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01/12/2013

Flexibilité marché du travail:De qui se moquent le Figaro et le patronat….c’est les mêmes !

Flexibilité marché du travail:De qui se moquent le Figaro et le patronat….c’est les mêmes!




Pas un jour,pas une semaine,pas un mois,pas une année qu’on nous bourre le mou avec cette fameuse flexi-compétitivité…Seule solution pour sauver nos entreprises et leurs salariés des catastrophes passée.Sarkozy en avait rêvé,Hollande l’a fait…A l’époque tout le gratin patronal –Mme Parisot en tête – et les syndicats réformistes s’étaient félicités de cette avancée essentielle pour d’une part reformer notre manière de gérer les conflits sociaux dans nos entreprise et d’autre part de réguler au mieux le marché de l’emploi,comprenez embaucher plus et mieux,éviter les accidents subis en cas de plan social en cas de difficultés,améliorer les discussion entre syndicat et dirigeants en cas de difficultés et mieux éviter toutes catastrophes au plan social et de survie de l’entreprise.

Nous étions convaincus qu’ une nouvelle ère nous attendait d’autant que la méthode ce négociations changeait des oukases de M.Sarkozy qui en terme de négociation sociale avait adopté une singulière méthode :je vous invite à négocier et à écouter scrupuleusement ce que j’ai décidé moi tout seul.Finie la casse brutale,finis les licenciements inattendus et secs,finis les sempiternels recours,nous avancions vers cette méthode tant demandée –la négociation versus le conflit,à l’allemande en somme – et si peu respectée avant cet accord.On se souvient par ailleurs que ces négociations avait été très difficiles et que les syndicats s’en étaient donné à cœur joie même si certains syndicats tout en participant à ces négociations n’avaient pas signé l’accord définitif.Singulières visions de la négociation que celle de la CGT et de FO.

On se souvient également des surenchères de Mme Parisot qui jouait sa place de patronne du Medef tout en ne respectant pas règles de désignation en vigueur dans son organisation...

Tous étaient réjouis,la gauche avait fait preuve de maturité et de changement de cap,ça nous changeait de climat,les syndicats avaient accepté quelques règles inhabituelles ,Mme Parisot de son coté avait su jouer le jeu…en définitive.

Nous attendions tous que cet accord améliorât sensiblement la situation de l’emploi dans notre pays.

Fausses joies,il faut constater…Je m’étais d’ailleurs demander plusieurs fois sur  ce modeste blog pourquoi tant de plans sociaux nous étaient annoncés une fois de plus comme des catastrophes,pourquoi n’y avait il pas de négociations préalables comme prévu dans l’accord –pourquoi les accords ANI n’ont pas fonctionné en Bretagne par exemple – et pourquoi les accords signés l’ont été souvent avec le soutien insistant du gouvernement de gauche au grand dam des critiqueurs de droite qui n’avaient pas eu réussi à signer un tel accord…Comme chez Renault et Peugeot….

Je note au passage que celles et ceux qui avant que l’ANI soit signé nous réclamaient de la flexi-compétitivité pour améliorer notre situation en terme de chômage et d’emploi ne se manifestent plus autant qu’ils ne l’avaient fait avant la signature de l’accord.Sans doute se sont ils aperçu que de répéter que plus de flexibilité pour plus de compétitivité ne suffisait pas.Il est vrai que parler est leur seule spécialité reconnue.

Certains et certaines comme Mme Pecresse ne souviennent  plus que cet accord a été signé en janvier 2013  et le réclame encore s’appuyant sur une prétendue demande de Bruxelles.

Voyez comme elle est ignorante et mauvaise langue.Menteuse comme dirait M.Moscovici.

Nous nous  se croyons sauvés,nous voila un boulet au aux pieds à croire que ce pays ne peut pas se réformer,ne peut pas avancer….

On ne peut pas accuser le gouvernement,pas accuser les parlementaires même s’ils ont rajouter des clauses alourdissant l’accord.

