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19/02/2013

Copé:Il parle,il jacasse,il ne fait que ça…

Copé:Il parle,il jacasse,il ne fait que ça…

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Hier sur Europe 1,M.Popeck,président usurpateur de l’Union des Malfaisants Pathétiques,a une fois de plus évoqué le Général de Gaulle en rappelant son discours sur l’effort de redressement entrepris par lui dès 1958….il a bien fait:dés le mois de décembre de cette année le Général de Gaulle avait donné mission à M.Pinay de redresser les comptes de notre pays et de remettre en route la machine à produire.Pas à la manière que préconise M.Copé qui comme le bon faisan qu’il est a encore tenté de travestir ce qu’il dit respecter par-dessus tout.Aprés avoir inventé le gaullisme social – notion qui dans la geste gaulliste n’existe pas – on invente le gaullisme de la corbeille….

Voici un extrait du discours qu’a prononcé le Général en décembre 1958,vous constaterez qu’il est très éloigné des politiques d’austérité sauvages que veut nous infliger M.Copé à l’instar de ces deux modèles actuels(il en changera en cas de besoin),Messieurs Monti et Rajoy.Pour le premier,je pense que les italiens lui doivent reconnaissance pour avoir été capable de redorer limage de leur pays,reste qu’au plan économique les résultats,il faut bien le dire,ne sont pas encore au rendez vous.Il vrai qu’il avait hérité d’une situation économique des plus scabreuses,si j'ose dire,due à une politique hérétique menée par M.Berlusconi qui confondait recettes et bénéfices.Un peu comme le ouistiti et ses ouailles…ceux qui aujourd’hui demandent à François Hollande et à son gouvernement de faire en 1 an ce qu’ils n’ont pas eu le courage de faire en 5.Confere réforme des allocation familiales et des allocations chômage par exemple.Les italiens auront le choix bientôt de choisir entre la sagesse et la folie.Il est fort probable qu’ils opteront pour une coalition Bersani - Monti qui sera un allié de choix de François Hollande face au diktat allemand et anglais …et un bouffon botoxé.Pour ce qui concerne l’Espagne,c’est un peu différent.S’il s’avère que le premier ministre actuel a trempé dans quelques carambouilles il sera obligé de partir en laissant l’Espagne à genoux,revenu à la compétitivitécertes mais avec un peuple incapable d‘acheter ce qu’il produit…C’est ce que veut nous imposer M.Copé qui n’a pas vraiment compris que nous pouvions accepter quelques efforts mais pas être mis en slip,pardonnez moi cette trivialité.

C’est le contresens du discours du Général de Gaulle qui n’avait pas été tendre avec les plus aisés d’entre nous et les entreprises « Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés »,ni avares de taxes diverses et variées « Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation »,drastique avec nos entreprises nationales « Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées »,rigoureux avec « Combler,dans le fonctionnement des assurances sociales,le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge,invitant les moins nécessiteux à abandonner quelques subsides et ménager les plus démunis Inviter « les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite… » etc…Tout cela s’accompagnant d’un vaste programme d’investissement de 245 milliards « c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse ».

En vérité tout le contraire de ce préconisent M.Copé et sa bande de fadabraques qui n’ont à la bouche que des modèles extérieurs en particulier celui de l’Allemagne et qui ont été incapables de faire le tiers de ce qu’ ont fait ces derniers alors que tout était encore possible.

Il y a pire pour M.Popeck….voici comment le Général conclue son adresse au peuple français »(…) le gouvernement prend aussi des mesures relatives au pouvoir d'achat, de celui surtout des Français dont le revenu est le plus modeste. Le 1er février, le salaire minimum interprofessionnel garanti sera accru en conséquence, tandis que, dès le 1er janvier, les vieilles gens verront leur retraite majorée de 5 200 francs. J'ajoute que va être créé, par coopération du patronat et des syndicats, un fonds spécial destiné au maintien de l'emploi et assurant aux travailleurs qui se trouveraient en chômage, un complément portant l'allocation aux environs du salaire minimum. Quant aux personnels dépendant directement de l'État : fonction publique, services, entreprises nationalisées, il est prévu, qu'à partir du 1er février, leur rémunération sera, "ne varietur", augmentée de 4 %. ».

Qu’à mon humble avis,celui qui se reprocherait le plus de ce discours ce n’est pas assurément M.Copé mais bien le Françou….

C’est pour cela que mon estomac se tord quand j’entend les responsables de l’UMP se réclamaient du Général..

