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31/08/2013

Obama:Fait risette à Bachar…ou à Poutine au choix!

Obama:Fait risette à Bachar…ou à Poutine au choix!

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Affirmer attendre le feu vert du Congrés et en même temps affirmer avec la même conviction "Cette action pourrait avoir lieu demain, dans une semaine ou dans un mois" dans la même allocution me parait peu sérieux de la part du président de la première puissance du monde.Est-ce le mou qui serait le plus déterminé…

On ne décide pas de demander l’avis du Congrès après une semaine de déclarations les plus martiales possibles.

En cas de refus,M.Obama sera coincé et Bachar el Assad une fois de plus rasséréné.

Les républicains veulent aller plus loin dans les opérations contre le régime syrien,M.Obama sera obligé d’ obtenir leurs soutiens en échange sans doute d’un durcissement de la « punition ».

Apres une semaine et demi de tensions,nous risquons plus encore une escalade alors que si tout avait été jaugé avec pertinence - en considérant entre autre la tenue du G 20 à St Petersbourg,de l’état de l’opinion,l’état d'une éventuelle coalition et autres paramètres que nous ignorons- nous ne serions pas dans ce brouillard et incertitudes fort dangereuses.Il est fort grave qu’un président contredise absolument les propos de M.Kerry tenus hier…

Découvrir après prés de 10 jours de tensions que les Etats Unis sont un pays démocratique et qu'on est un président qui respecte cette démocratie me parait à pour le moins un peu léger.Il était temps.

Ce soir,il y en a deux qui se marrent :Bachar El Assad et Poutine…Merci M.Obama.

Quant aux zozos qui se précipitent au portillon de l'information pour adresser leur demande « officielle « (M.Copé) et autres conditions obligatoires (M.Borloo ) qu’ils n’oublient pas que le temps où les concierges des partis politiques faisaient la politique de la France est révolue.Nous ne sommes plus sous la IV ème république.

En tout cas,le mou doit bien se gondoler lui aussi,gondolé de voir tous ces praticiens de l’action,ceux qui voulaient au mois d’août 2012 entraient en Syrie comme nos braves soldats voulaient aller sur la ligne Siegfried se retrouvaient une main devant une main derrière et véritables suiveurs de M.Obama.

Alors stop. Prenez un jour de repos.

Quant à M. Borloo qui prétend qu’on ne sait pas où tomberaient les tomahawks américains qu’il aille se rincer le goulot 7 fois avant de débiter ses conneries.Sans doute l’avait-il fait avant pour se donner un peu de courage.que M.Copé aille soutenir son partenaire privilégié en Europe –le sieur Cameron – ça nous fera de bonnes vacances.

Bref tous les d’Artagnan de l’année 2012 sont devenus des ladres bien raisonnables et le mou qui ne tranche jamais tient la barre.

Pour finir,très déçu par M.Obama que j’admirais tant et,une fois de plus, le constat amer d’une désolante absence  du Parti socialiste.

29/08/2013

Aux grands admirateurs du général de Gaulle,à ceux qui n’ont cessé de trahir son action et sa pensée…

Aux grands admirateurs du général de Gaulle,à ceux qui n’ont cessé de trahir son action et sa pensée…

de gaulle foule.jpg

M.Copé a pris,la fâcheuse habitude de vouloir de se parer des habits du Général.Comme lui,tonne-il d’un ton magistral, je gouvernerais par ordonnance,encore faut-il qu’il en ait les moyens…Demain,il est capable de nous raconter,avec son air de se foutre du monde,que s’il est élu en 2017,il adoptera immédiatement le programme de redressement que le Général avait mis en œuvre.

Je vous voulais vous livrer ce magistral discours du Général daté du 28 décembre 1958.Magistral,en effet.Cours magistral de politique que chacun de nous,chacun de nos responsables politique contemporains pourraient méditer et faire leur.

J’en ai tiré un extrait fort intéressant sur le redressement des finances publiques comme l’entendait le général de Gaulle.Bien loin de ce nous proposent les héritiers autoproclamés….

« Au point de vue des charges publiques, rien ne saurait être accepté qui aboutisse à l'inflation. Mais, en même temps, tout doit être fait pour poursuivre, et même pour accroître, les investissements qui commandent notre avenir, soit dans le domaine social : logements, écoles, hôpitaux, soit dans le domaine économique : énergie, équipement, communications. En outre, nous avons entrepris de transformer l'Algérie tandis qu'avance la pacification. Encore. nous faut-il concourir à la mise en valeur des pays de la Communauté. Enfin, nous ne pouvons pas, dans l'état où est l'univers, nous dispenser d'une force militaire importante. Mais toutes ces obligations, jointes aux dépenses normales de l'État, comporteraient, si nous laissions aller les choses, un déficit de 1 200 milliards, soit deux fois plus que l'épargne n'est susceptible de nous fournir. A moins de recourir à la ruineuse inflation ou de faillir à la France, il n'y a rien d'autre à faire que de réduire de moitié le déficit menaçant. C'est ce qui est décidé.

