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04/02/2013

Affaire Merah:c’est pas fini…

Affaire Merah:c’est pas fini…

On peut jouer au malin à l’assemblée au cours de ce débat sur le mariage pour tous en pourrissant tous les débats,inventant des polémiques intragouvernementales,se plaignant du gouvernement ou du président de la commission des lois qui voudrait aller plus vite en appliquant les règles instituées par M.Accoyer au profit de son groupe.A l’époque,en effet,M.Accoyer avait la fâcheuse de confondre les rôles,président de l’assemblée nationale  et député UMP,il est vrai qu’ils étaient devenus en mai 2007 propriétaire de la France,pourquoi pas de l’assemblée nationale aussi.Quoiqu’il en soit,ce qui suit devrait nous alerter sur le professionnalisme de certains –les mêmes qui qualifient le socialistes d’amateurs ou font des grands sauts de carpes sur les incapacités de la gauche à assumer la sécurité des français.

L’UMP avec la duplicité de certains responsables politiques – M.Bayrou en particulier qui me semble t-t-il s’est égaré – et la complicité objective du Figaro Magazine a entrepris une nouvelle campagne d’enfumage sur une prétendue chasse aux sorcières,en lisant le dossier publié par l’Express  - et je le dis calmement – on n’en a pas assez viré.Des incompétents de ce calibre,des donneurs de leçons de ce calibre doivent être mis hors d’état de nuire.Souvenez vous du bilan catastrophique de cette opération et que cet ordure a massacré sept personnes dont 3 enfants.

On apprend par la bande que M.Sarkozy a ordonné à ses capucins de demander un commission d’enquête sur l’opération en Somalie qui devait permettre la libération de l’otage détenu depuis 3 ans,il conviendrait de lui clouer son clapet qui manifestement il ouvre un peu grand compte tenu de ces nouvelles informations.

Le gouvernement de M.Ayrault et en particulier le ministre de l’intérieur ont été très gentils si j’ose dire,cette affaire aurait sonné le glas pour longtemps de cette opposition trop coutumière de mauvaises manières.

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Les enquêteurs s'étaient trompés de Merah

Par Cécile Bouanchaud

Publié le 4 février 2013 à 16h59 Mis à jour le 4 février 2013 à 17h22

Pendant trois semaines, les enquêteurs de la DCRI ont pisté un mauvais Mohamed Merah.

Six mois après la déclassification des rapports de la DCRI concernant le suivi de Mohamed Merah avant ses tueries, le travail de la Direction centrale du renseignement intérieur est à nouveau pointé du doigt. L'Express, qui a eu accès à ces documents, relève en effet que la DCRI a pisté pendant plusieurs semaines le "mauvais" Mohamed Merah.

• Arrêté malgré des papiers en règle. Tout commence en novembre 2010, période à laquelle Mohamed Merah effectue son premier voyage en Afghanistan dans le but de rejoindre les rangs d'Al Qaida. Le jeune homme, alors âgé de 20 ans, se rend donc à Kandahar, un bastion taliban. Il est parfaitement en règle : passeport non falsifié et visa réglementaire. Malgré ces précautions, il est arrêté le 22 novembre par une patrouille de la police afghane, qui trouve suspecte sa présence dans cette région.

• Une alerte imprécise transmise à la DCRI. Remis à l'armée américaine, Mohamed Merah est finalement conduit à l'aéroport de Kandahar pour regagner la France au plus vite. Ce n'est que quelques jours plus tard que les services français sont alertés de la présence d'un de leur ressortissant sur le territoire afghan. L'antenne de la Direction de la protection et de la sécurité de la Défense (DSPD) en effet l'identité de Mohamed Merah à la DCRI. Le hic : ces derniers ne disposent que du nom, prénom et année de naissance du ressortissant. La photocopie de son passeport n'est en effet pas transmise.

• De nombreuses similitudes avec le "faux" Merah. Les services antiterroristes parisiens vont alors se tromper de "Merah" et le confondent avec un homonyme. "Par le plus grand des hasards, ces deux jeunes gens sont nés la même année, en 1988, ont eu des ennuis avec la justice et ont tous deux cherché à s'engager dans la légion étrangère", détaille L'Express. Pendant trois semaines, la Direction centrale du renseignement intérieur va suivre le "mauvais" Mohamed Merah habitant à Douai, dans le Nord et né le 22 février 1988.

• "La personne désignée ne correspond pas". Après une convocation, il apparaît que le suspect ne correspond pas au ressortissant Français repéré à Kandahar le 22 novembre. "Il est probable, écrit-il, que la personne désignée dans la fiche DSPD du 6 décembre 2010 ne corresponde pas à la bonne personne. Il convient d'ailleurs de noter que l'antenne [...] de Kandahar ne s'était pas avancée quant aux éléments d'identité mais avait demandé l'identification formelle de l'intéressé en France", reconnaît la DSPD dans un rapport transmis à sa hiérarchie. La DCRI rectifie alors le tire et s'oriente vers Toulouse ou réside le tueur au scooter.

