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15/09/2013

Estrosi:Puisqu’il ne sait pas de quoi il parle,puiqu’il n’a pas lu la loi Taubira….

Estrosi:Puiqu’il ne sait pas de quoi il parle,puiqu’il n’a pas lu la loi Taubira….

“Le juge soit obligé…”…l’automatisme est donc admis selon M.Estrosi.Le bougre continue en publiant sur cette vidéo l’article du code  qui stipule « par une décision spécialement motivée »

Quand tu en arrive à ce niveau incompétence,tu n’est pas digne d’être invité  à une émission de télévision de grande audience.

 J e précise que quelques instants après M.Estrosi évoquera la non-  automaticité de cette mesure et que les magistrats conservaient leur libre choix

 

Il est apparu a la majorité des un peu plus des 2 millions de téléspectateurs qui ont regarde l’émission des paroles et des actes dont l’invitée était Mme Taubira que M.Estrosi n’avait pas lu la loi qu’il entend faire supprimer par les président de la république.Il se prend pour le parlement a lui tout seul pris s’être pris pour  le phare qui éclaire la méditerranée.

Tant sur la contrainte pénale que sur les libérations aux deux tiers de peines automatiques proposée dans un rapport parlementaire elle n'existe plus dans le projet de loi.Ainsi les élucubrations du Figaro dont M.Estrosi s’inspire puisqu’à l’UMP on considère que M.Thréard est le nouvel inspirateur de la droite décomplexé ,que la moindre page sur les problèmes d’insécurité tendant à mettre en difficulté le travail du ministre de l’intérieur est page de page de missel.A répéter les sornettes qui figurent dans ce grand quotidien national d’information(sic) on risque de les répéter bêtement puisqu’on n’a pas l’effort d’aller vérifier un texte,une déclaration,un projet de loi,le contenu d’un rapport .Les barbots de l’UMP ne sachant plus à quel sait se vouer se sont retrouvés  porte -parole des gros niqueurs de cette feuille de propagande régentée par M. Dassault et son fidèle caniche M.Brezet.

Il est de la révision peines ou de la contrainte pénal à propos de laquelle le figaro a sciemment menti sur un point essentiel de la loi.Cette contrainte concerne « que les condamnés qui encouraient moins de 5 ans de prison. Et non pas tous ceux qui ont été condamnés à moins de 5 ans, comme l'a écrit «Le Figaro», suivi par une bonne partie de la presse. ».

Ainsi va la droite française,du moins ce qu’il en reste.

Baratin asséné avec mâle assurance et on croit qu’on a emporté le morceau,on va au restaurant pour fêter ça.C’est la que se découvre la qualité,la classe du monsieur….

Alors que M.Estrosi,étoile montante du baromètre Le Point aille apprendre à lire et cesse de vouloir nous faire prendre  des vessie pour des lanternes.

Quant à ses compliments à Mme Taubira sur sa victoire contre Manuel Valls,comme si la politique n’était qu’un permanent combat,comme le reste de son intervention n’était que du bidon.Il n’a lire ce qui suit pour en être convaincu.

Valls bat Taubîra par arrêt de l'arbitre de l'Elysée

Qui l'a emporté sur la ré­forme pénale,Christiane Taubira ou Manuel Valls? C'est le dernier jeu à la mode dans le microcosme. Chacun des inté­ressés prétend, évidemment, avoir écrasé son adversaire.

«La sortie est équilibrée, a ex­pliqué Valls à ses troupes. Mais Taubira sait que son texte ini­tial a été en bonne partie vidé de son sens. Elle a gagné sur la suppression des peines plan­chers, mais c'était le projet du Président. Elle a perdu sur le reste. »

C'est, en gros, l'avis du chef de l'Etat, dont un conseiller se fait le porte-parole :

«La réforme est plus proche, dans sa version finale, des vœux de Valls que des premières pro­positions de la Chancellerie, noyautée par le Syndicat de la magistrature. »

« Elle a perdu quasiment tous les arbitrages... » renchérit un proche de la ministre.