Tout à l'heure, M. Pinay, ministre des Finances et des Affaires économiques, vous indiquera avec précision quelles dispositions sont prises. En voici l'essentiel. Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés. Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation. Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées, notamment des chemins de fer. Combler, dans le fonctionnement des assurances sociales, le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge. Inviter les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite ; les pensions des veuves, des orphelins, des mutilés, restant, bien entendu, ce qu'elles sont. Abolir une série de ces indexations qui ne sont, en réalité, que proclamations de méfiance à l'égard de la monnaie. En revanche, augmenter de 245 milliards, c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse. Voilà de rudes dispositions ! Je ne sais que trop ce que, dans l'immédiat, elles coûteront à beaucoup. Mais je les crois efficaces, je les tiens pour nécessaires, et je suis sûr qu'en définitive tout le monde tirera profit de l'équilibre ainsi réalisé.’…) ».

Discours sur la politique de rigueur, 28 décembre 1958

Le 21 décembre, le général de Gaulle a été élu Président de la République française et de la Communauté. En annonçant qu'il accepte le mandat qui lui a été confié, il expose comment il l'accomplira et donne les raisons de la politique financière de rigueur qui va être mise en oeuvre.

Avant tout, Françaises, Français, je veux vous dire que j'accepte le mandat que vous m'avez confié. Votre décision fut marquée lors de la crise nationale du mois de mai, affirmée par le référendum, répétée par les élections, précisée par le vote des élus dimanche dernier. La tâche nationale qui m'incombe depuis dix-huit ans se trouve, de ce fait, confirmée. Guide de la France et Chef de l'État républicain, j'exercerai le pouvoir suprême dans toute l'étendue qu'il comporte désormais et suivant l'esprit nouveau qui me l'a fait attribuer.

L'appel qui m'est adressé par le pays exprime son instinct du salut. S'il me charge de le conduire, c'est parce qu'il veut aller, non certes à la facilité, mais à l'effort et au renouveau. Depuis sept mois, assez remplis, nous y allons, en effet, et faisons quelques grands pas sur la voie du redressement. En vérité, il était temps. Car, à la veille du démarrage, l'unité française se trouvait sur le point de se briser, entraînant tout à l'effondrement.

Bien entendu, le danger s'étendait aux finances et à l'économie. Dans les derniers jours de mai, nous étions, à cet égard, sur la route de la catastrophe. La balance des comptes entre ce qu'il nous fallait acheter au-dehors et ce que nous pouvions y vendre atteignait un déficit apparemment irréductible, tandis que les prêts étrangers se trouvaient presque épuisés. D'ailleurs, on ne voyait plus comment faire face normalement à toutes les dépenses de l'État, les impôts n'y suffisant point et le crédit semblant s'éteindre. Enfin, les prix ne cessaient pas de monter, ainsi que l'inquiétude sociale. Brochant sur le tout, une certaine récession se faisait déjà sentir. Le mouvement du mois de mai, s'il apparut d'abord en Algérie, procédait en réalité de la conviction générale que le pouvoir était impuissant devant la marée des menaces, y compris, naturellement, celles qui pesaient sur notre économie.

La confiance du pays nous a permis, dans ce domaine comme dans les autres, de renverser la tendance et de parer au plus pressé. Cependant, la situation demeure précaire, c'est-à-dire dangereuse. Quand on mesure les espoirs que nous apportent la nombreuse jeunesse venue au monde depuis la guerre, le pétrole, le gaz et l'uranium découverts, notre outillage en progrès, nos élites nouvelles surgissant du fond du peuple, notre association avec la Communauté, l'élargissement imminent du marché européen, on est saisi à la fois par l'impatience et la résolution.

Avec mon gouvernement, j'ai donc pris la décision de mettre nos affaires en ordre réellement et profondément. Le budget en est l'occasion, peut-être ultime, très bonne en tout cas. Nous avons adopté et, demain, nous appliquerons tout un ensemble de mesures financières, économiques, sociales, qui établit la nation sur une base de vérité et de sévérité, la seule qui puisse lui permettre de bâtir sa prospérité. Je ne cache pas que notre pays va se trouver quelque temps à l'épreuve. Mais le rétablissement visé est tel qu'il peut nous payer de tout.