Cet accord peut fonctionner comme il fonctionne ailleurs.Il présente des réelles avancées pour les salariés et des assurances pour les patrons,alors pourquoi cet échec pour l’instant.

J’ai trouvé la réponse dans un article du Figaro datée d’un 29 courant.Il est édifiant.

Et les questions qu’on peut se poser,qu’on doit se poser après sa lecture sont dramatiques et peu porteuses d’espoir:est ce que ce pays,notre pays pourra un jour se réformer,passer de l’affrontement à l’accord mutuel et équilibré et enfin comment est il soit possible que des lois ne puissent pas être appliquées quand elles sont promulguées et acceptées par la majorités des syndicats et par le parlement.Ce n’est pas un problème de gauche ou de droite mais bien de mentalité,on ne croit pas à l’arrangement entre gens responsables,nous sommes toujours dans le rapport de force.Nous sommes admiratifs du modèle allemand mais nous sommes incapables de mettre en place le millième de ce que font nos voisins d’Outre Rhin .On gueule contre ceci contre cela mais on ne fait rien.On campe sur des positions partisanes en permanence ,on ne négocie pas on se bat…

Nul ne peut contester que la gauche a fait un effort sur elle-même en prônant et soutenant cet accord,nul ne peut constater par ailleurs que les blocages quand ils sont aussi importants ne peuvent être vaincus par une loi.Nous devons changer par nous mêmes,patrons et salariés…Nous devons apprendre à se parler dans nos entreprises,s’écouter aussi.Ne pas prendre les salariés et leurs  syndicats pour des  billes et les patrons pour des assommeurs de leurs salariés.


La droite et le Medef contre l’ANI

« Difficile pour un syndicaliste de se battre pour des baisses de primes,des suppressions de RTT,voire des diminutions de salaires! «Pour eux, signer, c'est d'une certaine manière avaliser la stratégie de l'entreprise.Ils ne sont prêts à s'engager ainsi que lorsque l'entreprise est au bord du gouffre», explique Jean-Christophe Sciberras, président de l'ANDRH (Association Nationale des DRH).

«La préférence pour l'emploi ne tient pas. Les salariés espèrent que les plans de sauvegarde de l'emploi prévoient une augmentation des indemnités, tandis qu'avec les accords de maintien de l'emploi, ils doivent assurément faire des sacrifices»…Et on a des bonnets rouges partout en France…Ce sont des bonnets noirs en fait,des gens qui parfois font leur malheur en réclamant toujours plus au gouvernement alors qu’ils se sont mis dans le pétrin eux-mêmes.

C’est parfaitement inadmissible.

Voir une déléguée FO de Doux venir nous faire un cours économie sur les parités du dollars avec l’euro ou le réal alors que sa boîte vient d’entre sauvée in extremis,c’est inadmissible.

Inadmissible de mettre toujours en avant ceux qui gueulent le plus fort au lieu d’aller chercher ceux qui réfléchissent.Cette égérie totalement fabriquée –BFM en l’occurrence -par les médias était il y a quelques jours avec les bonnets rouges qui cassaient des équipements  publics et vient maintenant nous donner des conseil financiers.Que son entreprise  fasse de meilleurs poulets et elle en vendra plus au lieu de quémander au gouvernement – encore le gouvernement alors que nous sommes dans un système d’économie de marché – d'aller mendier à la commission de revenir sur la suppressions des restitutions, restitutions dont la suppression date de 2005.qu’ont-ils fait mes patrons des abattoirs breton entre 2005 et 2013.Ils attendaient le gouvernement.Le gouvernement de gauche alors car on na pas entendu ces derniers gueulaient autant sous la mandat de M.Sarkozy….

