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23/05/2012

Morano:de curieuses coïncidences!

Morano:de curieuses coïncidences!

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Les jours se suivent et se ressemblent dans la droite qui devient de plus la plus bête du monde…les toutous de garde de M.Copé s’en donnent à cœur joie depuis une semaine,aujourd’hui c’est Montebourg.Vous vous rendez compte ce brave Arnaud vient d’être condamné à 1 € de dommages et intérêts pour avoir qualifier les patron de SeaFrance d’escrocs…Si on devait condamner tous les responsables de l’UMP qui ont insulter François Hollande pendant cette campagne,la liste des condamnations serait longue ….

Ne nous inquiètons,pas outre mesure,cette nouvelle péripétie sera oubliée demain,il repasseront sans doute à Mme Taubira ou à la cravate de M.Hollande pendant sa conférence de presse avec le premier ministre espagnol..ou alors sur la marché de dupes du G8 formule que M. Copé a du répéter une bonne centaine de fois sur les ondes ….ou sur le sort des journalistes de gauche qui ne devrait plus travailler à la télévision ou à la radio alors que les Thréard et consorts continuent tout  à fait librement,et c’est normal,à taper comme des sourd sur le président de la république et son gouvernement sans que cela ne gène les responsable de la majorité présidentielle.Notons que depuis 3 ou  4 jours on ne voit que l’UMP  à la télévision(BFM et I télé ) sans que cela provoque des cris d’horreurs à gauche…

Outre la fait que Mme Morano et M.Ciotti pourraient être condamnés à leur tour pour avoir évoqué une condamnation frappée d’appel,la manœuvre semble avérée,manœuvres de diversion…

Et pour le coup je dis à Mme Morano et à M.Ciotti qu’ils commencent à s’inquiéter plus justement pour le sort judicaire de leur ancien candidat qui se repose au Maroc dans on ne sait quelle bicoque.Le sien et celui de certains de ses amis,bien sur.

Et pour les tranquilliser,nous ne sommes plus dans les 1€ de dommages et intérêts…Là,c’est la cabane…

Alors,que l’UMP continuent comme cela,pas de programme,aucune proposition des tracts annoncés jamais distribués,de la débine permanente,des éléments de langage totalement inadaptés ou mensongers,des moqueries permanentes sur le président de la république:une spécialité de M.Copé - avec son sourire de gland-les français jugeront à leur juste valeur les responsables de la gauche présidentielle et cette espèce de magma qu’est devenu l’UMP qui se cherchent une tête pensante alors qu’elle a trouvé une tête de gland.On notera que les seules images disponibles de M.Fillon sont la plupart sur des réunions avec les militants et adhérents de l’UMP,le reste est très furtif…Cela en dit long que la popularité de ceux qui viennent de quitter le pouvoir.

Pour conclure sur cette prétendue maison au Maroc offerte à Nicolas Sarkozy,la gène de M.Hortefeux hier soir face aux assauts de Mme Elkrief sur BFM hier soir en disent long sur la gène que pose cette information.

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Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme

Les enquêteurs chargés de l'affaire Bettencourt cernent Nicolas Sarkozy. Le nom de l'ex-président apparaît désormais dans la procédure, instruite à Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil, visant les délits d'"abus de faiblesse" et d'"abus de confiance" commis au préjudice de la milliardaire. Selon les procès-verbaux dont Le Monde a pris connaissance, le magistrat semble tenir pour acquis que M. Sarkozy a bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt. Et ce par le biais de Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune des Bettencourt, et Eric Woerth, ex-trésorier de l'UMP. Les deux hommes sont mis en examen - le premier étant toujours en détention provisoire.

Le juge Gentil s'est d'abord attelé à tracer l'argent liquide. Le 17 janvier 2007, 50 000 euros sont retirés de l'un des comptes Bettencourt par la comptable Claire Thibout, sur l'injonction de M. de Maistre. Celui-ci réclame initialement 150 000 euros, mais la comptable refuse de sortir une telle somme car ce montant excède son autorisation de sortie d'espèces à la banque. Le magistrat s'est procuré l'extrait de compte qui donne crédit aux assertions de Mme Thibout. Interrogée le 14 septembre 2011 par le juge Gentil, celle-ci a réitéré que la demande de M. de Maistre était claire : c'était, selon les propos que lui aurait tenus le gestionnaire de fortune, "pour donner à Eric Woerth".

