18.09.2009
Estrosi :après les patrons voyous,v’la les patrons sans scrupules

Puisque M.Estrosi,le dieu vivant des ouvriers et de la mode,n'a pas le temps de lire la presse,voici deux articles de presse concernant la crise que vivent les salariés du site de Sophia Antipolis.Il est vrai que notre bel âtre ne lit pas les articles qui sont publiés dans la presse communiste.Sauf avec une gousse d'ail dans la poche.
Il a toujours peur des affreux vampires bolchevick.
Bref,il est marrant ce titi là, il n' agit qu'en présence de la presse,ou dés lors que l'opinion est informée ou en cas des manifestations diverses(occupation,manifestation devant sa mairie ,beaucoup de bruit en somme....) et surtout si le coup peut être trop profitable en terme de visibilité médiatique.Le reste.....
Voici,M.le ministre, quelques éléments de ce dossier dont vous parliez,ce soir,sans le connaitre.Si,monsieur le ministre des balivernes ,vous ne connaissez pas ce dossier.Une preuve...Ce matin,vous publiez un communiqué de presse dans lequel vous prétendez,je cite : «J'ai convoqué les représentants de Wipro en Europe la semaine prochaine à Bercy »,soit....la fermeture de l'entreprise est prévue le 8 octobre,vous n'aviez pas ce renseignement sans doute.Pas,non plus,les bons renseignements économiques et fiscaux avant de distribuer 5,2 millions d'euros à une entreprise connues pour ces méthodes pas très catholiques,si je puis dire...Ce soir,sur Fr3,un cadre dirigeant de cette entreprise a répondu,sans ambages, à la question «Qu'avez-vous fait de ces 5,2 millions d'euros »... «Nous avons payé les salaires de tous ces gens(sic) ».Ces gens,le ministre de l'industrie des poupées,ce sont les salariés.
Ils sont beaux les résultat de votre plan qui devait être une chance pour les Alpes Maritimes.
Hold-up à Sophia Antipolis
Microélectronique . La multinationale Wipro encaisse des millions de crédit d'impôt recherche, rapatrie les brevets en Inde puis ferme son unité de Sophia Antipolis. Vive la crise !
Soixante et une croix blanches et frêles portées en silence par autant de salariés en blouses immaculées jusqu'à un carrefour d'entrée de la technopole Sophia Antipolis, près de Nice (Alpes-Maritimes) où elles ont été plantées dans le premier cimetière de la Silicon Valley française : jeudi dernier, les ingénieurs et techniciens de la société Wipro ont enterré symboliquement le dernier espoir de voir leur entreprise ne pas fermer le 8 octobre prochain. Ils sont les premiers d'une longue liste (lire ci-dessous). Mais leur histoire est singulière.
Elle démarre, pour ces jeunes ingénieurs, dans l'enthousiasme il y a quatre ans. Le mastodonte indien Wipro (100 000 salariés dans le monde) vient d'absorber, contre 30 millions de dollars, son principal concurrent, la société autrichienne NewLogic dont le centre recherche et développement (R&D) est, à Sophia Antipolis, spécialisé dans la connectivité sans fil et les produits dits « IP », relatifs à la propriété industrielle tels que Bluetooth et Wi-Fi. « Nous avons eu les moyens de bien travailler, mais nous avons été très naïfs », reconnaît aujourd'hui un ancien de NewLogic. Au fil des mois se sont constituées des équipes de recherche mixtes, les ingénieurs indiens se mêlant volontiers en toute humilité aux jeunes Français sortis des grandes écoles. Dans le même temps Wipro, qui loue un bâtiment high-tech dans le jardin d'entreprises Green Side de Sophia Antipolis, bénéficie de quelque 7 millions d'euros de crédit d'impôt recherche. C'est à partir de 2007 que « des transferts de technologies déguisés depuis l'Europe vers les sites indiens de Wipro s'opèrent », explique Bruno Jechoux, représentant d'un personnel qui reconnaît maintenant « s'être fait enfumer ». Il faut préciser qu'aucune organisation syndicale n'avait voix au chapitre. « À quoi bon un syndicat, nous étions euphoriques et au comité d'entreprise, on n'avait à discuter que de la couleur des poignées de porte ou de la moquette », explique Jérôme Vanthournout, le secrétaire du CE, élu « sans étiquette » qui aujourd'hui se mord les doigts. Car une fois les transferts de technologies réalisés et les brevets devenus propriétés de l'entreprise, la fermeture pure et simple de l'établissement était annoncée. C'était le 21 juin dernier, un mois après que le vice-PDG de Wipro, Suresh Vaswani, et le directeur financier Manish Dugar eurent affirmé dans une interview a un magazine spécialisé en informatique : « la France est pour nous un important réservoir de croissance et nous allons donc continuer d'investir dans nos capacités pour servir nos clients français. »
En vérité, comme s'en indigne le pourtant placide sénateur socialiste des Alpes-Maritimes (et maire de Valbonne Sophia Antipolis) Marc Daunis, « c'est un hold-up sur l'intelligence et le savoir-faire qui a été commis avec la crise comme alibi ». Car Wipro, dans un communiqué publié à Bangalore le 22 juillet dernier, annonçait des bénéfices en hausse de 12 % au premier semestre 2009. De surcroît et concernant
l'établissement sophipolitain « 5,2 millions d'euros en crédit impôt recherche auraient été récupérés en avril dernier par Wipro dans le cadre du plan de relance gouvernemental appliqué aux Alpes-Maritimes », croit savoir Patrick Allemand, premier vice-président (PS) de la région PACA, qui va « interpeller Christian Estrosi pour, a minima, exiger le remboursement de ces sommes ». Dans le même temps la région va épauler les salariés qui cherchent à se reclasser à Sophia Antipolis, suivre une formation ou encore créer leur propre entreprise.
