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25/11/2010

Menton:un remaniement au gout amer!

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Cela devient de plus en plus amusant - et intéressant - de lire notre Petit Niçois.Semaine après semaine, il nous fait vivre quasi en direct la commedia dell'arte qui anime la vie politique de cette paisible ville de l'est de notre département.

giudicelli benevole.jpg

Vie politique, qui se résume pour l'heure aux aventures fantastiques du couple ducal,j'ai nommé Monsieur et Madame Guibal.Le premier, député- maire de la ville des citrons - maire relatif cependant comme on le verra plus loin - et MmeGuibal - Guidicelli ci-devant Sénatrice des Alpes Maritimes,Vice présidente du Conseil général du même département.

Dernière épisode de cette saga - rapportée par le l'hebdomadaire de M.Cherki - est bien étrange dans son contenu.Le maire vient de s'adjoindre - c'est le mot qui définît les réelles fonctions de Mme Guibal - Guidicelli - une conseillère bénévole pour le seconder « efficacement »(sic) dans son action qui manifestement bat de l'aile au point d'ajouter aux 4 directeurs généraux les services bénévoles d'une sénatrice déjà fort occupée à voter des lois impopulaires à la deuxième chambre.Notons que ces 4 fonctionnaires,sans doute très qualifiés,avaient été recrutés pour seconder - une première fois - le député maire lorsque sa tendre et chére épousée mais aussi sa première adjointe avait été appelée à d'autres destinations suite a son élection comme sénatrice en échange du sabordage de la CARF.

Passons les libations de style, venons en aux choses sérieuses.4 fonctionnaires - des hauts fonctionnaires - pour remplacer MmeGuibal Guidicelli,voilà qui marque l'importance de la madame dans le dispositif politico-administratif e la mairie de Menton,cela qui marque aussi les difficultés qu'éprouvent le maire élu a assurer ses responsabilités .Enfin,on ne va pas multiplier les conseillers bénévoles - on en reparlera - ou pas,les directeurs généraux ,auxquels s'ajoutent les membres du cabinet - affiliés ou non - les adjoints au maire et leur administration propre .Ce n'est plus Menton qu'il faudra dire mais Mentonopollis....Moi je vous le dis entre nous,je serais Mentonnais je me poserai de sérieuses questions sur les capacités de mon maire à assurer mon bonheur.....

A l'instar de notre président ,M.Guibal décrète donc un remaniement technique au sein de la direction générale de sa municipalité. Il en tout a fait le droit dés lors que tout cela soit fait le strict respect des lois en vigueur dans notre pays.Au surplus,aucun loi,à ma connaissance ,n'interdit à un élu de se doter de conseillers des lors,une fois de plus,que ce soit dans la légalité. Il est fréquent que des maires de ville à gros développement s'entoure d'un conseiller spécial .Rien à redire...D'autant qu'on perçoit bien que Menton est une ville qui va exploser surtout quand son avenir sera en fait dans les mains du futur patron de notre future grande métropole, à savoir l'ineffable « Quii vous savez ».

Dieu seul sait combien il faudra alors de directeurs et conseillers pour aider M.Guibal pour gérer sa commune qui je vous le rappelle compte 28 200 habitants.

Dans le cas d'espèce,les motivations du député maire nous semble tout à fait louables et tout à son honneur. Resserrer les rangs de son administration générale - comme notre président -,disposer de collaborateurs plus proches,les plus efficaces possibles et surtout les plus attachés a sa personne que possible.Rien en cela ne gênerait le moindre opposant si tout cela correspond au développement de la ville de Menton. On s'attendait à voir débarquer une « pointure de Paris - ou d'ailleurs - une sommité en gestion municipale, un ancien directeur de cabinet de maire d'une grande ville à forte expérience ,un fonctionnaire de la, préfectorale en détachement, fin connaisseur de la chose publique et de tous ses rouages.Que nenni,ami.Comme notre président,une fois de plus,M.Guibal a choisi la sécurité dans le changement,le sécurité dans la fidélité .Il a choisi sa femme Mme Guibal-Giudicelli.