• La surveillance retardée à janvier. Ce n'est donc qu'en janvier 2011, que la surveillance du "vrai" Mohamed Merah débute. En novembre 2011, un "débriefing préventif" est prévu entre les services de renseignement toulousains et Paris. Dans sa note de synthèse, la DCRI conclut que la rencontre "n'a pas permis de faire le lien entre Mohamed Merah et un éventuel réseau jihadiste". Le suivi dont fait l'objet Mohamed Merah est donc revu à la baisse. La suite, tragique, est connue de tous. Entre le 11 et le 22 mars 2012, Mohamed Merah organise trois tueries au cours desquels sept personnes seront tuées, trois militaires, trois élèves et un père de famille le 19 mars dans une école juive.

http://www.europe1.fr/France/Les-enqueteurs-s-etaient-tro...

 

En aout,la DCRI était bien sure d’elle…

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Merah était surveillé depuis 2009

Par Cécile Bouanchaud

Publié le 9 août 2012 à 12h58 Mis à jour le 9 août 2012 à 16h52

 

Les rapports de la DCRI évoquent clairement que Mohamed Merah représentait une "menace".

Les rapports de la DCRI sur Mohamed Merah suscitent le malaise. Ces documents, déclassifiés vendredi dernier par le ministère de l’Intérieur et transmis à la justice, soulignent que le tueur de Toulouse était surveillé et connu des services de renseignements depuis 2009.

Selon ces rapports rédigés entre 2007 et 2011, Mohamed Merah constituait une "cible privilégiée" de la DCRI. Les 23 pages du document détaillent en effet la proximité du tueur en scooter avec les islamistes radicaux toulousains. Des informations qui écartent donc la thèse du "loup solitaire" soutenue par l’ancien patron de la DCRI, Bernard Squarcini, au moment des faits. Europe1.fr revient sur les informations contenues dans ces documents de la DCRI.

Le frère de Mohamed Merah, principale cible de la DCRI. C'est dans un premier temps le profil d'Abdelkader Merah qui interpelle les enquêteurs. Ce dernier est décrit comme un proche du "groupe de Toulouse", des salafistes arrêtés en 2007 et condamnés en 2009 pour avoir développé une filière de candidats au jihad, rapporte Le Parisien.

Abdelkader Merah, installé en Egypte en novembre 2009 pour y suivre un enseignement religieux axé sur le jihad, entretenait "des contacts téléphoniques réguliers avec son frère", précise le rapport. De son côté, Mohamed Merah, sorti de prison en août 2009 pour une série de délits, figure dans la note de "suivi de la mouvance salafiste radicale toulousaine".

La formation de Merah suivie par la DCRI. En novembre 2010, une nouvelle note décrit le tueur à scooter comme "un membre d’une fratrie d’islamo-délinquants". L'islamisation de Mohamed Merah se précise. Les enquêteurs soulignent en effet que le suspect prend des cours de religion à domicile et de langue arabe.

Une formation qui coïncide avec "l'arrivée d'une nouvelle génération d'islamistes toulousains en 2010", indique le rapport. Un groupe de jeunes recrues avec "aux convictions intactes et une détermination renforcée", selon les notes de la DCRI.

La radicalisation de Mohamed Merah sous-estimée. Si les voyages du tueur à scooter en Afghanistan sont connus des services de la DCRI, ce dernier ne semble pas pour autant faire l'objet de mesures spéciales. Après avoir été entendu par la police locale à Kandahar, en Afghanistan, à la fin de l'année 2010, les renseignements intérieurs français décrivent "un individu au lourd passé délinquant en phase de radicalisation".

Le rapport de la DCRI indique seulement que ce voyage dans une ville considérée comme un bastion de jihadistes "doit nous interpeller". Ils conviennent toutefois "d’approfondir l’environnement" amical et familial de Mohamed Merah, ajoute la note.

Un nouveau voyage de Merah anticipé par la DCRI. Dans un nouveau rapport daté de septembre 2011, le profil d’islamiste radical de Mohamed Merah ne fait plus de doute. Les enquêteurs de la DCRI anticipent même "un nouveau départ en octobre de Merah vers le Pakistan". Le tueur en scooter effectuera effectivement un séjour au Pakistan sans être inquiété par les membres de la DCRI.

Ce n'est qu'à son retour, en novembre 2011, qu'il est entendu par l’antenne locale de la DCRI à Toulouse. Mohamed Merah reconnaît s'être rendu au Pakistan mais évoque des motifs touristiques. Mais pour la DCRI, ses déplacements constituent une "menace directe car les jeunes djihadistes peuvent revenir avec pour instruction de conduire des actions armées". La suite, tragique, est connue de tous. Entre le 11 et le 22 mars 2012, Mohamed Merah organise trois tueries au cours desquels sept personnes seront tuées, trois militaires, trois élèves et un père de famille le 19 mars dans une école juive.

http://www.europe1.fr/France/Merah-etait-surveille-depuis...

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