ENVELOPPE KRAFT

Le lendemain, 18 janvier, un rendez-vous est pris avec Mme Bettencourt pour lui remettre les fonds. Mme Thibout, dans son agenda, note : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice." Les agendas de Mme Bettencourt et de M. de Maistre confirment la tenue de ce rendez-vous. L'enveloppe kraft contenant des liasses de vingt billets change donc de mains, pour atterrir dans celles de M. de Maistre. Le lendemain, soit le 19 janvier, celui-ci rencontre M. Woerth, qu'il connaît depuis 2006, et dont il s'apprête à engager l'épouse, Florence Woerth. Le tête-à-tête se déroule dans un café, près du QG de campagne, rue d'Enghien, à Paris. Question du juge à M.Woerth, lors de son interrogatoire du 9 février: "Vous souvenez-vous de la station de métro ?". "Non, a répondu l'ancien ministre du travail, je ne m'en souviens pas." Remarque perfide du magistrat : "Vous ne vous souvenez pas de la station de métro que vous avez emprunté tous les matins..."

Curieusement, ce rendez-vous ne figure pas à l'agenda de M. Woerth, contrairement à celui de M. de Maistre qui a précisé que l'entrevue s'était déroulée de 8 h 30 à 9 h 30. Plus ennuyeux pour M. Woerth, l'agenda de Mme Thibout porte cette mention, à la date du 19 janvier 2007: "Patrice et trésorier, rue des Poissonniers (...) sécurité." "Lors de ce rendez-vous, interroge donc le magistrat, M. de Maistre vous a-t-il remis une somme de 50 000 euros en espèces ?" "Non, proteste M. Woerth, il ne m'a jamais remis d'argent (...). Nous avons parlé de la campagne qui commence..." Si le magistrat postule que l'enveloppe a bien, ce jour-là, été remise à M. Woerth, il manque 100 000 euros : Mme Thibout a assuré que M. de Maistre s'était débrouillé pour les trouver. Or, le 28 janvier 2007, M. de Maistre se rend à Genève, où il a rendez-vous le 30 janvier avec l'avocat René Merkt, qui gère les comptes non déclarés du couple Bettencourt. Interrogé, M. Merkt confirme la rencontre, et précise que M. de Maistre réclamait des fonds, par le biais d'un mécanisme de compensation, en insistant pour qu'ils soient livrés en main propre à Mme Bettencourt.

Les 100 000 euros ont-ils été débloqués ce jour-là ? Toujours est-il que le 5 février 2007, un coursier débarque chez Mme Bettencourt, en présence de M. de Maistre, entre 17 h 15 et 17 h 45. Les enquêteurs ont établi que les fonds étaient toujours livrés ainsi. Deux jours plus tard, le 7 février 2007, M. de Maistre et M. Woerth se retrouvent de nouveau, le matin, toujours dans ce café discret. Juste après la rencontre, le trésorier de l'UMP file au QG, où se tient une réunion avec l'équipe financière.

"Il voulait évoquer l'importance du rôle des PME dans l'économie française", se défend l'ex-ministre sur procès-verbal pour justifier ce rendez-vous avec M. de Maistre. L'explication ne convainc pas le magistrat qui relève notamment que l'agenda de M.Woerth mentionne ce jour-là deux réunions importantes censées se tenir aux mêmes horaires, mais au QG de campagne. Pourquoi, du coup, ne pas avoir organisé le rendez-vous au bureau ? Pour M. Woerth, le café, "c'est plus convivial". Il réfute la thèse du magistrat, convaincu que 100 000 euros lui ont été donnés ce jour-là. "Patrice de Maistre ne m'a jamais remis d'argent liquide", assure l'ex-ministre au juge.