Ca vous la coupe.Du jamais vu,croyez-moi.

Plus resserré que ça tu ne peux pas,plus attachés tu peux pas,plus efficaces aussi - il faut le dire - puisqu'il apparaît que sans sa personne et son concours actif tout part en « gonades » et à vau-l'eau pour rester correct.

Devant cette situation totalement inédite au plan administratif et surtout en terme de respect des lois sur le cumul,on est droit de se poser quelques questions:

- M.Guibal est il le VRAI maire de Menton?

Sur quel fondement juridique - code général des collectivités territoriales - la décision de nommer une conseillère bénévole a-t-elle été prise? Toutes les assurances quant à sa légalité ont - elles été prises? Ou delivrée par les services préfectoraux s'il y a lieu

- Peut- il nous assurer que les arrêtés évoqués par lui lors d'une réunion des directeur de services à laquelle participait son épousée sont disponibles - comme ils doivent l'être.Mieux,selon les propos de mme Guidicelli dans le magazine municipal,c'est une deliberation du conseil municipal qui lui avait permis de prétendre ,je cite «  de m'occuper, à titre bénévole, des logements sociaux et de tout ce qui concerne le handicap ».

Il serait donc logique que M.le Maire fasse la même démonstration de légalité quant l'amélioration sensible de la situation bénévole de Mme la Sénatrice qu'il avait fait auparavant. Nous attendons avec impatience la délibération du conseil municipal qui avalisera les nouvelles fonctions de mme la Sénatrice.

- Pourquoi sont-ils introuvables, ces arrêtés ou délibérations.

Situation inédite disais-je. Très inédite il faudrait dire.En effet,comment une conseillère bénévole - sans responsabilités dues au suffrage universel puisque démissionnaire suite au cumul de mandat - pourrait assumer des responsabilités au plan financier sans être pénalement et civilement responsables des décisions qu'elles seraient portées à prendre.Et au nom de qui d'ailleurs.De quels moyens techniques et matériels disposera-t-elle et sur quel budget son activité sera imputée.

Enfin,plus prosaïquement ,quel est le besoin de nommer son épousée « conseillère bénévole » pour quelqu'un qui voit cette personne tous les soirs sauf quand elle est Paris.Les conseilleurs n'étant pas les payeurs,Mme Guibal-Giudicelli n'a rien a faire dans l'organigramme de la mairie de Menton.Mieux,Guibal est lui aussi à Paris en même temps qu'elle....Sénateurs et députés siègent les mêmes jours,à un jour de décalage je crois pour cause de séances de question au gouvernement .A plus ample informé,Mme Guibal-Giudicelli est sénatrice dés lors qu'elle serait ce besoin impérieux de la voir venir renforcer un dispositif de direction générale déjà bien fournie,si j'ose dire,pour conseiller quelqu'un quelle voit pratiquement tous les jours. Galéjade, billevesées....

La vraie raison,Ami,elle m'a été soufflée par mon ami que j'aime beaucoup.MmeGuibal-Giudicelli est en fait la Vraie maire - mairesse aussi - de Menton.Guibal s'en fout....A complètement décroché. Voulez-il aller au gouvernement? Est-il lassé de tout cela...Est-il muselé par son épouse? Ecrasé par cette tache harassante qu'est la gestion de Menton?Ou alors tout simplement, sans MmeGuibal-Giudicelli rien ne fonctionne à la mairie de Menton.Cette solution totalement extraordinaire permet en fait à M.Guibal de réintégrer son ancien première adjointe dont il a été privée par la loi sur les cumul de mandats. Et pourquoi donc.Pourtant,un premier adjoint - le sieur Novelli, - avait été nommé en remplacement de Colette l'Indispensable. Qu'est-il devenu? Quelles étaient ses délégations ,les mêmes que celles qui occupaient le temps municipal de « Mme l'indispensable à M.le Maire ».