Que sa boite aille chercher des nouveaux marchés et elle en vendra plus.Au lieu de croire que vendre du poulet congelés au pays moyen-orientaux est la seule solution alors qu’on sait qu’en tout état de cause les poulets brésiliens seront toujours moins chers sans aucun rapport avec la valeur du réal ou du dollars.Et quand ce ne sera plus les poulets brésiliens il y en aura d’autres toujours moins chers.

Y’en a marre des y’ a qu’à faut qu’on…

Marre de ceux qui ne veulent plus payer de charges et d’impôts mais qui demandent des aides européennes et quand ce n’est plus l’Europe c’est la France.Qui les financent ces aides,les impôts pardi.Les impôts des autres …

Y en même qui réclame la nationalisation des abattoirs.La bonne blague…Jusqu’à là ces derniers fonctionnaient à peu près,le modèle breton était réussite vantée par tous et v’la que ça ne fonctionne plus,on n’a qu’a nationalisé.L’état se prend les pertes et les profits sont partis on ne sait où…

Et ces gens la sont des gens sérieux à qui on tend tous les micros de la création,les ministres sont des ânes,tous ceux qui les contredisent sont des cons.Ils ont raison parce qu’ils font du bruit,ils cassent,qu’ils agressent les forces de l’ordre,s’acoquinent avec des groupes indépendantistes d’extrême  droite sans rougir….sauf leur bonnets écossais…

Quand on a fini avec les poulets on passe à la régionalisation.La Bretagne aux bretons  …l’Auvergne aux auvergnats et Paris aux parisiens….et un roi l’Elysée comme au bon vieux temps des provinces et des châteaux .Les chouans aussi….

Nous sommes ne plein délire mes amis….et en Allemagne,on nage dans le bonheur de l’union nationale…

J’ai honte de mon pays….Tout aussi inadmissible de lire ce genre d’affirmations: « Ils prévoient qu'alors l'employeur s'engage à conserver les effectifs pendant un temps déterminé, au maximum de deux ans. En période de crise, se lier ainsi sur les effectifs est périlleux. Voire irréaliste. «Pour des PME, deux ans, c'est trop long», tranche Jean-Frédéric Poisson, député UMP spécialiste de l'emploi. ».

C’est qui M.Poisson,un spécialiste du mariage pour tous ou un expert en stratégie d’entreprise.Un député UMP parmi tant d’autres qui s’étonne de la teneur d’un accord négocié par le Medef et la CGPME.

Que veut-il M.Poisson que les salariés signent des accords sur 6 mois,1 an….L’accord chez Renault est signé sur une période indéterminé pour les salariés sauf pour le gel des salaires et a durée déterminée pour l’employeur,tout au plus pour 4 ans.si M.poisson veut de substituer à M.Ghosn,il n’a qu’à essayer….

Ces intervention politicardes après la signatures d’un accord,après le vote d’une loi sont tout autant inadmissibles.Comment nos salariés ,nos dirigeants peuvent ils avoir confiance en l’avenir et le bien fondé de leurs accords quand des hommes politiques,de droite bien évidement,viennent en permanence tout remettre en cause .Ce sont les mêmes qui exigent du gouvernement qu’il intaille et pérennise la stabilité dans les relations avec nos entreprises.

Inadmissible.

Pourquoi nous avoir gonflé,pardon pour cette trivialité ,avec l’impérieuse nécessite d’un accord sur,la flexi -compétitivité  quand on affirme que « En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. ».

Inadmissible.il était préférable adopter le modèle allemand en terme de travail partiel et non chômage partiel.Cela certains le réclament depuis 2008,pourquoi alors a-t-on demande à ce gouvernement cet accord interprofessionnel,je le rappelle.

On signe des accords pour qu’ils ne soient pas respectés.

Inadmissible.

Et cela vient confirmer les affirmations supra « En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. Elles bénéficient en outre d'une aide financière. Lorsque la situation est vraiment grave, elles optent pour des plans de départs, volontaires ou pas. ».

J’en fini en vous livrant l’article en référence et vous laisse juges des raisons de mon découragement.