ARGENT DISCRÈTEMENT DÉBLOQUÉ

Quoi qu'il en soit, le lendemain, 8 février 2007, l'étude Merkt à Genève reçoit un virement de 560 000 euros, sur un compte de Mme Bettencourt, la somme paraissant provenir d'un système de compensation. Le magistrat semble donc persuadé qu'une partie de l'argent ainsi discrètement débloqué est parvenu à M. Woerth, dans le but, de financer - illégalement - la campagne de M. Sarkozy.

Via un procès-verbal daté du 27 février, le juge Gentil a donc décidé de verser à la procédure ouverte pour "abus de faiblesse" plusieurs témoignages d'anciens membres de la maisonnée Bettencourt. Il précise sa pensée: "Disons faire le lien avec plusieurs dépositions de témoins faisant état d'une visite de Nicolas Sarkozy au domicile de Liliane Bettencourt pendant la campagne présidentielle de 2007." Pour le magistrat, il s'agit de prouver que cet argent sorti en liquide de Suisse, a servi, in fine, à financer la campagne de M. Sarkozy. Il accumule donc les indices. Comme cette phrase extraite d'un cahier tenu par l'écrivain François-Marie Banier. A la date du 26 avril 2007, celui-ci mentionne que sa richissime confidente se plaint des exigences financières de Nicolas Sarkozy. Or, ce même 26 avril 2007, 400 000 euros, décaissés de Suisse, ont été apportés à M. et Mme Bettencourt.

Pourquoi cette arrivée d'espèces, alors que le couple "n'avait pas de besoins pour financer son quotidien puisque tout lui était acheté", comme l'a expliqué Mme Thibout au juge ? Sur l'implication de M. Sarkozy, les dépositions des témoins apportent au magistrat des éléments nécessaires, à défaut d'être suffisants. Secrétaires ou chauffeurs, ils sont formels : M. Sarkozy a bien rendu visite à Mme Bettencourt durant la campagne électorale. Mais ces rencontres-là, le dictaphone du majordome Pascal Bonnefoy, dont les enregistrements pirates ont déclenché toute l'affaire, ne les a pas enregistrées...

Une dizaine de procédures instruites au tribunal de grande instance de Bordeaux

Depuis son dépaysement au tribunal de Bordeaux, en novembre2010, l'affaire Bettencourt a été scindée en une dizaine de procédures, toutes supervisées par le juge Jean-Michel Gentil. Trois informations judiciaires concentrent toutefois les aspects les plus sensibles du dossier.

  • Trafic d'influence et financement politique illicite

Une procédure, ouverte suite aux révélations de l'ex-comptable des Bettencourt, Claire Thibout, pointe les délits de "trafic d'influence actif commis par un particulier, trafic d'influence passif commis par une personne investie d'un mandat électif public, financement illicite de parti politique ou de campagne électorale". Elle a débouché sur la mise en examen d'Eric Woerth, au mois de février.

  • Abus de confiance

Une autre instruction vise des faits d'"abus de confiance, abus de biens sociaux, escroqueries, blanchiment et abus de faiblesse". Autant de délits qui auraient été commis au préjudice de Liliane Bettencourt. Sont notamment poursuivis dans ce volet l'artiste François-Marie Banier, son compagnon Martin d'Orgeval, et l'ex-gestionnaire de fortune de Mme Bettencourt, Patrice de Maistre.

  • Atteinte à la vie privée

Une autre enquête, ouverte pour "atteinte à l'intimité de la vie privée", porte sur les conditions dans lesquelles ont été recueillis puis diffusés les enregistrements clandestins de conversations entre Liliane Bettencourt et son entourage. Les journalistes de Mediapart et du Point, à l'origine de leur publication en juin2010 - dont notre collaborateur Fabrice Lhomme - sont convoqués à Bordeaux dans les jours qui viennent aux fins de mise en examen.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/23/bettenco...