Je ne sais pas.

Je sais par contre c'est qu'il s'est mis dans une panade sans nom.

Si les actions en justice se multiplient comme cela semble être le cas,il va pas faire beau dans les bureaux de la mairie de Menton.Sauf si le Procureur de la république ne suit pas.Ce serait une dérobade que l'on ne comprendrait pas car l'affaire - au delà de ce qu'elle a de croquiniolesque ,ubuesque - est grave en terme de non respect des lois de la république.Et de leur détournement.

Je joins à ce billet le texte de la plainte de Maître Giorgio et le compte rendu rendant compte des conditions de nomination de Mme la Bénévole en chef.C'est triste....Surtout quand on y lit: « Il faut compléter le système mis en place depuis 2 ans en y insérant MmeGiudicelli qui connaît tout le monde et a la mémoire des choses (sic). » Ce qui indiquerait que M.le Maire ne connaît pas son personnel ou ses administrés - au choix - et qu'il n'a pas la mémoire des choses.Ou qu'il aurait perdue.

Ca devient grave surtout si on ne veut pas laisser « des gens de rien s'emparer du territoire ou de la ville de Menton »(sic).S'emparer,voila ce qui donne une idée bien paradoxale mais très significative de ce que M.Guibal se fait de son mandat.Le territoire et la ville de Menton sont à nous,Gare à ceux qui voudraient nous le ravir.Pourquoi tant de haine, pourquoi de ce vil désir de tout accaparer pour un clan....

 La plainte de Maître Gorgio" Les déclarations en date du 12 Octobre 2010 de M GUIBAL, Député Maire de Menton, aux termes desquelles il aurait pris un "nouvel arrêté "rajoutant" à son épouse "l'administration générale et les finances" de la Commune, ne peuvent laisser indifférent. Mme GUIBAL déjà Sénateur et Conseiller Général, avait opté pour l'abandon de son mandat local de conseiller municipal avec 1ére Délégation. Le procédé ainsi utilisé est une mesure destinée à ne pas exécuter la Loi sur le" non cumul des mandats". Au regard de cette situation qui remet gravement en cause les principes légaux applicables, une plainte a été déposée entre les mains de M. Le Procureur de la République de Nice, qui est le garant de l'Ordre Public. Thierry GIORGIO Conseiller National de DLR Délégué DLR de l'IVème Circonscription des A. Maritimes

*Au jour de la rédaction de ce billet

Thierry GIORGIO« La Baliverne »

Chemin de Ste. AGNES

06500 - MENTON Menton le 16 Novembre 2010

Monsieur Le Procureur de La République,

 En ma qualité de contribuable, d'électeur et de citoyen de la Ville de Menton, il m'appartient de porter à votre connaissance des faits qui relèvent de votre autorité ,faits qui occasionnent un trouble grave à l'ordre Public, dont vous êtes le garant , et qui suscitent , dans la Cité ,une émotion légitime et considérable .

Je me dois ,en effet, d'attirer votre attention et de porter à votre information ces derniers ,qui relèvent des dispositions de l'article 432-1 du Code Pénal, (sans préjudice de toutes autres qualifications,) et ,qui mettent en cause M. le Maire de Menton ,ainsi que , tous co-auteurs et/ou complices .

Qu'il me soit permis, respectueusement ,de rappeler à votre attention, les dispositions pénales considérées, qui énoncent : « Le fait par une personne dépositaire de l'autorité publique, agissant dans l'exercice de ses fonctions,de prendre des mesures destinées à faire échec à l'exécution de la loi, est puni de cinq années d'emprisonnement et de 75000€ d'amende ».

De même concernant les lois organiques, portant date du 5 Avril 2000, qui ont édicté le principe de « la limitation du cumul des mandats » (parlementaires nationaux), et les dispositions de l'article LO 141 du Code électoral, qui définissent précisément les interdictions, en ce que notamment ne peut être cumulés l'exercice d'un mandat de parlementaire national (Député ou Sénateur) avec l'exercice "de plus" d'un mandat local tel que Conseiller Général et/ou encore de Conseiller Municipal dans les communes de plus de 3500 habitants .