Bien évidement le ton de l’article,pessimiste,noir comme le charbon contribue à noircir toute situation quand cela concerne une décision politique,une avancée sociale et économique venant de la gauche.N’empêche que le climat qui règne dans notre pays n’est pas fécond vous le constatez tous les jours d’autant que certains s’amusent à en rajouter de louches quotidiennes.

François Mitterrand croyait dans les forces de l’esprit,moi je crois plus modestement au bon sens des français et aux jeunes générations qui viennent après nous…

Enfin,merci à M.Gattaz de cesser de demander des avantages pour les entreprises membre de sa confrérie de faire des plans sur la comète comme s’il était président de la république.Il a demandée une réduction de charges substantielle ,il la obtenue.20 milliards ce n’est  pas rien.Les français concéderont encore cet effort. Le MEDEF a exigé un accord compétitivité il l’a obtenu, alors demandons à M.Gattaz de faire respecter cet accord dans les entreprisse françaises quand malheureusement elles sont en difficultés et demander à leurs dirigeant d’utiliser d’abord les outils qui sont mis a leur disposition.Outils dont ils n’ont jamais disposés durant ces 10 derniers années.

J’ai évoqué plus haut le président Mitterrand, cette année a été célébrée (sic) l’anniversaire de la mort du président Kennedy,quel rapport,voila ce que déclarait ce président tant aimé par son peuple malgré la courte durée de son mandat,celui qui a redonné courage à son peuple: »(…)ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour votre pays »

Que chacun de ceux qui conchient notre pays pensent aux propos du président Kennedy…

 

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le Figaro,l'Huma...même combat!  

Les accords de maintien dans l'emploi ne font pas recette

Les employeurs privilégient les plans sociaux classiques, moins complexes et plus sécurisés

Cela devait être l'outil de «flexisécurité» à la française, une nouvelle arme anti-chômage. Imaginés par les partenaires sociaux dans le cadre de l'accord de janvier dernier, puis transcrits dans la loi en juin, les accords de maintien de l'emploi fonctionnent en donnant-donnant: les salariés acceptent de voir leurs rémunérations baisser ou leur temps de travail augmenter, et en échange, l'employeur s'engage à maintenir les effectifs. Mais à ce jour, à peine deux entreprises ont déclaré en avoir signé, Behr France et Walor. «Nous travaillons sur cette option dans une dizaine de dossiers», ajoute Pierre Ferracci, président du groupe Alpha, un spécialiste des restructurations. Le bilan est donc bien maigre. D'autant que le «succès» des plans sociaux, lui, ne se dément pas: 736 plans de sauvegarde de l'emploi ont été lancés entre janvier et septembre. «Le dispositif est effectif depuis juillet: il est normal que peu d'accords de maintien de l'emploi aient été signés», se défend-on au ministère. «On ne peut pas demander aux entreprises de passer immédiatement d'un système à un autre», renchérit Jean-François Pilliard, vice-président du Medef. Il n'empêche, si le dispositif fait peu recette, c'est aussi parce qu'il comporte quelques défauts lourds.

 

Les réticences des syndicats

Aucun accord de maintien de l'emploi ne peut se faire sans la signature d'une majorité de syndicats (très exactement par un ou des syndicats ayant recueilli au moins 50% des suffrages aux élections des représentants du personnel). Or le dispositif heurte leur culture traditionnelle. Difficile pour un syndicaliste de se battre pour des baisses de primes,des suppressions de RTT,voire des diminutions de salaires! «Pour eux, signer, c'est d'une certaine manière avaliser la stratégie de l'entreprise.Ils ne sont prêts à s'engager ainsi que lorsque l'entreprise est au bord du gouffre», explique Jean-Christophe Sciberras, président de l'ANDRH (Association Nationale des DRH). Et dans ce cas,les plans sociaux peuvent apparaître plus attirants. «La préférence pour l'emploi ne tient pas. Les salariés espèrent que les plans de sauvegarde de l'emploi prévoient une augmentation des indemnités, tandis qu'avec les accords de maintien de l'emploi, ils doivent assurément faire des sacrifices», rappelle Emmanuelle Barbara, avocate chez August & Debouzy.