Je voudrai rappeler en ces moments ou notre ays souffre d’amnésie et de declinisme qui vont de paire qu’à l’époque où le général de Gaulle a prononcé ce discours nous étions en plein conflit algérien qui nous coûtait  milliards par jour…et le plan Pinay a fonctionné.

Sommes nous devenus assez mous-pardon mon Françou – pour ne pas réussir le pari de notre redressement alors que nos aïeux l’ont réussi alors que notre pays vivait un péril mortel….Sommes nous assez peureux pour nous abandonner à ceux qui nous rabâchent que notre pays ne vaut plus rien et quel les autres sont toujours les meilleurs alors que tous les jours des français se battent pour leur entreprise qu’ ils soient patrons ou salariés…C’est vrai que nous avons pris que les retards.La faute à qui aux français qui travaillent ou à ceux qui ont laissé « pisser le mouton » en faisant des grands discours et force moulinets sur a régulation du capitalisme alors qu’ils n’en croyait rien,qui nous promettaient des économies drastiques et qui ont augmenté la dette de 600 milliards,à ceux qui aujourd’hui osent reprocher à notre gouvernement les 1000 chômeurs par jour alors qu’ils ont mis en place un système qui permet à un patron de jeter de son entreprise les salariés au moindre pépin au lieu d’aller chercher du travail et des marchés pour son entreprise…Je veux parler de cette escroquerie qu’est le départ conventionnel qui masque la plupart du temps des licenciements secs.

Sommes-nous obligés de baisser les bras devant les difficultés qui nous assaillent alors qu’on nous parle du modèle ou de miracle allemand.Ces derniers étaient dans une situation pire que la notre et ils ont relevé les manches et peu ou prou y sont parvenus.Serions moins bons que les allemands…les français de1958 étaient ils moins bons que les allemands…ou meilleurs que les français de 2013.

Un peu de courage et cessons de croire ce que nos racontent les corbeaux qui peuplent nos medias,ceux qui ont été les adversaires les plus tenaces du Général de Gaulle,ceux qui se moquaient à longueur de lignes et de colonnes de ses rêves et espoirs de grandeur pour notre pays…Aujourd’hui ce sont les mêmes qu’hier,le regard toujours tourné vers d’autres lieux,d’autres rivages d’autres frontières,les pays où les prairies sont toujours plus vertes qu’en France.Hier les Etats Unis,aujourd’hui l’Allemagne.Bien que pour le regard vers l’Allemagne ils étaient très nombreux aussi en des époques fort troubles…

A force de parler de leur exemples,ils ont oublie leur pays…

Cessons d’écouter les hypocrisies de M.Copé qui se complet dans l’échec de notre pays pou en récupérer,à ce qu’il espère,les restes…

Ayons confiance en nous…ca sera déjà un progrés.le début du sursaut.

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Discours sur la politique de rigueur, 28 décembre 1958

« (…)Avec mon gouvernement,j'ai donc pris la décision de mettre nos affaires en ordre réellement et profondément. Le budget en est l'occasion, peut-être ultime, très bonne en tout cas. Nous avons adopté et, demain, nous appliquerons tout un ensemble de mesures financières,économiques, sociales,qui établit la nation sur une base de vérité et de sévérité,la seule qui puisse lui permettre de bâtir sa prospérité.Je ne cache pas que notre pays va se trouver quelque temps à l'épreuve.Mais le rétablissement visé est tel qu'il peut nous payer de tout.

Au point de vue des charges publiques,rien ne saurait être accepté qui aboutisse à l'inflation.Mais, en même temps, tout doit être fait pour poursuivre, et même pour accroître, les investissements qui commandent notre avenir, soit dans le domaine social : logements, écoles, hôpitaux, soit dans le domaine économique : énergie, équipement, communications. En outre, nous avons entrepris de transformer l'Algérie tandis qu'avance la pacification. Encore. nous faut-il concourir à la mise en valeur des pays de la Communauté. Enfin, nous ne pouvons pas, dans l'état où est l'univers, nous dispenser d'une force militaire importante. Mais toutes ces obligations, jointes aux dépenses normales de l'État, comporteraient, si nous laissions aller les choses, un déficit de 1 200 milliards, soit deux fois plus que l'épargne n'est susceptible de nous fournir. A moins de recourir à la ruineuse inflation ou de faillir à la France, il n'y a rien d'autre à faire que de réduire de moitié le déficit menaçant. C'est ce qui est décidé.