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Pierre Haski | Cofondateur

 

Nicolas Sarkozy, le 20 mai 2006, à Marrakech (Abdelhak Senna/AFP)

On ne prête qu’aux riches dit l’adage... Il n’est donc pas surprenant que, à peine éloigné du pouvoir, Nicolas Sarkozy soit rattrapé par des rumeurs de somptueux cadeaux au Maroc. Les réseaux sociaux s’en sont emparés, quelques sites l’évoquent, mais nul n’en a la preuve, ce qui n’empêche pas la rumeur de se répandre.

La seule certitude est que Nicolas Sarkozy et sa petite famille sont partis se reposer au Maroc dès la passation des pouvoirs à François Hollande.

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La première information sur la villa offerte à « un chef d’Etat européen » (Capture d’écran cran du site Bladi.net)

Mais aussitôt, a ressurgi une information parue initialement en novembre dans un magazine marocain, jamais démentie ni confirmée, selon laquelle l’ancien président de la République aurait reçu en cadeau, fin 2011, une villa luxueuse de près de 700m2 de la part d’un richissime homme d’affaires des Emirats arabes unis. La villa ferait partie du projet immobilier de luxe Amelkis à Marrakech.

Pour être précis, l’hebdomadaire marocain Al-Ousboue, repris par d’autres sites marocains, n’avait pas cité le nom de Nicolas Sarkozy, mais avait dit qu’il s’agissait d’un cadeau à un « chef d’Etat européen à l’occasion de la naissance récente de son bébé »... L’état civil n’en donne qu’un seul dans ce cas.

Avec un point d’interrogation

De ce magazine, cette information imprécise ressurgit ces derniers jours sur un site français, SlateAfrique.com, sous la signature du journaliste marocain Ali Amar (auteur d’une biographie de Mohammed VI interdite au Maroc), avec un point d’interrogation.

Puis elle se répand dans les réseaux sociaux, et aboutit enfin dans la presse suisse, qui publie souvent ce que la presse française ne peut pas ou n’ose pas publier. Ainsi, LeMatin.ch de cette fin de semaine.

Et pour boucler la boucle, l’information revient au Maroc, sur le site i-biladi.com, qui reprend ... l’article suisse !

Cela ne signifie évidemment pas que ce soit vrai. Mais, s’agissant d’un cadeau censé avoir été offert alors que Nicolas Sarkozy était toujours président de la République, l’information appellerait clarification : le meilleur moyen de tuer une rumeur n’est-il pas de jouer la carte de la transparence ?

Pour l’instant, c’est le silence complet du côté de Nicolas Sarkozy. [A la suite de la publication de ces informations, une source marocaine anonyme a affirmé que Nicolas Sarkozy était hébergé dans une résidence propriété de la famille royale marocaine].

Les présidences sont régulièrement polluées par des histoires de cadeaux ou de logements abusifs : de Valéry Giscard d’Estaing et ses diamants de Bokassa, à François Mitterrand et le logement de sa « deuxième famille » aux frais de l’Etat, ou à Jacques Chirac et à l’appartement « prêté » par la famille Hariri à son départ de l’Elysée et dans lequel il vit toujours.

Cadeaux encombrants

Il y a les cadeaux dont on fait les musées pour amuser les enfants et les touristes, celui de Mitterrand à Château-Chinon (Nièvre), celui de Chirac à Sarran (Corrèze). Et il y a les cadeaux plus encombrants.

Au moment où les membres du gouvernement signent une Charte déontologique, il est ô combien malsain que des rumeurs circulent sur un cadeau démesuré fait au chef de l’Etat d’alors. Dans quelles conditions, pour quelles raisons, pour quel retour ?

Il ne s’agit pas ici de gâcher les vacances marocaines de Nicolas Sarkozy, mais de ne pas laisser se diffuser le poison de la rumeur que la presse n’ose pas toucher pour ne pas se salir les mains, mais qui fait néanmoins son œuvre.

http://www.rue89.com/2012/05/19/sarkozy-t-il-recu-en-cade...

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http://www.bfmtv.com/#!l-invite-de-ruth-elkrief-brice-hortefeux-actu28059.html

Nota:il faudrait qu'une bonne âme indique Mme Morano qu'le n'est plus au pouvoir(ouf!) et qu'elle n'a rien à demander au president del a republique...

 

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