Sur les faits :

Sous la date du 12 Octobre 2010 (PJ : extrait du PV) le Député-Maire de Menton a annoncé avoir pris un arrêté (introuvable au jour de la présente...) aux termes duquel il entendait voir son épouse Madame Colette GUIBAL, par ailleurs Sénatrice et Conseiller Général des Alpes Maritimes, se voir « <ajouter » la charge de différentes fonctions au sein de la Municipalité de Menton à savoir, l'administration générale et les finances.

Il apparaît donc qu'après avoir opté, délaissant son mandat d'élue municipale, Mme. Colette GUIBAL a poursuivi au sein de la Municipalité l'exercice de fonctions devenues incompatibles et, entachées d'illégalité. Elle disposerait d' ailleurs à cet effet de locaux ,au sein de l'Hôtel de Ville .

Indépendamment de cette première observation, la décision officialisée lors de la réunion du 12 Octobre 2010, en présence de l'épouse du Maire, a été prise (selon son auteur) au regard de la nécessité de tenir les « promesses électorales » et de « responsabiliser »le Maire de Menton quant à l'usage de « l'Argent Public »,ledit Maire ajoutant en outre vouloir défendre son « territoire » par « tous moyens » , connotation pour le moins ambiguë et perçue ,comme menaçante.

Il convient de rappeler que élue Sénatrice, et déjà Conseiller Municipal (avec délégation de 1er Adjoint) "ainsi que «Conseiller GENERAL des Alpes Maritimes, l'épouse du Maire avait été obligée d'opter pour l'abandon d'un mandat local .Elle délaissait ainsi son mandat électif de conseiller Municipal (un sieur NOVELLI, étant désigné en ses lieux et places aux fonctions de 1er Adjoint de la Ville de Menton.)

Il apparaît donc et de manière évidente que, dans l'exercice de ses fonctions, le Maire de Menton, dépositaire de l'autorité Publique, a pris des mesures destinées à faire échec à l'exécution des dispositions légales relatives à la limitation du cumul des mandats.

1/ "En effet, «le fait de « rajouter » et/ou de confier à nouveau à son épouse, démissionnaire, par le stratagème d'un arrêté(?) , les fonctions et /ou missions qu'elle assumait en sa qualité d'élue locale au sein de la municipalité de Menton ,revient tout simplement à faire échec à l'exécution de la loi sur le non cumul des mandats . Que ce fait est en lui-même suffisant pour établir l'infraction considérée.

2/ "De manière surabondante", en déléguant « via »un arrêté, une partie des attributions dont il est détenteur dans le cadre de son mandat de Maire de Menton, ce dernier organise en réalité une « délégation de mandat » -par ailleurs prohibée au regard des dispositions de l'article L. 2122-18 du Code général des collectivités territoriales- et ce au profit de son épouse, qui s'en trouve être à nouveau, par un procédé certes différent que celui du suffrage universel, "délégataire «ce qui est interdit par la loi, et en tous cas constitue, ici encore, une « mesure destinée » à faire échec à « l'exécution de la loi » considérée, et ce en application des dispositions de l'article 432-1 du Code PENAL.

Pour vous paraphraser- ce dont je suis persuadé vous ne me tiendrez pas rigueur -j'ai moi-même « l'obligation de déplaire » en portant ces faits à votre connaissance : mon obligation d'agir se confond naturellement avec les droits essentiels et irréfragables qui s'attachent à l'intérêt Général, notamment lorsqu'il touche, comme au cas de l'espèce, aux règles fondamentales posées par le législateur et relatives « Aux abus d'autorité contre l'administration » (Livre V-Titre III- Chap. II-Section I du Code Pénal).

Je vous prie de croire, M. Le Procureur, à l'assurance de ma considération distinguée.