Au point de vue des charges publiques, rien ne saurait être accepté qui aboutisse à l'inflation. Mais, en même temps, tout doit être fait pour poursuivre, et même pour accroître, les investissements qui commandent notre avenir, soit dans le domaine social : logements, écoles, hôpitaux, soit dans le domaine économique : énergie, équipement, communications. En outre, nous avons entrepris de transformer l'Algérie tandis qu'avance la pacification. Encore. nous faut-il concourir à la mise en valeur des pays de la Communauté. Enfin, nous ne pouvons pas, dans l'état où est l'univers, nous dispenser d'une force militaire importante. Mais toutes ces obligations, jointes aux dépenses normales de l'État, comporteraient, si nous laissions aller les choses, un déficit de 1 200 milliards, soit deux fois plus que l'épargne n'est susceptible de nous fournir. A moins de recourir à la ruineuse inflation ou de faillir à la France, il n'y a rien d'autre à faire que de réduire de moitié le déficit menaçant. C'est ce qui est décidé.

Tout à l'heure, M. Pinay, ministre des Finances et des Affaires économiques, vous indiquera avec précision quelles dispositions sont prises. En voici l'essentiel. Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés. Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation. Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées, notamment des chemins de fer. Combler, dans le fonctionnement des assurances sociales, le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge. Inviter les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite ; les pensions des veuves, des orphelins, des mutilés, restant, bien entendu, ce qu'elles sont. Abolir une série de ces indexations qui ne sont, en réalité, que proclamations de méfiance à l'égard de la monnaie. En revanche, augmenter de 245 milliards, c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse. Voilà de rudes dispositions ! Je ne sais que trop ce que, dans l'immédiat, elles coûteront à beaucoup. Mais je les crois efficaces, je les tiens pour nécessaires, et je suis sûr qu'en définitive tout le monde tirera profit de l'équilibre ainsi réalisé.

Comme on peut s'attendre à ce qu'il en résulte, au moins momentanément, quelque hausse du niveau des prix, le gouvernement prend aussi des mesures relatives au pouvoir d'achat, de celui surtout des Français dont le revenu est le plus modeste. Le 1er février, le salaire minimum interprofessionnel garanti sera accru en conséquence, tandis que, dès le 1er janvier, les vieilles gens verront leur retraite majorée de 5 200 francs. J'ajoute que va être créé, par coopération du patronat et des syndicats, un fonds spécial destiné au maintien de l'emploi et assurant aux travailleurs qui se trouveraient en chômage, un complément portant l'allocation aux environs du salaire minimum. Quant aux personnels dépendant directement de l'État : fonction publique, services, entreprises nationalisées, il est prévu, qu'à partir du 1er février, leur rémunération sera, "ne varietur", augmentée de 4 %.

Dans le monde d'aujourd'hui, rien ne vaut que par comparaison. Or, nous sommes actuellement, vis-à-vis de l'extérieur, dans une situation économique diminuée. Empêchés d'importer et d'exporter suffisamment, endettés, privés de crédit, alors que nos produits, notre technique, nos capacités, sont à hauteur de toutes les concurrences, nous sommes loin d'atteindre au large niveau d'échanges qui développerait notre activité. Ce qu'il y a d'artificiel dans la valeur de notre monnaie provient, certes, du déséquilibre de nos affaires, mais n'en est pas moins une cause permanente de difficultés.

C'est pourquoi, tout en remédiant au désordre fondamental, nous devons placer notre franc sur une base telle qu'il soit inébranlable. Nous le faisons donc, regrettant d'en abaisser le taux, mais tirant les conséquences de négligences prolongées. Du même coup, notre monnaie devient convertible au-dehors en toutes monnaies étrangères, en même temps et au même titre que plusieurs de nos partenaires européens le font pour leur livre, leur mark, leur lire, leur florin, etc. Au surplus, le vieux franc français, si souvent mutilé à mesure de nos vicissitudes, nous voulons qu'il reprenne une substance conforme au respect qui lui est dû. Avant la fin de 1959, apparaîtra le franc nouveau valant cent francs d'aujourd'hui. Quant aux échanges avec l'étranger nous avons pris la décision de les libérer à 90 % ouvrant les vannes au courant et replaçant décidément la France, dans le domaine économique, à son rang international.