Hollande estime même que le texte va «nécessairement dériver plus encore, après les débats en commission et au Parlement, vers les options de Valls, qui sont en phase avec les attentes des élus et des Français».

Aussi le Président a-t-il main­tenant comme souci de « soi­gner » Taubira. Il veut la laisser «gagner la bataille de l'opinion», car il craint que la dame, qui a beaucoup de caractère, ne claque la porte du gouvernement.

Quel foutu métier !

Pas laxistes

Dans le projet initial de Chris­tiane Taubira,aux deux tiers de leur peine,les détenus auraient automatiquement bénéficié d'une remise en liberté condi­tionnelle, sauf avis contraire des juges de l'application des peines. Une disposition qui s'inspirait d'un rapport remis en janvier par le député PS Dominique Raimbourg.

La version définitive est bien différente:la situation du dé­tenu sera automatiquement analysée aux deux tiers de sa peine, mais il n'est plus question d'une libération conditionnelle automatique.

Enfin, détail marrant, dans sa volonté d'éviter d'être accusé de laxisme, le gouvernement a fait écarter le terme de « peine de probation », choisi initiale­ment par la garde des Sceaux, pour le remplacer par celui de «contrainte pénale». Ça fait beaucoup plus sécuritaire (lire l'encadré ci-dessous).

Après des arbitrages perdus, le projet Taubira prévoit aussi de modifier une disposition du Code de procédure pénale qui permettait aux juges d'accorder des aménagements de peine,y compris sans incarcération, à tous les condamnés dont la peine restant à effectuer était inférieure à deux ans. Rachida Dati avait glissé subrepticement cette possibilité pour éviter une explosion du nombre des déte­nus et contrebalancer, sans s'en vanter, les peines planchers.

Le texte « corrigé » de Tau­bira durcit cette disposition : il réserve la possibilité de sortie encadrée à ceux qui ont moins de 1 an à exécuter, et même 6 mois pour les récidivistes. Il y aura donc davantage de pri­sonniers.

A la Chancellerie, certains ex­perts se rongent les ongles : selon une étude d'impact, le nombre de détenus pourrait augmenter de plus de 8 000. De quoi relan­cer l'ardeur des bâtisseurs de prisons. Quand le bâtiment va...

Avant ou après les municipales?

Taubira a beaucoup agacé Ay-rault en déclarant, dans «Le Monde» (1-2/9), qu'elle considé­rerait comme «une faute éthique» l'examen de son texte après les municipales.

Le Premier ministre s'est dit «surpris», et il a rappelé devant ses troupes qu'il ne s'était «ja­mais engagé à inscrire ce texte avant le mois de mars, car l'ordre du jour du Parlement est déjà surchargé».

Et il a ajouté :

«Je ne vois pas très bien quel est l'enjeu de le faire passer avant ou après les municipales. »

Preuve qu'Ayrault est encore un vrai naïf.Ou alors qu'il joue très bien sa partition.

La "contrainte pénale" sous contrainte politique

Combien de condamnés vont pouvoir bénéficier du nouveau dispositif créé par Taubira? La «contrainte pé­nale» ne concerne que les condamnés qui encouraient moins de 5 ans de prison. Et non pas tous ceux qui ont été condamnés à moins de 5 ans, comme l'a écrit «Le Figaro», suivi par une bonne partie de la presse. Et il ne s'agit pas d'une nuance ou d'un débat de spécialistes. Les auteurs de vols, racolages, menaces,ou­trages,rackets, escroqueries, usage de stups, agressions sexuelles ou violences y auront droit. Mais à condition qu'aucune circonstance aggravante n'accompagne leur acte.

Et c'est vite venu : il suffit qu'un banal vol soit commis la nuit et à deux pour que la peine encourue passe à 7 ans. L'au­teur d'un racket avec violence risque,lui aussi, 7 ans, et, pour un recel aggravé, c'est 10 ans.

Exemple : un petit trafi­quant de stups débutant,condamné à 1 an,ne pourra entrer dans le nouveau dispo­sitif de contrainte pénale puis­qu'il encourait 10 ans.

Les prisons ne vont pas se vider d'un coup...

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