Thierry GIORGIO

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 Sources complémentaires:

« La loi sur le cumul des mandats ne vous permet pas de conserver « trois casquettes »... Quelle décision allez-vous prendre ?

Avant le 21 octobre, je dois abandonner un mandat. Ce sera la mairie ou le conseil général. Pour l'instant, je n'ai pas pris de décision car je vis à Menton et j'ai consacré une belle tranche de ma vie à cette ville. J'ai posé la question aux élus du conseil municipal et aux chefs de service de la mairie qui m'ont demandé de rester avec eux. D'un autre côté, le maire fait valoir que mon action au conseil général est très utile à Menton et à ses habitants. Il pencherait plutôt pour que je conserve mon siège au Département... En fait je n'ai pas décidé. Certains jours, je suis prête à quitter la mairie, d'autres non. Quoi qu'il en soit je suis favorable à cette loi sur le cumul car mener trois mandats de front, c'est beaucoup trop. »

http://www.nicematin.com/article/menton/menton-colette-giudicelli-%C2%AB-je-veux-me-consacrer-aux-affaires-sociales-%C2%BB

« Je veux, pour conclure, remercier Monsieur le Maire et le Conseil municipal d'avoir pris une délibérationqui m'autorise à continuer de m'occuper, à titre bénévole, des logements sociaux et de tout ce qui concerne le handicap. J'ai pour cela intégré, au titre de personnalité qualifiée, le Conseil d'Administration du C.C.A.S. avec beaucoup de plaisir.

Sachez, enfin, que je serai toujours à votre disposition »

 http://www.menton.fr/IMG/pdf/MENTON_MAG_No104.pdf

Commentaires

Il est dommage de ne pas rappeler certaines choses:
1) Une fonction bénévole n'est pas interdite dans une collectivité, au contraire je trouve ça bien de ne pas en plus se payer avec l'argent du contribuable (et, au demeurant, cela prouve que nos élus "ne vivent pas de l'argent public" contrairement à ce que ces mêmes personnes ennemies de Menton veulent faire croire)
2) Cette analyse est tellement partiale (d'ailleurs elle cite opportunément et avantageusement MM. Cherki et Cercelletti, ennemis intimes de Menton) qu'elle oublie de préciser qu'en France nous sommes en démocratie et que si nous Mentonnais avons élu notre maire à chaque élection, c'est bien qu'il fait du bon travail pour nous et qu'il connait bien sa ville (n'en déplaise à votre ami l'ex maire de Nice)
3) Les fonctionnaires, en tout cas pour ceux de haut grade, peuvent trouver un poste n'importe où en France. Au vu de leurs qualités, pourquoi sont-ils venus à Menton (et surtout pourquoi y restent-ils) si tout ce que l'on prête à nos élus était vrai ?
Arrêtez donc de vous livrer à cet exercice qui consisterait à faire croire que Menton brûle pour mieux aider vos amis à ramasser des cendres. Tout le monde à Menton sait bien que votre blog, Entrevue, les opposants locaux (un coup DLR, un coup RPF, un coup Villepin et peut=être demain centristes ?) ne sont que des émanations d'un "discret actionnaire" (cf le Canard Enchainé), à savoir maire d'Eze dont vous vous faites ici le porte=parole. Pour un blog niçois, vous parlez beaucoup de Menton comme si vous la connaissiez mieux que ceux qui y vivent.
C'est triste que vous nous preniez tous à Menton à ce point pour des bélins en pensant qu'en vous cachant derrière l'image du chevalier blanc, on va croire à vos salades...niçoises.

Écrit par : Jacques P. | 26/11/2010

Je n'entrerai pas dans le débat sur Menton n'en connaissant pas assez la situation. Mais pourquoi donc citer Nice dans le titre ? Pas d'amalgame s'il vous plait, même sous forme d'un humour tout à fait déplacé compte tenu du fond de l'article.

Écrit par : MGC | 12/12/2010

bien amer en effet !

Écrit par : photographe auron | 15/12/2010

Les commentaires sont fermés.

 
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