Cet ensemble, dont toutes les parties se tiennent et se complètent, cet ensemble est grave mais essentiel. Sans l'effort de remise en ordre, avec les sacrifices qu'il requiert et les espoirs qu'il comporte, nous resterons un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité. Au contraire, si nous réussissons la grande entreprise nationale de redressement financier et économique, quelle étape sur la route qui nous mène vers les sommets ! C'est le voeu que je forme à l'adresse de toutes et de tous tandis qu'approche la nouvelle année.

Peuple français, grand peuple ! fierté, courage, espérance

Vive la République !

Vive la France !

Hollande/France:C’est vraiment ballot…

Hollande/France:C’est vraiment ballot…

En plein imbroglio syrien dont la moralité est qu’avec Obama on ne sait jamais sur quel pied danser,en pleine annonces des aménagement de notre système de retraite – arrêtons de parler de réformes alors que personne n’aurait le courage de la faire sinon dans 50 ans -,en pleins délires de M.Gattaz qui veut nous refaire le coup des Séllières et Kessler qui avaient réussi à bloquer totalement le dialogue social dans notre pays,qu’on nous farcit les esprits de la compétition du duo Fillon Copé arbitre par un battu,on a tendance à oublier les bonnes nouvelles en particulier quand elles viennent abonder l’optimisme –béat selon les mauvaises langues – du président de la république.

Quand elles viennent aussi démentir les déclinistes de tous bords qui  nous promettent la misère pour tous sauf pour celles et ceux qui la commentent.

La première,et ce n’est pas la seule en la matière,concerne les déclarations d’embauche,la seconde un succès de taille pour notre industrie aéronautique et militaire en attendant plus et mieux sur la fourniture du nouveaux Crotale.

Non,M.Copé la France n’est pas foutue,non M.Copé elle n’attend pas le retour de la droite pour travailler à l’intérieur comme à l’extèrieur,elle,la France,ne voit pas qu’on rogne les ailes de sa liberté de penser et d’entreprendre au contraire de ce vous prétendez dans vos délires tout préparés…C’est vous M.Copé qui êtes déjà en retard de prés de 5 ans car on l’aura compris,majoritairement,votre programme n’est qu’une réédition de ce qu’on refusé les français en mai 2012…C’est dire les chance de votre succès en 2017.Pour les scrutins qui arrivent avant,les français vous réserveront quelques surprises désagréables.

 

Désagréables pour vous et agréables pour notre camp.Celui des optimistes et non des tristes sires de votre espèce qui ferait perdre tout espoir à notre pays non pas de s’en sortir-nous ne sommes pas si mal lotis – mais de rêver d’un meilleur avenir.Oh !je sais bien on va me dire que tout ne va pas si bien…mais ce n’est pas en répétant que tout va mal que ça ira mieux.Oui M.Copé,avec la France tout est possible!

 

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Les embauches ont ré-augmenté

Les déclarations d'embauche en CDI ou CDD de plus d'un mois ont rebondi en juillet de 3,6% après avoir chuté en juin, selon les chiffres publiés par l'Acoss, la caisse nationale du réseau des Urssaf. Orientés en tendance à la baisse depuis près de deux ans, ces recrutements (hors intérim) avaient augmenté de 4,2% en mai, une éclaircie aussitôt balayée par une baisse de 5,8% en juin (chiffres révisés). 

Au cours des trois derniers mois, les embauches ont progressé de 1,6%. Mais en un an, elles sont toujours en recul (-3,6%).
Dans l'intérim, le sursaut est plus net, avec une augmentation de plus de 8% en juillet effaçant l'évolution inverse enregistrée le mois d'avant. Dans ce contexte, "les taux d'impayés résistent". "En dépit des fluctuations mensuelles, ils sont globalement stables depuis le début de l'année" et "le tassement des demandes de délais (de paiement des cotisations) semble se confirmer", ajoute l'Acoss.

A côté de ces flux d'embauches, l'Acoss publie aussi des données sur le niveau global de l'emploi arrêtées à fin juin. Ainsi, à cette date et dans les seules entreprises du secteur privé de plus de 9 salariés, un léger recul (-0,1% en trois mois) est constaté, comme les deux mois précédents, notamment dans l'industrie (-0,2%). Dans l'intérim, l'emploi est stable (+0,1% en trois mois) après une hausse de 1,3% en mai. 

Sur l'ensemble du secteur privé (entreprises de moins de 10 salariés inclues), l'Acoss publiera le 11 septembre le bilan du deuxième trimestre. Celui du premier trimestre faisait apparaître une baisse de 0,2% au cours des trois premiers mois de l'année.