Un engagement difficile à tenir

 

Les chefs d'entreprise ont aussi de quoi être réticents. Les accords de maintien de l'emploi ne peuvent être signés que lorsque la société connaît de «graves difficultés économiques conjoncturelles». Ils prévoient qu'alors l'employeur s'engage à conserver les effectifs pendant un temps déterminé, au maximum de deux ans. En période de crise, se lier ainsi sur les effectifs est périlleux. Voire irréaliste. «Pour des PME, deux ans, c'est trop long», tranche Jean-Frédéric Poisson, député UMP spécialiste de l'emploi. Les accords de compétitivité, du type de ceux signés par PSA ou Renault, sont eux plus souples: il n'y a pas d'engagement sur l'emploi.

Un dispositif complexe...

«Négocier un accord de maintien de l'emploi prend au moins trois mois, tellement le sujet est complexe», alerte Emmanuelle Barbara. Il faut notamment remettre sur la table l'organisation du temps de travail et les accords 35 heures. Un épouvantail pour les chefs d'entreprise et les syndicalistes.

.... et peu sûr juridiquement

Chaque salarié peut refuser l'accord de maintien de l'emploi négocié dans son entreprise. Il est alors licencié pour motif économique. Lorsque plus de dix salariés sont dans ce cas, il n'y pas de déclenchement de plan de sauvegarde de l'emploi: c'est la particularité des accords de maintien de l'emploi. «L'entreprise gagne en souplesse», souligne-t-on au ministère du Travail. Sauf que l'administration a menacé une société se trouvant dans ce cas de devoir lancer un plan social. L'affaire s'est ensuite calmée. Mais elle montre la fragilité du système.«La notion de «graves difficultés conjoncturelles» est très imprécise juridiquement. Si une entreprise perd un gros client, est-ce conjoncturel ou structurel?», ajoute Nicolas de Sevin, avocat associé chez CMS Bureau Francis Lefebvre. Le risque? Qu'un juge estime alors que l'accord n'est pas valide et que les départs, s'ils dépassent les dix, soient requalifiés en plan social. Une vraie bombe. «Face à ces risques juridiques, mes clients ont préféré renoncer», conclut Nicolas de Sevin.

Des outils plus adaptés

Les entreprises préfèrent donc utiliser des outils éprouvés. «En cas de difficultés ponctuelles, elles recourent au chômage partiel, ce que revient au fond à un maintien dans l'emploi. Pour cela, les entreprises n'ont pas besoin d'accord avec les syndicats mais d'une autorisation de l'administration», explique Jean-Christophe Sciberras. Elles bénéficient en outre d'une aide financière. Lorsque la situation est vraiment grave, elles optent pour des plans de départs, volontaires ou pas.

• Des blocages psychologiques

 Les accords de maintien de l'emploi imposent aussi aux dirigeants de faire des efforts proportionnés à ceux demandés aux salariés. «Cette obligation ne passe pas dans les groupes étrangers», témoigne Nicolas de Sevin. Fondatrice de la société de conseil en réorganisation Artelie, Bénédicte Haubold voit même un écueil plus fondamental: «lorsque les entreprises se restructurent, elles veulent créer du neuf, faire évoluer leur modèle économique. Les accords de maintien de l'emploi sont dans une logique inverse, celle de la préservation de l'acquis».

 

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/29/09005-20131129AR...

 

http://blog.lefigaro.fr/social/2012/07/non-les-accords-co...

http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/11/29/09005-20131129AR...

 

http://direccte.gouv.fr/IMG/pdf/ANI_securisation_de_l_emp...

 

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