Tout à l'heure,M. Pinay, ministre des Finances et des Affaires économiques, vous indiquera avec précision quelles dispositions sont prises. En voici l'essentiel. Accroître les impôts sur les sociétés et sur les revenus élevés. Taxer le vin, l'alcool, le tabac. Supprimer maintes subventions accordées par le Trésor et qui s'appliquent, en particulier, à des produits de consommation.Réduire la participation du budget au financement des entreprises nationalisées, notamment des chemins de fer. Combler, dans le fonctionnement des assurances sociales,le déficit dont les fonds publics ont à supporter la charge.Inviter les anciens combattants qui sont pourvus du nécessaire et qui ne sont pas invalides à renoncer à leur retraite;les pensions des veuves, des orphelins, des mutilés, restant, bien entendu,ce qu'elles sont.Abolir une série de ces indexations qui ne sont,en réalité, que proclamations de méfiance à l'égard de la monnaie. En revanche, augmenter de 245 milliards, c'est-à-dire de 25 %, le montant des investissements qui sont notre richesse future et ouvrent carrière à notre jeunesse. Voilà de rudes dispositions ! Je ne sais que trop ce que, dans l'immédiat, elles coûteront à beaucoup. Mais je les crois efficaces, je les tiens pour nécessaires, et je suis sûr qu'en définitive tout le monde tirera profit de l'équilibre ainsi réalisé.

Comme on peut s'attendre à ce qu'il en résulte, au moins momentanément, quelque hausse du niveau des prix, le gouvernement prend aussi des mesures relatives au pouvoir d'achat, de celui surtout des Français dont le revenu est le plus modeste. Le 1er février, le salaire minimum interprofessionnel garanti sera accru en conséquence, tandis que, dès le 1er janvier, les vieilles gens verront leur retraite majorée de 5 200 francs. J'ajoute que va être créé, par coopération du patronat et des syndicats, un fonds spécial destiné au maintien de l'emploi et assurant aux travailleurs qui se trouveraient en chômage, un complément portant l'allocation aux environs du salaire minimum. Quant aux personnels dépendant directement de l'État : fonction publique, services, entreprises nationalisées, il est prévu, qu'à partir du 1er février, leur rémunération sera, "ne varietur", augmentée de 4 %.

Dans le monde d'aujourd'hui, rien ne vaut que par comparaison. Or, nous sommes actuellement, vis-à-vis de l'extérieur, dans une situation économique diminuée. Empêchés d'importer et d'exporter suffisamment, endettés, privés de crédit, alors que nos produits, notre technique, nos capacités, sont à hauteur de toutes les concurrences, nous sommes loin d'atteindre au large niveau d'échanges qui développerait notre activité. Ce qu'il y a d'artificiel dans la valeur de notre monnaie provient, certes, du déséquilibre de nos affaires, mais n'en est pas moins une cause permanente de difficultés.

C'est pourquoi, tout en remédiant au désordre fondamental, nous devons placer notre franc sur une base telle qu'il soit inébranlable. Nous le faisons donc, regrettant d'en abaisser le taux, mais tirant les conséquences de négligences prolongées. Du même coup, notre monnaie devient convertible au-dehors en toutes monnaies étrangères, en même temps et au même titre que plusieurs de nos partenaires européens le font pour leur livre, leur mark, leur lire, leur florin, etc. Au surplus, le vieux franc français, si souvent mutilé à mesure de nos vicissitudes, nous voulons qu'il reprenne une substance conforme au respect qui lui est dû. Avant la fin de 1959, apparaîtra le franc nouveau valant cent francs d'aujourd'hui. Quant aux échanges avec l'étranger nous avons pris la décision de les libérer à 90 % ouvrant les vannes au courant et replaçant décidément la France, dans le domaine économique, à son rang international.

Cet ensemble, dont toutes les parties se tiennent et se complètent, cet ensemble est grave mais essentiel. Sans l'effort de remise en ordre, avec les sacrifices qu'il requiert et les espoirs qu'il comporte, nous resterons un pays à la traîne, oscillant perpétuellement entre le drame et la médiocrité. Au contraire, si nous réussissons la grande entreprise nationale de redressement financier et économique, quelle étape sur la route qui nous mène vers les sommets ! C'est le vœu que je forme à l'adresse de toutes et de tous tandis qu'approche la nouvelle année.

http://www.charles-de-gaulle.org/pages/l-homme/accueil/di...

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