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La France signe un contrat de plus d'un milliard d'euros avec l'Arabie saoudite

Michel Cabirol | 28/08/2013, 15:07 - 659 mots

Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente les intérêts français en Arabie saoudite, a signé un contrat d'Etat à Etat au mois d'août avec Ryad d'un montant de plus de 1 milliard d'euros portant sur la modernisation d'une partie de la flotte militaire du Royaume. DCNS, Thales et MBDA ainsi que ODAS se partagent la commande.

C'est un bel été pour l'industrie française de l'armement, qui engrange enfin des gros contrats export. Après les deux contrats gagnés d'une valeur totale de près de 1 milliard d'euros par EADS et Thales aux Emirats arabes unis (deux satellites espions et 17 radars de défense aérienne), c'est au tour de l'Arabie Saoudite de débloquer un contrat longtemps attendu. Selon des sources concordantes, la société ODAS, qui représente dans le royaume les intérêts des industriels français DCNS, Thales et MBDA, a signé en août avec Ryad un contrat d'Etat à Etat (LEX ou Life Extension Sawari 1) de plus d'un milliard d'euros portant sur la modernisation de quatre frégates de classe Al Medinah et de deux pétroliers-ravitailleurs de la classe Boraida mis en service en 1985-1986 (contrat Sawari I).

Le contrat pourrait être mis en vigueur dès le 1er septembre. Quatre sociétés se partagent cette commande : DCNS avec son partenaire saoudien Zamil (700 millions d'euros), Thales (moins de 200 millions), MBDA, qui va équiper les pétroliers de son nouveau système surface-air à très courte portée de MBDA Simbad-RC (entre 40 et 50 millions d'euros), et ODAS (infrastructures). ODAS a été créée à la demande de l'État français pour contribuer à développer les exportations dans le domaine de la défense, de la sécurité et des hautes technologies. ODAS intervient essentiellement en Arabie saoudite dans le cadre de contrats d'État à État ou de contrats commerciaux. Son actionnariat rassemble, aux côtés de l'État français, une dizaine de grandes entreprises, dont DCNS, MBDA France et Thales.

Plus de cinq ans de négociations

DCNS attendait depuis longtemps la signature de ce contrat espéré depuis près de deux ans (les négociations ont commencé il y plus de cinq ans) pour moderniser une partie de la flotte saoudienne. Le contrat LEX sera réalisé en partie par un chantier naval saoudien, le groupe Zamil. Pour DCNS, un contrat de ce type est une première en Arabie Saoudite. Le chantier naval français va devoir créer une structure industrielle à Djeddah sur les bords de la Mer Rouge. En outre, la remise en état des navires peu entretenus sera compliquée. Du coup, l'enjeu pour DCNS sera de maîtriser les coûts de production et les délais dans un environnement peu connu par le groupe... et de satisfaire le client dans ce domaine pour remporter un nouveau contrat de modernisation (Sawari 2).

Selon nos informations, DCNS aurait déjà obtenu un autre contrat de 150 millions d'euros pour la modernisation des frégates Sawari 2 dans le cadre d'un accord-cadre global. Soit 850 millions engrangés au total par le chantier naval.

Des frégates multimissions Fremm en Arabie saoudite ?

Mais surtout DCNS compte à plus long terme beaucoup sur la vente d'au moins six frégates multimissions Fremm (Sawari III). "Le contrat Lex est important pour la vente des Fremm", assurait-on il y a plus d'un an à "latribune.fr". D'autant que DCNS et Paris, via la structure ODAS, proposent une coopération industrielle globale aux Saoudiens avec l'assemblage à terme des Fremm en Arabie saoudite, assorti de transferts de technologies (aussi bien sur la tôle que sur l'électronique) et d'un volet formation. Mais les premières Fremm seraient réalisées à Lorient, expliquait-on à "latribune.fr".

François Hollande en Arabie saoudite cet automne

Le président François Hollande, qui a déjà effectué une visite express en Arabie Saoudite en novembre 2012, comptait s'y rendre cet été mais le roi était parti se reposer à l'étranger. Les Saoudiens ont donc repoussé cette visite d'Etat, qui est désormais prévue cet automne. La convergence de vue entre Paris et Ryad sur le dossier syrien n'est pas étranger au réchauffement des relations franco-saoudiennes après la période glaciale du quinquennat de Nicolas Sarkozy, comme le démontre la signature de LEX. "Ryad a pris le temps de se faire une idée des nouveaux responsables politiques français", explique un connaisseur du royaume.

Désormais, les industriels français, notamment Thales, attendent la signature du mégacontrat Mark 3 portant sur la livraison de nouveaux missiles Crotale (défense aérienne). « Les discussions se sont accélérées », explique-t-on à La Tribune. 

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aer...

 

 
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