au parlementaires,Nicolas Sarkozy se déclare prêt à "un texte de loi adapté à la situation", mais préfère remettre la question après les élections régionales de mars. "Il serait sage que nous réfléchissions et décidions indépendamment des périodes électorales à venir".  

21 janvier : après six mois d'audition, les rapporteurs de la mission parlementaire sur le voile intégral reconnaissent que "tant en son sein que parmi les formations politiques représentées au Parlement, il n'existe pas d'unanimité pour l'adoption d'une loi d'interdiction générale et absolue". Ils proposent l'adoption d'une résolution parlementaire "réaffirmant la prééminence des valeurs républicaines sur les pratiques communautaristes et condamnant le port du voile intégral comme contraire à ces valeurs". Parallèlement, leur rapport envisage une vingtaine de préconisations, allant du dispositif législatif au décret.  

26 janvier : Jean-François Copé dépose une proposition de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l'espace public. Il espère la faire inscrire à l'ordre du jour de l'Assemblée dans les plus brefs délais.  

29 janvier : François Fillon sollicite l'avis du Conseil d'État sur une interdiction du port du voile intégral.  

30 mars : le Conseil d'État estime qu'une interdiction générale du port du voile intégral en France ne pourrait trouver "aucun fondement juridique incontestable" dans l'avis qu'il remet à François Fillon.  

6 avril : inscription à l'ordre du jour de l'Assemblée, le 11 mai, d'une proposition de résolution du groupe UMP. Ce texte non contraignant proclame que "c'est toute la France qui dit non au voile intégral et demande que cette pratique soit prohibée sur le territoire de la République".  

21 avril : après la défaite de la majorité aux régionales et le rebond du FN. Nicolas Sarkozy durcit le ton. Le gouvernement défendra une loi pour interdire la burqa sur tout le territoire, y compris sur la voie publique, et pas seulement dans les services publics. Le chef de l'Etat tranche en faveur d'un projet gouvernemental, de préférence à la proposition parlementaire déposée par Jean-François Copé. Ce dispositif, dit "procédure accélérée", permet de réduire l'examen du texte à une lecture à l'Assemblée et une lecture au Sénat.  

27 avril : le Premier ministre annonce aux députés UMP que le texte sera débattu en session extraordinaire, début juillet, à l'Assemblée, en première lecture.  

11 mai : l'assemblée nationale adopte une résolution stipulant que le voile intégral est contraire aux valeurs républicaines, première étape avant l'examen, en juillet, d'un projet de loi interdisant le voile intégral dans tout l'espace public. 

12 mai : le Conseil d'Etat réaffirme qu'une interdiction globale de la burqa ne reposerait sur "aucun fondement juridique incontestable" et serait "exposée à de fortes incertitudes constitutionnelles et conventionnelles". 

19 mai : un projet de loi "interdisant la dissimulation du visage dans l'espace public" est présenté au Conseil des ministres. 

13 juillet : l'Assemblée nationale adopte en première lecture le projet de loi visant à interdire le port du voile intégral dans l'espace public à 335 voix contre une. La quasi-totalité de l'opposition refuse de prendre part au vote. Le PS,qui s'est dit d'accord avec le fond du texte, met en avant "le risque juridique" d'une censure du Conseil constitutionnel qui serait "un cadeau inestimable pour les intégristes".  

14 septembre : le Parlement adopte définitivement, lors d'un ultime vote du Sénat le projet de loi sur le voile intégral. 

7 octobre : le Conseil constitutionnel a donné son accord pour la loi interdisant le port du voile intégral dans les lieux publics. 

(1) http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-burqa-deux-an...

 

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