target="_top"> compteur de visite

Avertir le modérateur

16/04/2012

On croit rêver…

On croit rêver…

merkel,hollande,sarkozy,traite europeen

Ainsi après les loyers,la BCE et la croissance pour Sarkozy,Mme Merkel se rapprocherait de la position de M.Hollande.

On se demande si Angela ne préfère  pas maintenant voir  le candidat de la gauche à la place de celui qui est devenu le temps d’une campagne le premier des europhobes de France.

Au fait,on ne l’a pas vu sur la Place de la Concorde,et tous les soutiens européens du pingouin aux grands pieds,eux non plus n’ont pas fait le déplacement.C’est ballot d’avoir manipuler notre opinion et que tout cela se finisse en jus de boudin…

Je me souviens des sarcasmes des arcandiers du président se gaussant de ces nuls qui voulaient renégocier un traité signé mais pas encore ratifié,jamais ils ne pourraient faire plier Mme Merkel...Il n'en ont pas eu besoin car les socialistes français connaissent tout aussi bien et peut-être mieux les equilibres politiques et parlementaires allemands,ainsi savaient -ils que sans le soutien du SPD le traité made in Merkel ne serait pas ratifier.On se demande s'il sera ratifié un jour...

Nous nous sommes bercés d'illusions,on nous a chanté une belle berceuse sur notre rôle en Europe,sur le rôle du leader maximo qui y aurait jouer M.Sarkozy...On nous a trompé.Aujourd'hui,Mme Merkel préfère M.Monti qui lui ,même si on ne peut être d'accord avec toutes ses mesures,démontre une cohérence et un constance à toutes épreuves.Ce qui manque cruellement au meilleur président du monde.Le notre.Notre sauveur selon les militants de l'UMP....

En tout état de cause,un sacré coup de main de Mme Merkel à François Hollande.

On s'attend à une recupération immédiate de la porte parole de M.Sarkozy,le chat perché.

merkel,hollande,sarkozy,traite europeen L’Allemagne n’exclut pas une clause sur la croissance dans le traité budgétaire européenRenégocier le traité budgétaire européen semble impossible, mais y ajouter des objectifs de croissance est faisable.

Le traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, signé le 2 mars par 25 des 27 chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, rappelle que la croissance est un objectif. Mais, à l’instar de François Hollande, qui a promis de renégocier le texte s’il était élu, des responsables politiques déplorent que ce traité n’ait pas d’autre impératif que la discipline budgétaire.

Une renégociation est-elle possible ? Le traité n’entrera en vigueur que lorsque 12 États de la zone euro l’auront ratifié. Seuls la Grèce, le 28 mars, et le Portugal, le 12 avril, l’ont fait. En Irlande, un référendum est prévu le 31 mai. Ailleurs, le calendrier est encore flottant. En Allemagne, le vote devrait intervenir avant les vacances parlementaires, début juillet.

Le texte étant donc loin d’entrer en vigueur, des changements sont encore, théoriquement, possibles. Il faudrait cependant que les partisans de la croissance proposent un nouveau texte, lors du prochain sommet des chefs d’État et de gouvernement, les 28 et 29 juin prochains, à Bruxelles, et que celui-ci fasse l’objet d’un consensus. Mais ce serait faire fi du vote des pays ayant déjà ratifié le traité.

Hostile à une renégociation sur la discipline budgétaire, l’Allemagne n’est pas opposée à l’ajout d’une clause imposant des objectifs de croissance. D’autant que la chancelière Angela Merkel a besoin du Parti social-démocrate (SPD, opposition), qui appelle de tels objectifs de ses vœux, pour faire ratifier le traité par le Parlement. La situation est identique aux Pays-Bas. Mais de telles négociations retarderaient l’entrée en vigueur du traité. 

MARIANNE MEUNIER

http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Economie/L-A...

 

Les commentaires sont fermés.

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu