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09/07/2013

Sarkozy:Si TF 1 s’y met aussi…

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Comptes de campagne de Sarkozy : les 5 (faux) arguments de l'UMP

par Michel Veron
le 05 juillet 2013 à 15h17 , mis à jour le 05 juillet 2013 à 17h01.

Jeudi, le Conseil constitutionnel a rejeté les comptes de campagne du candidat Nicolas Sarkozy. Cette décision est très contestée dans les rangs de l'UMP, et ça se comprend. Mais les arguments utilisés sont rarement pertinents, pour ne pas dire fallacieux.

 

Pourquoi ne pas passer l'éponge... encore une fois
Ce n'est pas la première fois que les comptes de campagne d'un candidat sont suspects. D'anciens membres du Conseil constitutionnel comme Roland Dumas (ancien président) mais aussi Jacques Robert, ont révélé il y a quelque tempsque ceux d'Edouard Balladur et de Jacques Chirac en 1995 n'étaient pas totalement conformes. Pourtant, le Conseil constitutionnel avait choisi de ne pas les rejeter. Une fleur que visiblement Eric Ciotti aurait voulu voir accorder également à Nicolas Sarkozy. "C'est la première fois que le Conseil constitutionnel fait preuve de cette exigence envers les comptes de campagne d'un candidat", a déclaré le député des Alpes-Maritimes dans une interview au Nouvel Obs. 


Pour seulement 400.000 euros, franchement...
"Pour un dépassement, que nous avons contesté, de 400.000 euros soit 2.1 % du compte de campagne s'applique une sanction de 100% soit 11 millions d'euros". D'après Nicolas Sarkozy, qui a publié ce vendredi un message sur Facebook pour dénoncer le verdict du Conseil constitutionnel, les Sages auraient pu adoucir leur décision. Il estime qu'un dépassement de 400.000 euros sur un budget global de près de 23 millions ne méritait pas une sanction aussi sévère. Si l'argument est recevable sur le fond, le Conseil constitutionnel n'avait de toute façon pas d'autre choix que de rejeter ses comptes de campagne dans leur intégralité. "La loi prévoit que si vous dépassez, fut-ce de 10 euros, on vous supprime le remboursement forfaitaire de l'Etat", a expliqué sur LCI jeudi soir le constitutionnaliste Olivier Duhamel. 

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Le Conseil constitutionnel, une bande de gauchistes
Si le Conseil constitutionnel a rejeté les comptes de campagnes de Nicolas Sarkozy, c'est parce qu'il est composé de fervents opposants à Nicolas Sarkozy. Telle est la conviction de Brice Hortefeux. L'ancien ministre déclare à Libération qu'il "ne peut s'empêcher" de remarquer que cette décision "politique à l'évidence" intervient  après "la nomination par la gauche de trois nouveaux membres du Conseil constitutionnel". Brice Hortefeux fait référence aux récentes nominations de Nicole Maestracci, de Nicole Belloubet et de Claire Bazy-Malaurie. Toutefois, il oublie de préciser que 6 autres Sages ont rendu ce verdict. Et ces derniers, l'ancien ministre RPR Jean-Louis Debré, Guy Canivet, Renaud Denoix de Saint Marc, l'ex-UDF Jacques Barrot, l'ancien sénateur UMP Hubert Haenel et l'ancien ministre socialiste Michel Charasse (choisi par Nicolas Sarkozy en personne) ont tous été nommé par la droite. 

On veut tuer financièrement l'UMP
En privant l'UMP de 11 millions d'euros, alors que ce parti connait déjà des difficultés financières importantes, chercherait-on à tuer la principale formation d'opposition ? Cette décision "menace directement, financièrement l'UMP", assure Brice Hortefeux. Elle "prive la premier parti d'opposition  républicaine des moyes d'exercer sa mission au service de la démocratie française", jure Jean François Copé. Mais si cette somme fait plonger les comptes l'UMP dans le rouge, peut-être est-ce aussi à cause d'une gestion pas forcement optimale. Depuis 2000, les partis politiques sont par exemple tenus de respecter la parité lors des élections législatives, sous peine de se voir priver d'une partie de son financement public. Et en 2012, l'UMP n'a pas vraiment  cherché à imposer la parité chez ses candidats. Du coup, le parti dirigé par Jean-François Copé va perdreenviron 4 millions d'euros par an sur la période 2012-2017, soit en environ 20 millions d'euros. Pour se tirer une balle dans le pied, certains n'auraient pas fait mieux...

C'est un contre-feu à la polémique Batho
Ce vendredi dans le Parisien, un proche de Nicolas Sarkozy s'interroge sur la concomitance entre le limogeage de Delphine Batho et la décision du Conseil constitutionnel. "Je ne veux pas être parano, mais comme par hasard, à chaque fois que Hollande a un problème, comme là avec Delphine Batho, un truc sort sur Sarko!". Ce "vieil ami" de Nicolas Sarkozy aurait dû tourner sept fois sa langue avant de faire une telle déclaration. Car cette décision était attendue pour début juillet. Nicolas Sarkozy était d'ailleurs parfaitement au courant. Comme l'indique le Parisien, il avait justement retardé ces vacances en famille au Cap Nègre dans l'attente du verdict des Sages. 

 http://lci.tf1.fr/politique/comptes-de-campagne-de-sarkoz...

 

 


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