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10/05/2012

Un bilan extraordinaire

Un bilan extraordinaire!

Le premier syndicat dénonce la "casse" de la police et veut un "changement"

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Nicolas Comte, secrétaire général d'Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix), a dénoncé jeudi lors d'un rassemblement à Paris la "casse de la police nationale" et lancé un appel au "changement".

Nicolas Comte, secrétaire général d'Unité police SGP-FO (premier syndicat de gardiens de la paix), a dénoncé jeudi lors d'un rassemblement à Paris la "casse de la police nationale" et lancé un appel au "changement".

"J'adresse à ce futur gouvernement (...) un simple avertissement sans frais: si rien ne change (...) nous serons là pour exiger un vrai changement", a déclaré M. Comte lors de ce rassemblement de 3 à 400 policiers d'Ile-de-France, place du Châtelet, auquel il avait appelé après la mise en examen d'un policier pour homicide volontaire.

Il n'a pas exclu, devant les journalistes, de "descendre dans la rue" si "nous ne sommes pas entendus" sur cette "colère" et ce "malaise" policier.

C'est un "rassemblement de protestation", a-t-il dit. "Oui, nous sommes en colère, oui les policiers sont à bout (...), sont indignés", "il ne s'agit pas d'un mouvement d'humeur", a-t-il ajouté. "La mise en examen de notre collègue" est "l'élément déclencheur d'une crise plus grave".

M. Comte a dénoncé, visant le gouvernement sortant sans le citer, la "casse de la police nationale", le "mépris à l'encontre des policiers", la "liquidation de notre métier" ainsi que les "stress permanent", les "conditions de travail dégradées", la "politique du chiffre" et le "manque de moyens".

Il a également fustigé les "coordinations spontanées" de policiers "qui disparaissent du jour au lendemain", que "l'administration voit d'un bon œil", une "provocation grossière", selon lui, à laquelle "les policiers ne céderont pas".

Il a demandé au futur gouvernement une "négociation immédiate" sur "cinq points essentiels" dont la présomption d'innocence pour les policiers "tant que la faute professionnelles n'a pas été prouvée", la fin de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) et de la "politique du chiffre".

Plusieurs manifestations de policiers, en dehors des puissants syndicats dont ils ont dénoncé la "récupération", ont eu lieu après la mise en examen, le 25 avril, d'un gardien de la paix de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) pour homicide volontaire après la mort d'un multirécidiviste en fuite.

Unité police SGP-FO et Alliance (second syndicat) ont appelé à deux "journées d'action" distinctes, jeudi pour le premier et vendredi pour le second, afin de "relayer le ras-le-bol" des policiers.

Des rassemblements similaires, à l'appel d'Unité police SGP-FO, ont eu lieu jeudi midi à Rennes, Lyon ou Marseille, ont constaté les bureaux de l'AFP.

http://www.lepoint.fr/societe/le-premier-syndicat-denonce...

Sur la page du site,un remarquable – pardon remarqué - article de M.Tesson »La France va regretter Sarkozy ».Pas les policiers en tout cas !

Recherche Google :Policiers en colère.

http://www.google.com/search?hl=fr&gl=fr&tbm=nws&btnmeta_news_search=1&q=policiers+en+colere&oq=policiers+en+colere&aq=f&aqi=d2&aql=&gs_l=news

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