Des salariés qui pour l'heure ne se sont vu proposer en tout et pour tout que deux mois de salaires au titre d'une prime de licenciement en sus de ce qui est prévu par la convention collective de la métallurgie. La plupart sont écœurés. Certains se sont tournés vers des syndicats (CGT, CFDT, CFE-CGC) pour apprendre le Code du travail. « Nous avons passé l'été pour l'apprendre à notre tour à notre direction ! », lâche un ingénieur de Wipro, entreprise du futur qui s'en est retournée, sur le plan social, au XIXe siècle.
Philippe Jérôme 16 sept 2009
Fonte des emplois sur la technopole
700 emplois sont menacés dans les start-up et les entreprises américaines de la Silicon Valley française.
Texas Instruments, géant de l'électronique basé à Dallas aux Étas-Unis, a le premier donné le ton en annonçant la suppression de plus de 300 emplois dans son établissement de Villeneuve-Loubet, près de Nice, auxquels se sont ajoutés, depuis, une cinquantaine de salariés supplémentaires. L'entreprise est pourtant dirigée Christian Tordo, adjoint au maire de Nice et ministre de l'Industrie Christian Estrosi, plus particulièrement en charge du... développement économique et de l'emploi. Un ministre de l'Industrie qui, pour l'heure, n'a pas encore réagi aux menaces qui planent sur la technopole de Sophia Antipolis. Pas étonnant pour les syndicats de Schneider Electric, dont la direction sophipolitaine a récemment annoncé le déménagement vers son autre site de la Côte d'Azur, à Carros, au coeur de l'opération d'intérêt national (OIN) de la plaine du Var à Nice - la seule du genre en France -, qu'un certain Estrosi Christian compte porter sur les fonts baptismaux en 2011. Au passage, près de 200 emplois passeraient à la trappe, alors que chacun des sites a rapporté plus de 12 millions d'euros de dividendes à la maison mère.
Outre cette « relocalisation » qui toucherait l'un des fleurons de la Silicon Valley française, ce sont des réorganisations, voire des déménagements d'entreprises américaines, au prétexte facile de « la crise », qui laissent envisager un automne noir de l'emploi à Sophia Antipolis. Quelques exemples :
- Hewlett-Packard (HP) : 80 emplois sont sur la sellette, alors que, déjà en 2006, le nombre d'ingénieurs en informatique était passé de 330 à 270. Rob Rowlands, le délégué syndical FO, s'inquiète en fait de la politique immobilière du groupe anglo-saxon qui n'admet que des bâtiments pouvant héberger un minimum de 500 employés. Or, celui de Sophia n'en compte que 270. Alors, on ferme ?
- Rohm and Haas. Le groupe chimique américain a été racheté en avril dernier par un compatriote plus gros que lui, Dow Chemical and Co, qui s'est empressé de diffuser un communiqué expliquant « être dans l'obligation pour réduire ses coûts fixes, de redimensionner ses effectifs ». Ce qui se traduit par 196 postes liquidés dans l'Hexagone.
- Alcatel-Lucent. L'équipementier en télécommunications a annoncé la suppression de 850 emplois sur le territoire français, dont 150 dans ses activités de recherche et développement (R&D). C'est l'inquiétude à l'antenne de Sophia Antipolis, où 32 emplois sont remis en cause.
À cela s'ajoute le plan dit social concernant de nouveau la R&D, cette fois celle de ST-Ericsson. Dans la société franco-italienne STMicroelectronics, alliée pour la circonstance au géant suédois Ericsson pour la téléphonie sans fil, ce sont 1 200 postes qui disparaîtront dans le monde, dont 146 en France, sachant que le site de Sophia Antipolis compte 300 salariés.
Si l'on compte également les start-up à un ou deux salariés, ainsi que quelques sous-traitants et commerçants qui gravitent autour de Sophia Antipolis, ce sont près de 700 emplois qui sont en jeu. Le tout dans un désert syndical - à l'exception notable de Schneider Electric - qui laisse les salariés concernés dans le plus grand désarroi. Les seules voix qui s'élèvent contre ce désastre annoncé sont celles d'élus politiques de gauche ou de responsables syndicaux de niveau régional tels que Derek Lee, pour la CFDT métallurgie, qui proteste contre ce qu'il appelle, à juste raison, des « restructurations opportunistes ».
P. J. huma 16 sept 2009
Gageons que nous n'aurons pas à demander le remboursement des sommes englouties par le plan Molex,savemment concocté par notre spécialiste de la reprise d'entreprise.
Mon,monsieur,il ne les reprend pas,il sauve les patrons d'abord !
Remarque où qui sera dans un an,le bel âtre...peut-être,président du conseil régional PACA,qui sait....
20:54 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : estrosi, sarkozy, ump











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